Mon soir de folie avec mon mec soumis : fouet, collier et baise bestiale !

Salut ma chérie, oh putain, faut que je te raconte hier soir avec Lucas. J’étais crevée après ma journée de taf, mais j’avais une envie folle de le dominer. Je l’appelle d’un ton sec : « Lucas ! Viens ici tout de suite ! » Il sursaute, pose son ordi, et arrive en courant dans notre appart du 16e à Paris. Mmm, l’odeur de son aftershave qui flotte déjà…

Je suis plantée là, en bustier cuir noir qui pousse mes seins en avant, porte-jarretelles et rien d’autre. Ma chatte rasée, toute lisse, qui brille déjà un peu. Il me mate, les yeux écarquillés. « Déshabille-toi, vite ! » je lui ordonne, voix autoritaire comme au boulot. Il bafouille : « Mais… j’ai des mails… » Clap ! Mon fouet frôle sa joue, le cuir qui siffle dans l’air. Odeur de cuir frais qui monte. « Oui, ma reine ! » il dit en s’inclinant.

L’appel de ma reine intérieure

Il se fout à poil rapido, sa queue qui pendouille un peu. Je lui tends le collier clouté avec la chaîne chromée. « Mets ça, mon toutou. » Il hésite, genre « C’est nouveau ? », mais je tire déjà pour tester. Aïe, il grimace, marque rouge sur le cou. « T’inquiète, fond de teint demain. » Je le force à genoux d’un coup de laisse vers le bas. Sa tête entre mes cuisses, odeur musquée de ma mouille qui l’attire.

« Lèche-moi, fais-moi jouir. » Sa langue chaude, plate, qui glisse sur mes lèvres gonflées. Mmm, je cambre, mes jus qui coulent sur son menton. Bruits de succion, slurp slurp, sa barbe qui gratte mes cuisses intérieures. Je gémis, « Oh oui… plus profond ! » Tête plaquée par la chaîne, il aspire mon clito, goût salé-sucré sur sa langue. Tension qui monte, corps qui tremble…

Soudain, son tel sonne dans son froc par terre. « C’est peut-être le boss », il marmonne la bouche pleine. Je le repousse, fesses au sol avec un clac. « Cet avorton ? T’es con ou quoi ? » J’attrape le martinet. Il supplie : « Pas ça, ma reine ! Je dirai que t’es la meilleure au taf ! » J’éclate de rire, poils qui se hérissent de plaisir. « OK, pas de fessée. Lève-toi ! »

L’explosion de plaisir bestial

Je m’accroupis, baisse son boxer d’un coup. Sa bite semi-molle, veines qui gonflent dès que j’embouche. Goût de peau chaude, pré-cum salé qui perle. Je suce vite, gorge profonde, glouglou, salive qui dégouline sur ses couilles. Il bande dur comme fer. Je me relève, le tire par la chaîne au pied du lit. Dos à lui, appui sur le cadre, jambes écartées. Fesses offertes, trou du cul qui palpite un peu.

« Baise-moi comme une chienne ! » Il écarte mes lèvres trempées, gland qui frotte mon entrée, me taquine. Je recule, impatiente, odeur de sexe lourde dans la pièce. Enfin, il s’enfonce d’un coup sec, boum, jusqu’aux couilles contre mes fesses. Chair qui claque, slap slap slap. Je crie : « Plus fort ! » Sa queue qui pulse en moi, chaleur humide, frottements intenses sur mes parois.

Je tiens la laisse tendue, pour qu’il reste enfoui. Orgasme qui monte, vague brûlante. « Ahhh ! Ouiii ! » Je jouis, spasmes qui serrent sa bite, jus qui giclent sur ses cuisses. Lui, il grogne, éjacule en jets chauds, sperme qui remplit ma chatte, déborde tiède. On s’effondre, sueur poisseuse, odeurs de sexe et cuir mélangées. Il enlève le collier, soupire : « À la maison de campagne, on arrête ? » J’éclate de rire : « T’es fou ? C’est notre truc à nous ! Tais-toi et câline-moi. »

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