Ma chérie, écoute, j’ai le cœur qui bat encore rien qu’à y repenser. Mercredi matin, novembre, froid dehors mais chez moi, un vrai brasier. J’avais invité Thomas, 34 ans, brun aux yeux verts, 1m87 avec un petit bidon sexy, pour un cours sur Internet. On se connaît depuis des mois, y’a toujours eu ce truc électrique entre nous, mais mon mari au boulot, gosses à l’école, nos vies compliquées… on freinait tout.
La sonnette retentit, j’hésite, euh… peur qu’il ait flippé et reparte. J’ouvre enfin, fébrile, en jupe simple et chemisier un peu décolleté – je sais qu’il kiffe mes seins lourds, volumineux, j’ai pas pu m’empêcher de les mettre en valeur. ‘Salut Thomas’, je balbutie, on discute déco banale pour cacher le trac, odeur de café frais dans l’air.
L’arrivée nerveuse et la tension qui monte
On s’installe à la table, ordi allumé. Je m’assois devant, lui debout derrière, penché. Putain, je sens son souffle chaud sur ma nuque, et en tapant, je remarque sa bosse qui grandit contre mon épaule. Mon cœur s’emballe, ma chatte commence à mouiller, cette chaleur humide entre mes cuisses.
Je lui demande, rouge comme une tomate : ‘Comment surfer sur des sites sans que mon mari capte ?’ Il rigole, complice : ‘Quels sites ?’ ‘Euh… des pornos, pour voir.’ Il propose de montrer, la tension explose. Son jean tendu, énorme, frotte mon bras, il bouge pas, moi non plus, j’accentue même.
Prétend soif, je file à la cuisine, enlève mon cardigan. Retour, chemisier fin presque transparent, mes nichons moulés, tétons durs. Son regard sur ma poitrine, sa bite qui palpite. ‘C’est moi qui te fais ça ? On devait bosser sage…’ ‘T’es bandante, tu sais mon kiff pour les seins.’
Il blague : ‘Va pisser pour te calmer.’ Moi, joueuse : ‘Montre-les moi d’abord, mais pas touche.’ J’ouvre mon chemisier, mes gros seins jaillissent, lourds, veineux. ‘Sors ta queue.’ Il défait son froc, putain sa bite dressée, veineuse, gland violet violacé, énorme. Je craque, je malaxe mes seins, yeux rivés, odeur musquée qui monte.
‘Touche ?’ ‘Non, mais branle-toi avec moi…’ Il s’affale au fauteuil, je vire jupe et culotte – tache mouillée géante, chatte lisse poils rasés luisants de jus. J’écarte, doigts dedans, bruit de succion obscène, ‘Regarde comme je coule pour toi.’ Il se branle furieux, je lèche mes doigts salés, goût âcre de ma mouille.
N’y tenant plus, il se lève, à genoux sur canap’, bite à hauteur de ma bouche. ‘Salope, tu veux que je te suce ?’ ‘Non, frotte ton visage avec, mais bouche interdite.’ Ma chatte clapote sous mes doigts, je les passe sur mes tétons raides, les suce pour le narguer, goût sucré-salé.
De la démo porno à l’orgasme anal et la fin en feu
Je fonds, avale sa queue d’un coup, vorace. Odeur forte de son pré-cum, goût salé amer, langue qui tournoie autour gland, main qui pompe la hampe velue. Il gémit, grogne, attrape mes nichons, pince tétons – décharges électriques direct au ventre. Sa main descend, doigts en moi, un, deux, trois, je jouis violemment, bassin cambré, spasmes, jus qui gicle sur sa main, odeur entêtante de sexe.
Je reprends souffle, regard fiévreux : ‘Lèche-moi putain.’ Il descend, premier baiser, langues qui s’emmêlent, goût de sa bouche. Sur mes seins, aspire tétons, succion bruyante. Puis entre cuisses, chatte trempée, langue qui fouille, clito gonflé, je pousse sa tête, cheveux dans poings, deuxième orgasme, hurlements étouffés, corps secoué.
Il me suce toujours la chatte pendant que je le reprends en bouche, sa queue raidit encore. Je me lève, l’attrape par la bite palpitante, l’emmène à la table. Je m’allonge, jambes écartées : ‘Baise-moi, enfonce-la !’ Il aligne, gland contre lèvres gonflées, mouille qui dégouline cuisses. Pousse lent, remplissage divin, plénitude brûlante.
Va-et-vient profonds, mes seins ballottent, claquent, gémis fort, troisième jouissance, contractions qui l’enserrent. Il accélère, je me retourne, cul offert, chatte béante coulant. Il replonge, claques de peau, sueur qui colle, odeur animale. Je tremble, orgasmes en chaîne, absente au plaisir.
Soudain, j’agrippe sa bite luisante : ‘Par le cul, premier fois pour toi.’ Honneur suprême. Mon doigt ramasse mouille, lubrifie anus plissé, pouce dedans, serré chaud. Gland contre, pousse doucement, douleur-plaisir, ‘Ça brûle mais continue, remplis-moi.’ Il enfonce, étirement intense, odeur intime.
‘J’vais jouir…’ ‘Pas là.’ Je l’emmène chambre, sur lit conjugal. Jambes grandes ouvertes : ‘Gicle en moi, au fond, fais-moi sentir palpiter.’ Baiser passionné, langues fiévreuses. Il entre fluide, jambes autour taille, piégé. Deux coups, il explose, sperme chaud jets puissants, je sens tout, tremblements partagés, odeur de semence.
‘J’t’aime’, je murmure. Horloge : temps presse. Mais sourire complice, on sait qu’on recommencera.