Ma folle baise trioliste surprise dans les chiottes d’un café parisien

Écoute Sophie, putain j’ai vécu un truc complètement dingue l’autre soir, j’en reviens pas encore. J’avais 27 ans, j’étais en mode serveuse sexy dans un petit café du Marais, jean moulant qui colle à mes fesses rebondies, chemisier rouge qui laisse voir mes épaules nues et mes seins qui pointent un peu. L’ambiance était chaude, l’air chargé d’odeurs de bière tiède et de café brûlé, avec ce bruit de verres qui tintent et de conversations étouffées.

Mon cousin Paul m’avait branchée sur son pote Laurent, un prof de maths de 44 ans, divorcé, gros dragueur refoulé avec sa calvitie et sa bedaine. Il savait que Laurent kiffait les nanas comme moi, peau caramel des Antilles, formes généreuses. On a monté le coup avec deux complices, Alex le brun méditerranéen et Ben le grand blond aux taches de rousseur. Ils étaient à la table d’à côté, complices parfaits.

Le piège se met en place au café

Laurent et Paul entrent, s’installent pile en face du bar. Laurent me mate direct, ses yeux glissent sur mon cul quand je passe, j’entends presque son souffle qui s’accélère. ‘Deux demis !’ je lance d’une voix suave. Il essaie de me draguer tout de suite, ‘T’es trop bonne, on finit la soirée ensemble ?’ Je le rembarre cash : ‘T’es pas mon genre, vieux pervers.’ Il boude, marmonne ‘salope coincée’, mais je vois sa bite qui durcit déjà dans son froc.

Paul file aux chiottes, je vais voir Alex et Ben, on parle fort pour que Laurent capte tout. ‘Les toilettes dans deux minutes, pour un plan cul rapide ?’ Ben propose. J’hésite genre, ‘Ok mais pas longtemps.’ Laurent est jaloux, rouge de rage, son cousin revient, il fulmine. Puis Alex et Ben filent, Paul sort ‘appeler un client’, me voilà seule avec Laurent qui fixe le couloir des gogues, son regard brûlant de curiosité malsaine.

Il craque, se lève, suit le couloir. J’entends ses pas hésitants, son souffle court. Dedans, je suis contre le lavabo, Alex m’embrasse le cou, sa langue chaude et humide qui glisse sur ma peau salée, odeur de son parfum musqué mêlée à la pisse rance des urinoirs. Je gémis fort, ‘Mmmh oui…’, en me frottant à sa queue dure qui pulse contre mon ventre. Ben sort de la cabine, chasse d’eau qui résonne, caresse mes cheveux.

‘Allez les mecs, montrez-moi vos bites.’ Alex baisse son pantalon, sa verge épaisse jaillit, raide, veines gonflées, odeur de mâle excité qui monte. Ben sort la sienne, plus longue, semi-molle encore. Ils se branlent devant moi, slurp slurp des peaux qui glissent, mes seins lourds qui se balancent quand je vire mon chemisier. Jean qui descend, string rouge qui révèle ma chatte rasée déjà trempée, jus qui coule le long de mes cuisses.

L’orgie débridée dans les toilettes

Un client entre, nous voit nus, s’excuse et se barre, rires nerveux. Je m’agenouille, avale Ben d’un coup, goût salé pré-sperme sur ma langue, gorge profonde qui bave. Alex enfile une capote, me pénètre la chatte d’un thrust, ploc mouillé, mes parois qui l’enserrent, clac clac de ses couilles contre mes fesses. Odeur de sueur, de latex, de cyprine qui gicle.

Il passe à l’anal, crache sur mon trou, masse, pousse… Aahhh ! Brûlure délicieuse qui explose en plaisir, son gland qui force, s’enfonce jusqu’aux couilles, mes cris rauques ‘Baise-moi le cul !’ Ben titube sous ma bouche vorace. Puis double pénétration : moi cambrée sur le lavabo froid, Alex enfoncé dans mon anus palpitant, Ben qui m’empale la chatte, frottements internes fous, sensations de plénitude extrême, peaux qui claquent, sueur qui dégouline.

Julien jouit en premier, retire la capote, gicle sur mon ventre chaud, jets épais et blancs qui puent le sperme frais. Alex suit, sur mes nichons, gluant et collant. Ils se rhabillent, voient Laurent planqué qui se branle frénétiquement, ‘Trop vieux pour baiser, mais bon public hein ?’ Ils se marrent et sortent.

Je m’approche de lui, nue, sperme qui dégouline sur ma peau poisseuse. ‘T’as kiffé le show ?’ Il bafouille, sort sa petite bite rougelette, raide. Je l’aspire, pompe ultra-rapide, vslurp vslurp, il gémit comme un porc, tremble, gicle en jets faibles sur mon visage, goût fade et amer qui envahit ma bouche. Il s’effondre presque, essoufflé, ‘T’es une salope…’

‘Moi ? Non, une Drôle de Dame !’ Et là, toute l’équipe débarque, applaudissements, révélation caméra cachée. Laurent sidéré, moi hilare, sa queue encore à l’air. Putain Sophie, la chaleur, les odeurs, les sensations… j’en mouille rien qu’à te le raconter. T’imagines, triolisme voyeur, anal sauvage, tout ça dans des chiottes publiques ! Faut qu’on recommence un de ces jours.

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