Ma chérie, attends, je dois te raconter ça, j’ai encore les cuisses qui tremblent. Hier soir, j’étais au centre, tunique toute simple sur le dos, entourée de ces mecs masqués, l’escouade au complet, genre 13 paires d’yeux qui me bouffent. Moi, Léa, 27 ans, la seule sans masque, je me sens toute nue déjà, hein ? Le grand chef annonce : partie en cinq manches contre un spécial nordiste, un dur à cuire formé depuis gamin. J’ai le bide qui se noue, surtout sous le regard de mon mentor, 308, masqué lui aussi. Faut que je le rende fier.
Première manche, duel à mort. Je me déguise en beau gosse dragueur, terrasse ensoleillée, je chauffe une bot qui glousse, se trémousse, odeur de café chaud et sueur légère. Lui passe derrière moi, je sens son souffle… bam, je dégaine, tire en pleine tête, bille de peinture qui éclate, il s’effondre sans un bruit. Victoire facile. Je m’assois en tailleur, respire profond, mais putain, j’ai déjà les réserves qui fondent.
Le défi qui chauffe l’ambiance
Deuxième, vol d’objet. Je file par les égouts, puanteur humide, grille d’aération qui gratte la peau, j’arrive dans sa piaule. Il bricole des meubles, dos tourné, muscles tendus. J’approche, main sur son arme… il pivote, m’attrape, sa poigne ferme sur mon poignet, odeur masculine, sueur salée. Je glisse comme avec mon coach, lui pique l’objet, tire au cœur. Ses yeux dans les miens, rage et désir mêlés. J’imagine son hurlement dehors.
Troisième, assassinat sur un bateau. Eau salée qui claque, vent chaud. Il me toise : ‘T’sais pas nager, déclare forfait.’ Moi : ‘Et si je me noie ?’ Il rit, ‘Le jeu stoppe.’ Compte à rebours, splash, eau glacée qui me percute, courant qui m’emporte, j’émerge sur la plage, toussant, grelottante, sable collant aux cuisses mouillées. Défaite. Je m’écroule, 308 hurle : ‘Lève-toi salope !’ Je bande les muscles, debout, épuisée mais bandante.
La nudité et l’explosion de plaisir
Quatrième, infiltration en ville chaude, sueur qui perle déjà. Je fonce sans arme, corps qui crie pause, mais j’atteins le point en premier, cœur battant, adrénaline pure.
Dernière manche, duel. J’avance vers lui à poil, paumes ouvertes. Il braque, hésite. ‘Salut, moi c’est Léa.’ Je tends la main, il rengaine, serre, paume chaude, callosée. ‘On se reverra jamais pour de vrai.’ Il rit, je provoque : ‘T’m’as vue à poil en gros plan avant, à ton tour.’ Il stripte lent, torse parfait, abdos sculptés, odeur fantôme de musc. Caleçon tombe, queue raide, lourde, veines gonflées, bout luisant. Je mords ma lèvre, chatte qui palpite. ‘Maintenant ?’ ‘Baise-moi du regard.’ Il s’approche virtuel, main sur ma joue, descend, pince mon téton durci, traction qui envoie des décharges. Je gémis, ‘Touche-moi là.’ Ses doigts glissent entre mes cuisses, mouille qui coule, clito gonflé qu’il pince, frotte. Odeur de sexe humide, bruits de succion quand il enfonce deux doigts, courbe qui tape mon point G. Je halète, ‘Plus fort !’ Il me plaque, queue qui frotte ma fente, entrée lente, étirement brûlant, plénitude. Coups de reins profonds, claquements de peaux, sueur qui goutte, goût salé sur sa peau quand je lèche son cou. Il grogne, accélère, je crie, orgasme qui explose, spasmes qui me secouent pour de vrai, matelas qui amortit mes secousses. Connexion coupe, 308 ricane : ‘Suis-moi, salope.’ Tout le monde rit, mais putain, j’étais trempée réelle.
Depuis, je suis SP officielle, libre, et ce spécial nordiste ? Il veut rejouer… en vrai peut-être.