Ma dingue d’expérience au Grand Marché : soumise à mon parrain, sodomie et première fois explosive

Ma chérie, assieds-toi, je vais te raconter le truc le plus fou de ma vie. J’ai 27 ans, et l’autre jour, avec mon parrain Marc, on est allés au Grand Marché. Tu sais, ce lieu secret où des gens se vendent comme du bétail pour du sexe consenti. L’air était lourd, odeur de sueur et d’excitation, musique douce en fond. J’étais enragée contre lui, il refusait de me baiser depuis des années, malgré mes avances. Alors, bim, je me suis glissée dans un box, nue, collier autour du cou, fiche blanche pour vierge. Il a flippé, mais il m’a achetée. Et là, putain, tout a basculé.

On traverse les allées, moi à poil au bout de sa chaîne, tous les regards sur moi. Chaleur moite, flashs des portables, murmures ‘regarde sa chatte lisse’. Il m’achète des escarpins de 20 cm, je titube, mais mon cul se cambre, mes seins pointent. Odeur de cuir neuf, claquements des talons. Puis, épilation intégrale. La crème anesthésiante froide sur mes lèvres, la cire qui tire, arrachée d’un coup sec, brûlure sourde malgré tout. La foule mate, siffle, ‘elle mouille déjà !’ Et ouais, ma chatte dégouline, rosée sur les grandes lèvres.

La découverte choc du Grand Marché et mon coup de folie

Au resto, il me force à écarter les cuisses sur la table. ‘Montre si tu mouilles.’ J’hésite, larmes aux yeux, mais je grimpe, jambes ouvertes. Mon sexe luit, ruisselle. Son doigt effleure mon clito, explosion. Mon bassin rue, gémissements étouffés par le collier, corps qui convulse, jus qui gicle presque. Vague de plaisir, honte et extase mélangées, odeur musquée de ma mouille.

De retour à la maison, il m’attache pas, mais achète Théo, un black baraqué, queue monstrueuse. ‘Il te prendra que par le cul.’ Je refuse, supplie en silence, mais je finis cambrée sur la commode, fesses écartées. Sa langue d’abord, chaude, humide, lèche mon trou, aspire, jusqu’à mon clito. Goût salé, bruits de succion. Puis sa bite énorme pousse, millimètre par millimètre, brûlure intense qui se mue en plaisir. Il pompe doucement, doigt sur mon clito, je jouis comme une folle, rectum qui palpite autour de lui. Foutre chaud qui gicle sur mes fesses.

Le soir, dans la salle de bain, je le suce à fond, gorge profonde, salive qui bave, goût pré-sperme salé. Il jouit en bouche, j’avale tout, gorge qui se contracte. Quinze jours comme ça : pipes, sodomies quotidiennes, ma chatte intouchée qui dégouline. Odeur de sexe partout, bruits de chairs qui claquent, sueur.

Florian parti, je le supplie. ‘Attache-moi.’ Corde de coton satinée, serrée sur seins, ventre, chatte qui s’ouvre toute seule. Il caresse, pince mes tétons, je jouis juste là, corps arqué. Puis son doigt sur clito, cinq orgasmes en une heure, cris rauques, sueur qui coule, chatte qui convulse sans fin. Épuisée, je le mate se branler sous la douche, sa queue raide, foutre épais qui gicle.

Soumission totale, sodomie avec un étalon et ma première fois en triolisme

Nuit en cuillère, sa bite entre mes cuisses, chaude contre ma fente. Le lendemain, on se branle mutuellement, yeux dans les yeux. Mon doigt dans ma chatte trempée, son manche gonflé. Il gicle sur mes lèvres, j’étale, lèche son sperme, goût amer-salé, et jouis en hurlant.

Six mois après, au Grand Marché, je suis acheteuse. Avec mon Jules, Julien. Sur scène, nue, deux étalons au collier. Je les suce, queues énormes, veines gonflées, goût de peau chaude. Un me sodomise fort, claquements secs, douleur-plaisir, main sur clito, jouissance qui monte. L’autre en gorge profonde, bave qui coule, haut-le-cœur.

Puis double pénétration anale-orale, corps secoué. Et Julien s’approche, sa bite moyenne mais dure. Il pousse dans ma chatte vierge, déchirure vive, sang tiède, cri primal. Extase immédiate, triolisme total : cul pilonné, bouche pleine, chatte enfin prise. Jouissances en cascade, sueur, jus partout. Ils giclent : visage, cul, dedans. Foule en délire.

Ma chérie, c’était ma première vraie baise, offerte à l’homme que j’aime, grâce à mon parrain. Odeurs de foutre, toucher des peaux moites, goûts mélangés, sensations folles. Je suis accro au libertinage maintenant.

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