Ma baise torride avec le nouveau du boulot : récit ultra chaud

Putois, attends, faut que je te raconte ce matin… J’suis allée choper un café à la cantine, comme d’hab. Traverser l’entrepôt, tu sais, pour aller voir Paul au fond, avec son jus dégueu qu’on kiffe quand même. Et là, bam, un mec inconnu qui capte mon œil. Nouveau embauché, sûr. Ouf, ses yeux… Mes cuisses ont flanché direct, il pue le sexe ce con.

Curieuse, j’file voir la compta, Marie. Ben ouais, célib depuis des lustres, faut bien draguer au taf. J’quitte ce merdier bientôt de toute façon. Marie rigole en me voyant : ‘Encore une proie ?’ Ma réputation de salope est lancée…

La rencontre qui m’a fait fondre

Et v’là-t-il pas que le beau gosse débarque pile poil ! Son parfum, miam, un aftershave boisé qui me chatouille les narines. J’le mate de haut en bas, discrète… ou pas. Sa bosse sous la ceinture ? Prometteuse. J’espère qu’il capte pas mes hormones en furie.

J’fais chuter mon stylo exprès, me penche, bouton de chemise qui saute. Mes nichons tendus en évidence. Il bafouille devant Marie, trop mignon. Elle propose du overtime ce soir, manque de main-d’œuvre. Parfait, j’vais traîner aussi.

On sort ensemble du bureau. Son odeur plus forte, mes seins frôlent son bras. Eye contact électrique. J’suis trempée, culotte collante. J’retourne bosser, dans les nuages toute la journée. 17h sonne, entrepôt vide. J’vais fouiller la boîte à papiers…

Il est là, à bricoler du métal. Ses mains… putain, expertes. J’me lance : ‘Salut, nouveau ? Moi c’est Sophie, achats et marketing. Ils te paient bien pour un premier jour ?’ Sa voix rauque me fait frissonner.

Il est tendu, moi aussi. Et paf ! Il lâche un bout de ferraille sur sa cuisse. Sang partout ! J’cours chercher la trousse de secours. ‘Baisse ton froc vite !’ Il obéit, gêné. Boxer tendu, miam. J’me mets à genoux, nettoie sa peau chaude, musquée. Odeur de sueur et métal. Ma main remonte, effleure sa queue qui durcit instant. Ouf…

L’explosion de plaisir sur la table

J’le mate dans les yeux, nos corps collés. J’l’agrippe par le col, l’embrasse à pleine bouche. Ses lèvres salées, sa langue invasive. Chaud, humide. J’lui arrache le t-shirt, caresse son torse dur, poilu juste ce qu’il faut. Main dans son boxer : raide, veiné, parfait.

À genoux encore, j’le pousse sur la table. J’avale son gland, goût salé-pré-cum. Il gémit, ‘Hmmm ahhh’, voix grave qui vibre. J’le pompe lentement, langue qui tournoie, couilles dans ma paume. Il tremble. Moi, j’me déshabille en même temps, peau qui picote.

J’me relève, langue sur son torse. J’nettoie un coin de table, m’assois, jambes écartées. Ma chatte luit, odeur musquée qui monte. Il s’agenouille, langue magique. Valses sur mon clito, aspirée, doigtée. ‘Oh putain… ouiii…’ J’pétris mes seins, tétons durs comme cailloux. Dos arqué, je hurle presque.

‘Supplie-moi de te baiser !’ Il se redresse, gland contre mes lèvres trempées. Il tease, rentre millimètre par millimètre. Chaud, épais, qui m’étire. Ses mains sous mes fesses, évitent le métal froid. Va-et-vient lents, je sens chaque veine, ses couilles claquer.

Il accélère, bestial. Odeur de sexe partout, sueur qui coule. J’crie : ‘Vas-y, jouis !’ Il me pilonne, mes muscles l’enserrent. On explose ensemble. Son jus chaud gicle en moi, mélange qui dégouline sur ma cuisse. On halète, on rit. ‘Salut, moi c’est Lucas.’ Ouf, quel pied !

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