Histoire coquine au boulot : ma nuit de baise sauvage chez un collègue timide

Salut ma belle, oh putain, assieds-toi, faut que je te raconte hier soir. J’ai 27 ans, j’bosse référente qualité dans un gros groupe français. Toujours en vadrouille. Hier, direction Sarreguemines. Pas ouf comme spot, hein ? Pas de plage, pas d’hôtel non plus. Hébergée chez un salarié, Lucas. Il m’attend à la gare. J’le mate discrète : 1m83, brun rasé, épaules carrées, musclé sous son polo. Merde, il m’a grillée.

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« Bonjour madame, c’est moi. »

L’arrivée chez mon hôte et le dîner tendu

« Oui, moi c’est Camille. Et toi ? »

« Lucas. Faut y aller, attendus. »

Gentil mais pas bavard. Toute la journée, timide, évite mes yeux quand j’parle. Soir, chez lui. Immeuble banal. J’avais chopé du traiteur pour pas crever d’ennui. Et bam, ouverture porte : appart nickel, déco classe, canapé en cuir hyper moelleux qui donne envie de s’y vautrer.

Dîner cool. On cause taf, vies perso. Moi à Paris, j’adore. Lui même parcours études, aurait pu avoir mon poste. Sympa. Il propose TV pendant sa douche. J’choisis un truc : ‘Obsession’. Anime innocent ? Nope, hentai pur ! Manga porno après 3 minutes. Fille aux nichons monstrueux à genoux, suce un mec lisse.

J’pause, entends eau couler. Cinq minutes devant moi. Chaleur monte déjà entre cuisses. J’reprends. Images crues, ma main glisse sous jupe. Doigts sur clito gonflé, humide direct. Odeur de ma mouille qui monte. Sur SON canapé, inconnue ce matin. J’me caresse vite, frottements humides, respiration saccadée. Jouissance flash, spasmes, jus qui coule sur doigts. Pas assez, faim encore.

Retour terre : Lucas adossé porte chambre, short mouillé, bite dure visible. Yeux rivés sur moi, jupe relevée, soutif baissé. Rouge écarlate. Lui : « Jamais vu la qualité se tripoter comme une salope sur mon canap’. Pensais toi prude coincée toute la journée. »

Deux choix : supplier silence ou assumer. J’assume. « Ouais Lucas, j’kiffe hentai. J’kiffe baiser. Problème ? »

« Aucune. Tes seins aussi gros que la meuf ? Taille ? » Pointe écran.

« T’es taré ! »

« J’ai photo parfaite. Ta réputation pro en fumée. Chaudasse de l’usine. »

« Ok… 105G. »

« Compare direct. Enlève haut. »

Pas choix. Soutif dentelle noire. Mes rondeurs partout, hanches larges, cul rebondi. Il bande dur dans short.

Du hentai au sexe débridé et orgasmique

Torse nu, debout près TV. Son regard affamé. Tant qu’y être, j’le chauffe. « Et toi ? Montre sous tee-shirt. »

Enlève. Abdos saillants, pecs fermes. Odeur savon frais de douche. J’veux le bouffer.

« À genoux si photo pas partagée. »

Je défais braguette. Queue sort, veineuse, 18cm, gland violacé, goût pré-cum salé. Je lèche lente, langue plate dessous, bruits de succion gloutons. Salive coule. Nichons autour, branlette serrée, peau chaude contre chair douce. Mordille gland, il grogne rauque, mains dans mes cheveux.

Je l’déshabille full. Lui m’finissant nue. Canapé : mains sur nichons, débordent paumes rugueuses. Tête enfouie, souffle chaud, odeur sueur légère. Mordille tétons, pincements électriques, durcissent roses.

Descend ventre. Cuisses écartées. Langue sur lèvres gonflées, aspire clito, mordille doux. Goût musqué ma mouille abondante. Doigts dedans, crochettes point G. Je gémis bas, hanches bucklent.

Stoppe. Me retourne à quatre pattes. Queue frotte fesses, glissante pré-cum. Gland appuie sillon, tease anus puis clito. Branle clito avec, jus partout. Accroche hanches, pénètre d’un thrust brutal. Plein, étirements brûlants. Va-et-vient lents puis frénétiques. Bruits claquements peau moite, sueur perle. Ma respiration hachée, gémissements montent cris. Fessée gauche, picotement feu. J’proche orgasme, il sort. « Non ! » Fessée droite, marque rouge.

Sur dos. Tease : gland dedans 2cm, ressort. Frustrée folle, « Baise-moi ! » Bam, tout au fond. Jambes enserrent taille. Coups reins puissants, gland tape col. Je frotte clito vite, ongles enfoncés dos. Orgasme explose, cris aigus, contractions vaginales serrent queue, jus gicle.

Il sort, branle furieux sur nichons. Jets chauds visqueux, odeur sperme forte, coule tiède.

K.O. On s’crashe côte à côte. Sueur collante, cœurs battants.

Aube, PDJ. Il : « Quand reviens-tu ? »

« Exceptionnel. Pas plus. »

« C’est c’que tu crois… » sourire carnassier.

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