Ma nuit de baise magique et sauvage à l’auberge : je raconte tout à ma pote

Sophie, putain, tu vas pas y croire. J’ai 27 ans, je suis en ville pour un truc, et hier soir à l’auberge de l’Écu d’Or, j’ai piégé un mec de ouf. Il s’appelle Arnaud, un genre de voleur sexy, grand, musclé, avec un regard qui te démonte. J’ai utilisé un sort basique pour le léviter au-dessus du lit, l’attacher aux barreaux, et hop, je me suis mise nue devant lui. Sa queue… oh ma chérie, énorme, raide comme un piquet dès qu’il s’est réveillé.

J’ai commencé par lécher ses couilles, humides de sueur, goût salé un peu musqué, avec ces petites bosses charnues le long du frein. Jamais vu ça, j’étais fascinée. ‘J’aime quand c’est mouillé’, qu’il me balance direct, sûr de lui. J’ai craché grave sur son gland, bavant partout, et j’ai englouti sa bite. Ses veines qui pulsent sous ma langue, je creuse les joues, j’aspire fort, slurp slurp, ma salive qui dégouline sur ses burnes velues. Il bande encore plus, je sens son odeur, mélange de mâle et d’auberge rance. Je le branle énergiquement, mordille sa lèvre, yeux dans les yeux.

Le piège magique et ma pipe irrésistible sur son sexe turgescent

Il me provoque : ‘Plus profond, salope’. Ça m’énerve, je serre ses couilles, et j’enfonce tout jusqu’à la gorge. Glouglou, je m’étouffe presque, mais putain le plaisir de le dominer. Ma chatte coule déjà, trempée, l’air épicé de mon parfum vanillé mélangé à ma mouille. Il gémit pas, le con, mais sa queue tressaute.

‘Suce plus fort’, qu’il dit encore. Rageuse, je relève la tête : ‘Jamais eu de plaintes, bande-mou !’ Erreur fatale. Il murmure un contre-sort, ‘Invertarh manaklès’, et boum, c’est moi qui suis attachée en croix au milieu de la chambre, jambes écartées, bras tendus. Il se colle derrière, sa peau chaude contre la mienne, son érection entre mes fesses rebondies.

‘Qui es-tu, friponne ?’, qu’il chuchote. Je provoque : ‘Délie, comtesse, et j’ai un job pour toi’. Mais il s’en fout, il me caresse les flancs, remonte à mes seins lourds, aréoles brunes larges, tétons durs. Il pince, fort, comme j’aime. ‘Aaaah, plus fort ! Tords-les !’ Je sens ma chatte palpiter, jus qui coule le long de mes cuisses.

Il glisse des doigts dedans, deux, puis trois, je suis ouverte comme une pute. ‘Trempée, petite cochonne’. Il me bouffe la bouche avec mon propre goût sucré-salé. Puis il descend, souffle sur mon clito gonflé, froid qui me fait hurler. ‘Lèche-moi ! Bouffe-moi !’ Sa langue fouille ma fente, aspire le bouton, doigts qui me baisent vite. Je tremble, au bord.

Inversé, attachée, baisée comme une salope : langue dans le cul et orgasme bestial

Mais il s’arrête, sadique. Derrière, il lèche mon dos en sueur, descend à mon cul. Sa langue sur mon anus, vrille dedans, comme un serpent. ‘Huuuum, trop bon, encule-moi avec !’ Son pouce dans la chatte, l’autre main sur mon clito. Je hurle, ‘Baise-moi !’

Il ajuste les liens, me penche en avant, et d’un coup, sa queue m’empale. Pleine, brûlante, elle tape au fond. Il me bourre, han han han, animal. Je gueule : ‘Défonce-moi ! Touche mes seins !’ Il pince les tétons, me suce les doigts, puis pouce dans le cul. Double pénétration, je vois des étoiles, odeur de sexe partout, sueur, salive, mouille.

‘Encule-moi plus !’ Orgasme qui explose, je hurle comme une bête, spasmes violents, chatte qui gicle un peu. Lui se vide en moi, grognement rauque, sperme chaud qui gicle profond.

Alanguie, je lui propose le job : voler un truc à mon mari, le buter. Il hésite, mais accepte. ‘Et mon cul en bonus’, que je tease. Sophie, c’était dingue, je suis encore endolorie, excitée rien qu’à le raconter. Faut que tu testes ça un jour !

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