Histoire coquine au boulot : ma nuit de sexe folle avec mon boss après le contrat japonais

Ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire de dingue à te balancer. Moi, 27 ans, freelance interprète, je bosse sur un gros contrat japonais pour une boîte. Le boss, appelons-le Thomas, 35 ans, canon, charismatique. Au début, pro total. Mais on passe des soirées à peindre les bureaux, à bricoler tard, moquette, plantes… Son regard sur mon cul quand je me penche, hmm, j’ai senti la tension monter.

Week-end à la fête foraine, hot-dogs, barbe à papa collante sur mes lèvres. Il me mate, j’adore. Lundi, on craque : il avoue qu’il bande pour moi depuis le début. Moi, je lâche que je suis bien avec lui, mais lentement. Six semaines sans se voir, j’ai crevé d’envie. Puis il signe le contrat grâce à moi, on fête au resto japonais, saké qui coule.

La tension au bureau et notre complicité brûlante

Il me ramène, sur le parking noir, il m’enlace fort. Odeur de son whisky, sa chemise contre mes seins. Chez moi, dîner nippé : sushis frais, odeur d’algues et wasabi qui pique le nez. Champagne, chocolats fondants, sucrés sur la langue. Silence lourd. Puis je balance : ‘Tu me veux, je te veux, mais je suis pas à la hauteur.’ Il insiste, je me lève, laisse tomber ma robe de chambre en soie noire. Nue, peau qui frissonne, mes gros seins lourds, tétons durs, chatte déjà humide.

Il écarquille les yeux, se lève, m’enlace. Sa peau chaude contre la mienne, odeur musquée de son cou. Baiser interminable, langues qui dansent, salive sucrée de champagne. Son corps dur, bite qui gonfle contre mon ventre. On tombe sur le futon, lumière tamisée orange. Je gémis quand ses lèvres descendent : nuque picotée, seins aspirés fort, succion qui claque, mamelons qui tirent.

Il descend, ventre frissonné, cuisses écartées. Odeur de ma mouille, goût salé-acide sur sa langue. Il lèche mes petites lèvres brunes, aspire le clito gonflé, bruit de succion humide. Je coule, jus qui dégouline sur son menton. ‘Oh putain… oui…’ Corps qui tremble, je jouis en spasmes, cuisses qui serrent sa tête, cri rauque étouffé.

La soirée chez moi : déshabillage et plaisir déchaîné

À mon tour. Sa queue énorme, veines saillantes, gland violet luisant de pré-cum salé. Je lèche, goût amer-musqué, veine qui pulse sous ma langue. Je l’engloutis, gorge qui s’étire, glouglou baveux. Il grogne, mains dans mes cheveux. Puis il me pénètre : lame chaude qui écarte mes chairs, fourreau trempé qui l’aspire. ‘Trop gros… hmm…’ On accélère, claquements de peaux moites, sueur qui colle, odeur de sexe brute.

Week-end entier : on baise non-stop. Matin, midi, nuit. Je le chevauche, seins qui ballotent, claquements sur son torse. Il me prend en levrette, fessée qui picote, pénétration profonde qui cogne le col. Goût de sa queue après ma chatte, sperme épais qui gicle dans ma bouche, chaud, gluant, j’avale en ronronnant. Sensations folles : tremblements, jus qui squirte parfois, orgasmes qui me vident.

Lundi, je reviens au bureau, chatte endolorie mais heureuse. Contrat signé, bisou discret. Ma vie a basculé, chérie. T’en penses quoi ?

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