Sophie, ma chérie, écoute ça… J’ai 28 ans, célib depuis trois mois après une rupture pourrie de quatre ans. Le mec me traitait comme un sex-toy, que son plaisir… Ça m’excitait, hein, mais bon, j’existe aussi. Boulot d’assistante administrative, à répondre au tel toute la journée, se faire draguer par des relous. Pff, j’étouffe.
Toi, t’insistes toujours pour que je sorte, que je baise. T’en connais des tonnes de mecs, toi la pro des plans cul. Tu m’as poussée sur ce site de chat coquin. J’y suis allée une fois, c’était vulgaire, genre club échangiste en texte. Mais pour te faire plaisir, j’y retourne hier soir après le taf.
Le début sur le site de chat : excitation virtuelle garantie
Douche rapide, ordi allumé, pseudo Camille28. Bam, assaillie de messages : ‘Salut suceuse ?’, ‘Du cul ?’. Des pseudos débiles genre TombeurMax, BiteDure. J’ignore tout. Puis un qui sort du lot : ‘Coucou belle inconnue. Moi c’est Lucas, 33 ans, séparé avec un gosse, cherche moment chill sans prise de tête. Virtuel ou réel, coquin ou plus.’ Pas de photo, mais il a écrit un pavé, sympa.
On papote. Vite, ça dérive sur le sexe. Nos kifs, expériences. Il propose un scénar : rencontre à une fête. Il se décrit : brun, courts cheveux, 1m77, 80kg musclés, ’20cm long, 5 large’. Pff, le mytho ! Moi : brune mi-longs, 1m70, 57kg, 90C, rasée intégrale. ‘Mmm, robe rouge ce soir ?’, qu’il dit. Ça chauffe, mais je coupe pour dormir. Mouillée, euh… j’ai failli me doigter, première fois solo, mais non.
Le lendemain, reconnectée, il rapplique direct. Webcam ? J’hésite… ‘Juste le bas, pas visage’. OK. Culotte fine, caméra sur ventre et chatte. Lui : queue à l’air, raide, il se branle déjà. Putain, pas mal du tout, épaisse, veinée, belle forme. ‘Corps de salope !’ qu’il tape. ‘Elle te plaît ?’ ‘Oh oui, dans ma bouche direct !’ Je joue la cochonne, anonyme.
On cause positions, j’aime la levrette, il accélère sa branlette. Je vire culotte, jambes serrées. Il décrit : ‘Ma langue sur ta fente, tourniquets sur clito…’ Merde, je bande mes lèvres, humides, odeur musquée qui monte. Cuisses s’ouvrent, doigts glissent dedans, gluant. ‘Gland sur tes lèvres, puis je t’enfonce.’ Je frotte vite, cœur qui bat, sueur. Il passe levrette : ‘Fesses empoignées, coups de reins violents, claquements…’ Je vais jouir, lui aussi, branle frénétique… Et paf, box qui coupe ! Raaah !
Quelques jours après, nouvelle box, 23h. Il est là, on excuse, on cause banal. Puis : ‘Un verre IRL ? Dîner chez moi ?’ Hésitation… Pourquoi pas. ‘OK avec plaisir.’
La rencontre IRL et le fantasme des pieds en bas noirs
Semaine après, je bosse tôt, douche, robe noire moulante mi-cuisses, bas résille noirs, talons. Chez lui, 30min retard, perdue. Il est mieux en vrai : baraqué, sourire chaud. Canapé, verre, il cause sa gosse de 3 ans, job. Pas de photos chez lui, bizarre.
Repas : rôti de veau-frites, vin rouge millésimé. Table intime, rose, lumière tamisée. Romantique ou drague ? Les deux. Fin plat, on parle couple. Je complimente : ‘T’as du talent pour séduire.’ ‘Plus d’un tour…’ Pendant qu’il cause, je vire un talon, pied sur sa jambe. Il bégaie. Je monte, regard coquin : ‘Continue.’ Genou, cuisse… Il verse vin, mon pied atteint sa bosse dure, pré-cum qui suinte déjà sous boxer.
Braguette down, queue dressée, chaude, odeur masculine forte, sel. Pieds en bas : un bloque base, l’autre caresse gland lisse, humide. Glisse sur veines, haut bas. Musique up. Il gémit bas, ‘Avec bas… putain excellent !’ J’accélère, serre, pied glissant sur lub pré-semence. Pulsations, il serre ma main. Jet chaud épais sur pied, cheville, coule visqueux, blanc crème, odeur sperme âcre. Quantité folle, il tremble.
Toilettes, je rince. Il dit dodo tôt demain. Super soirée, merci mutuel. Je rentre, excitée, sourire.
Texto lendemain : ‘Coucou belle. Encore à ton piedjob. Revoir ? Je te bouffe cette fois. Bisous pieds.’ Je ris : ‘Oui, hâte tes talents. Mais j’ai plus. Demain ?’
Demain, bas encore, jupe courte, débardeur, capotes dans sac. 18h, il tarde. 18h20 texto : rien. 18h45 : ‘Désolé, marié. Femme rentre ce soir. Oublie-moi.’ CONNARD ! Berner comme ça… Leçon apprise. Mais en manque, ce soir, site de nouveau…