Écoute ma belle, tu vas pas y croire, ce qui m’est arrivé ce matin au camping. On est avec ma tante Isabelle, 62 ans, une vraie bombe rousse encore hyper sexy, peau blanche pleine de taches de rousseur, seins lourds qui ballottent sans soutif. On campe au bord d’une rivière, forêt dense, air frais qui sent le pin et l’humus humide. Oiseaux qui chantent, euh… j’avais une envie folle au réveil, mais on se balade pieds nus sur le chemin.
On rit comme des folles, on entend un jet puissant qui gicle contre un arbre, bruyant, genre mec qui se vide la vessie à fond. On se regarde, on pouffe, ‘Chut, il va nous entendre !’ dit ma tante, mais on continue à glousser. Un silence, puis on s’éloigne, mais ça m’excite déjà un peu, l’idée d’un mec nu là, tout proche.
Le matin coquin en forêt sauvage
Ma tante râle, ‘Merde, j’ai zappé le sucre pour le café !’ Elle file vers la roulotte des voisins, une petite verte, trois marches, rideaux verts. Moi j’attends près de notre 4×4 gris, tente sous les pins, en shorty jean ultra court qui moule mes fesses musclées – j’ai fait du vélo toute la matinée hier –, et haut bikini blanc, pieds nus dans la terre fraîche et humide. Odeur de rivière, brise qui caresse les cuisses.
Elle tarde trop, euh… cinq minutes, dix ? Je m’impatiente, je sens mon cœur battre plus fort. Je pars la rejoindre sur le chemin étroit, ombre des arbres, sol moussu. Et là… putain, j’arrive pile au moment où elle est à genoux devant lui ! Un mec canon, mince, jambes rasées lisses comme du bébé, bite dure énorme sans prépuce, veinée, gland rose violacé qui luit. Il est en short baissé aux chevilles, runnings blancs, t-shirt tendu sur sa queue qui tressaute.
Isabelle, en camisole verte moulante, un sein poire blanc qui dépasse déjà, mamelon brun durci, pantalon camo ample qui fait un cul de dingue. Elle le branle lent, poing serré autour de la hampe, couilles lisses pendantes qu’elle malaxe, et suce juste le gland, bouche ouverte, salive qui bave, glouglou glouglou, langue pointue qui tournoie. Odeur musquée de bite excitée, sueur matinale, pin autour. Il gémit bas, ‘Oh putain…’, fesses serrées, orteils crispés dans ses chaussures.
Je m’approche sans bruit, il tient une tasse de sucre – haha ! – et BAM, je chope la tasse qui penche, il jouit ! Jet épais qui gicle dans la gorge d’Isabelle, elle avale gloup gloup, sperme qui déborde sur son menton, goutte sur son sein nu, odeur forte saline qui monte. Il râle ‘Attention… ahhh !’, pousse un peu sa bite, elle gémit par le nez, narines écarquillées. Je ris à gorge déployée, ventre qui se tord, ‘Pendant que j’attends comme une conne, toi tu suces un beau gosse !’
La surprise explosive et le chaos sucré
Il se fige, tourne la tête, yeux écarquillés – je le reconnais vaguement, genre artiste ou un truc –, bite encore qui pulse, sperme qui file. ‘Camille !’ qu’il bégaie, mais il finit de décharger, extase totale. Ma tante lève pas les yeux, continue à lécher le gland sensible, lui arrachant des grimaces. Je mate ses cuisses lisses, ‘Wow, rasées ? C’est doux ?’ Je tends la main, caresse une cuisse, velours chaud, muscle tendu, il tressaille, bite qui saute.
Odeur de sperme partout, terre battue humide, brise fraîche sur mes seins qui pointent sous le bikini. Isabelle se redresse, menton luisant, sein taché blanc, ‘Pour un timide, ça gicle fort !’ Elle s’essuie avec sa camisole, dévoile les deux nichons lourds, mamelons gonflés. Je pouffe, ‘T’es pas la meilleure suceuse de la famille, hein ?’ Elle me fait un doigt d’honneur, on rit. Lui se secoue la queue, sperme qui s’étire en fil gluant sur le sol, bite encore raide, rouge.
‘T’es Camille Lemire ?’ qu’il demande, essoufflé. Ouais, moi la journaliste TV un peu connue, grande, mince, jambes interminables du vélo, cheveux roux mi-longs. ‘Ouais, et toi Thomas ?’ On serre la main, sa bite tressaute encore. On va à la roulotte, lui bande toujours sous son short. Odeur de café, de spaghettis froids dedans. Il détache mal le truc, la roulotte bascule, CRASH ! Je suis dedans, sauce tomate sur les cuisses, œufs sucrés dans les cheveux, ‘Putain de merde !’
Ma tante court, Thomas rigole. Puis arrive sa copine, Julie, en short, seins énormes qui roulent, ‘Qu’est-ce que mon chéri a encore foutu ?’ Elle mate tout, sourit, sait déjà pour la pipe – elle a filmé en cachette ! On redresse la roulotte, on rit, sueur qui coule, cœurs qui battent. L’air sent le pin, la rivière clapote, et moi je mouille grave sous mon shorty, touchant encore ses cuisses douces en pensée. Putain, camping sauvage, j’en redemande !