Écoute Sophie, ma chérie, tu vas pas y croire, mais l’été dernier, j’étais en mode vacances forcées chez maman dans ce bled paumé du fin fond de la campagne française. Chaleur à crever, rien à foutre, que des vieux et des mômes. J’ai loué un petit chalet isolé au bord d’un lac, à 7 bornes du village, sentier étroit dans les bois. Parfait pour se la couler douce… ou se faire plaisir. J’ai commandé une grosse boîte d’épicerie chez l’épicier local, Dupont. Troisième jour, il m’appelle : ‘Ma filleule va te livrer, c’est loin, fais payer cash.’
J’entends du bruit à la porte-moustiquaire, je suis en nuisette de soie rose transparente, à poil dessous, seins libres qui pointent, chatte rasée avec un petit triangle noir visible au travers. Lumière tamisée, Bach en fond, vue sur le lac. Je m’avance, silhouette floue pour lui. Il frappe du pied : ‘La commande, madame !’ Sa voix tremble. J’ouvre, il voit tout : mes tétons durs, mes fesses moulées, l’odeur de mon jasmin qui flotte. Il manque lâcher la boîte de 30 kg, yeux écarquillés, bite qui gonfle déjà dans son short.
La première livraison qui m’a fait mouiller direct
‘Entre, beau gosse’, je dis d’une voix suave, souffle chaud sur son visage. Il rougit écarlate, pose la boîte sur la table, jambes molles. Je le mate de haut en bas, ce jeune de 18 ans max, innocent, circoncis je parie. ‘Pas de pourboire cash aujourd’hui… peut-être une autre fois.’ Il file sans un mot, enveloppe en main, tête en feu. Moi, je mouille déjà, son trouble m’excite grave.
Le lendemain, j’enfile un tailleur jaune moulant, décolleté qui tease les seins, jupe fluide. Je descends à l’épicerie. Il trie les légumes, se retourne, jambes en coton. ‘Bonjour jeune homme’, mon parfum jasmin l’assomme. Il bafouille, baisse les yeux sur sa bosse naissante. Je passe près de lui, effleure son bras, commande une nouvelle livraison pour 17h. ‘À tantôt’, je murmure. Sa croupe à lui, ferme, m’intrigue.
17h pile, il arrive, laisse le triporteur sur la route, boîte lourde. À la porte, je suis en chemisier transparent déboutonné, seins nus, tétons roses dressés, chatte humide qui brille presque. ‘Tu espérais me voir comme ça, hein ?’ ‘Oui madame…’ Sa franchise naïve me chauffe. Je disparais derrière la boîte, baisse son short d’un coup : bite circoncise, dure comme fer, veineuse, gland violacé. ‘Tiens, un circoncis !’ ‘Non, pas juif…’ Trop tard, je lèche son gland, langue plate chaude humide, goût salé pré-sperme, odeur musquée de jeune mâle excité. Il gémit ‘ahhh’, boîte tremble.
‘Dépose ça et reviens.’ Il obéit, short aux chevilles. Je me penche, fesses écartées, lèvres roses trempées, odeur de cyprine forte. ‘Viens…’ Il approche, verge raide, mains sur mes hanches moites. Gland qui force l’entrée, serré, chaud, glissant. ‘Pousse…’ Il s’enfonce d’un coup, couilles contre mes fesses, chaleur intense. Trois va-et-vient, spasmes, il gicle dedans, sperme chaud qui gicle en jets, ‘Désolé madame…’. Je me retourne, doigts sur sa bouche : ‘Chut, c’est bon.’ Il remonte short, fuit rouge de honte, oublie l’argent.
Le lendemain, j’y vais avec l’enveloppe. ‘T’as oublié ça.’ Il sourit soulagé. ‘J’aurais aimé corriger mon erreur.’ Mon cœur fond. ‘Je pars ce weekend, besoin d’aide pour déménager au Mont Tremblant, 200 km.’ J’ai flairé son adresse via l’épicier. Chez sa mère, je toque : ‘Votre fils m’a impressionnée, je l’embauche 2 jours.’ Elle hésite, mais ok. Il saute dans ma Honda grise, excité et angoissé. ‘T’es pas obligée…’ ‘Si, on va s’amuser, sans sentiments, juste du fun unique.’
L’initiation totale : massages, cuni et baise synchro
Au chalet, dîner salade tofu vin doux. Il avoue : ‘T’es une déesse.’ Je rougis. Pyjama de soie pour lui, déshabillé court pour moi. Bach, prélude 1. ‘Masse-moi jambes et dos, sans toucher bas.’ Agenouillé, mains tremblantes sur mes mollets chauds, remontent cuisses soyeuses, fesses fermes rebondies, odeur peau sucrée. Chopin nocture, je ronronne ‘mmh oui…’. Dos cambré, duvet blond luit. Il explore tendrement, musique guide ses doigts experts comme au piano.
Je me retourne : ‘Dormons ensemble.’ Main dans son pyj, bite dure, je branle lent, Beethoven Für Elise. Il jouit épais, sperme collant chaud sur ma paume, gémissements rauques. On colle cuillère, sa queue repousse contre mes fesses toute la nuit. Matin, larmes de joie : ‘Trop heureux…’ ‘Laisse-toi aller.’
Route vers le condo sœur, jeans moulant, je mate son profil. Resto, banquette U, main dans short, doigt sur méat, gland sensible, il commande tarte en bafouillant. Magasin lingerie : cabine étroite, nuisette essayée, baiser langue vorace, sa main trouve ma chatte inondée, cyprine filante.
Retour, douche : je lave ses seins… non, il me lave, éponge jasmin, langue sur tétons durs goût sucré, nombril léché, puis agenouillé cuni fou. Nez dans poils, langue sur clito gonflé, goût acide-musqué, elle pulse, je crie ‘ah putain !’, spasmes, squirt léger sur sa langue, jambes tremblent.
Il bande, je suce vite, gorge profonde gloutonne. Lit, cowgirl : bite engloutie serrée, mouvements lents, pause quand il monte, seins caressés pouces sur tétons. Syncro parfaite, bassin ondule, ‘Prêt ?’ Orgasme duo, giclées profondes, cris mêlés, sueur poisseuse, odeurs sex suintantes.
On baise non-stop, 69, missionnaire, anal timide non, juste chatte. Faim à 11h, rire folle. Elle donne pyjama : ‘Souvenir.’ Sœur arrive, bisous tristes, il part. Fin d’aventure magique, il est devenu homme, moi comblée.