J’ai dompté mon meilleur pote en le mettant à mes pieds : une soirée BDSM ultra chaude

Salut ma belle, faut que je te raconte ce qui m’est arrivé avec Léo, mon pote de toujours. On est super proches, on se voit tous les jours au boulot, on déjeune ensemble, on sort en boîte. Mais y’a une semaine, il me file une lettre, les joues toutes rouges, en me suppliant de pas l’ouvrir tout de suite. ‘Lis-la chez toi’, qu’il bafouille. J’ai rigolé, pensant à une connerie, mais bon, j’ai promis.

Le soir, j’ouvre. Putain, le choc ! Il m’appelle sa reine, sa déesse, sa maîtresse. Il veut que je le mette à genoux, que je le dresse comme un toutou. ‘Soumettez-moi, Mme’, qu’il écrit. Il signe ‘Votre dévoué’. J’ai eu les cuisses qui tremblent direct. L’idée de le dominer, lui, mon confident, ça m’a excitée grave. J’ai rien dit pendant une semaine, pour le faire mariner.

La lettre qui m’a fait bander l’idée

Samedi soir, on devait sortir. Il m’attend chez lui. J’arrive en retard exprès, en legging cuir noir ultra moulant, bottes montantes qui claquent par terre, corset rouge sang qui pousse mes seins en avant. J’enlève mon manteau, il bugue total, la bouche ouverte, la sueur au front. ‘Coucou mon Doudou ! Prêt ?’, je lui lance avec un sourire en coin. Il bégaie, les jambes qui flageolent.

‘Mon Doudou, faut qu’on parle.’ Il est là, paumé. ‘À poil !’ J’ordonne. Et bam, il obéit sans discuter. Chemise enlevée, torse nu, il défait sa ceinture, pantalon qui tombe, et son sexe… dressé comme un piquet, raide et gonflé. Odeur de mec excité qui monte déjà, mélange de sueur et de désir. Je m’assois sur son clic-clac, jambes écartées un peu, et je le mate se mettre à genoux.

‘Viens me déchausser et embrasse mes pieds.’ Il hésite, ‘Euh…’, mais je coupe : ‘Bouge !’ Il ouvre la zip de ma botte, lent, tremble. Ma cheville fine sort, gainée de bas noir soyeux. Il pose ses lèvres, timide. ‘Lèche !’ Sa langue glisse sur le nylon, chaud, humide. ‘Plus fort, mon Doudou !’ Il s’y met pour de bon, lape comme un affamé. Goût salé de ma peau à travers le tissu, ses halètements rauques, slurp slurp contre mes orteils. Je sens mon entrejambe qui palpite, mouille déjà.

La soirée où je l’ai mis à genoux

Je tends l’autre pied, il répète : zip qui descend, langue qui fouille entre les doigts, suce mes orteils un par un. Hummm, la sensation de sa bouche chaude, avide, qui masse la voûte. ‘Ton courrier m’a fait réfléchir, mon toutou. T’es un bon garçon.’ Pendant qu’il bave sur mes pieds, j’ouvre ma braguette, main dedans. Flip-flop, mes doigts qui glissent dans ma chatte trempée, odeur musquée qui emplit la pièce. Il entend, il bande encore plus dur.

‘Allez, enlève-moi ce legging et mange-moi !’ Il tire d’un coup, mes cuisses nues s’offrent. Je l’attrape par les cheveux, plaque sa bouche sur ma fente. Sa langue plonge direct, lap lap lap, aspire mon clito gonflé. Goût de ma mouille salée sur sa langue, il grogne dans ma chair, vibrations qui me font frissonner. Odeur intime, chaude, animale. Je m’arque, gémis fort : ‘Oh putain, Doudou ! Fais-moi jouir !’ Mes cuisses serrent sa tête, jus qui coule sur son menton, je hurle en explosant, spasmes violents, corps qui tremble.

La nuit a continué, indécente à mort, mais ça c’est pour une prochaine fois. On a testé plein de trucs après, grâce à nos boîtes de fantasmes. Mais cette première… waouh, il est à moi maintenant. Bisous, ma chérie !

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