Écoute ma belle, attends, tu vas halluciner. Aujourd’hui à la médiathèque, y avait ce mec… waouh. Grand, baraqué juste ce qu’il faut, yeux verts intenses, genre il te transperce. Il est entré, balayage du regard, et bam, il s’est posé sur moi. Moi, je bouquinais, cheveux châtains en chignon bancal avec un stylo piqué dedans, peau pâle qui luit un peu sous les néons, débardeur fin noir qui colle à mes seins lourds. La bretelle de mon soutif dentelle dépasse, mutine, et un bout de tissu dépasse du décolleté. Je sens son regard qui s’attarde, lourd, chaud.
Je fais genre je lis, mais putain, je kiffe. Je cligne des yeux plus lentement, mes cils longs qui battent. Je murmure les mots du livre, lèvres entrouvertes, humides. Je sors une mèche, je la tortille entre mes doigts, va-et-vient suggestif, tu vois le truc. Et là, je me penche, lentement, pour attraper un truc par terre. Vue plongeante sur mes nichons, généreux, offerts. Odeur de ma peau, vanille et sueur légère. Il mate, hypnotisé. Je lève les yeux, l’air surpris, et hop, je le chope en train de fixer mon décolleté. Il rougit, baisse la tête, timide sourire. Adorable, ce grand gaillard penaud.
Le jeu de regards qui m’a excitée
Ça m’a fait mouiller direct. Je me lève, d’un coup sec, et je file vers les rayonnages sombres, sans ramasser mes affaires. Sans mon livre. Invitation claire, non ? Il hésite, se lève, me suit. Je l’attends face à lui, dans un coin paumé, livres poussiéreux autour, silence oppressant. Il approche, cherche ses mots… Mais nan. J’attrape son col, le plaque fort contre l’étagère. Boom, le bois craque un peu. Mes mains sur son torse musclé, chaud sous la chemise. Je descends, directe, attrape sa bosse dure à travers le jean. Il bande comme un taureau.
Yeux dans les yeux, je défais sa braguette. Zip qui descend, odeur musquée de mec excité qui monte. Sa queue jaillit, veineuse, gland violacé, prépuce qui recule. Je m’agenouille pas, je me penche juste, langue dehors. Léchouillette le long de la hampe, goût salé, un peu amer, chaud. Il gémit, bas, étouffé. ‘Hmmm…’ Je l’engloutis, bouche pleine, succion profonde. Elle palpite sur ma langue, soubresauts violents. Bruits de succion mouillée, salive qui coule. Je kiffe le contrôle, lui qui s’abandonne, bassin qui pousse.
La pipe et la pénétration bestiale dans les rayons
Mais stop. Je sens qu’il craque, sperme qui monte. Pas maintenant. Je le suce une dernière fois, langoureuse, relance sa tension. Je me redresse, retrousse ma jupe crayon, écarte le string trempé. Ma chatte dégouline, lèvres gonflées, chaude, prête. Odeur de mouille forte, animale. Il réagit cash : mains sur mes hanches, me soulève presque, et thrust ! Sa bite s’enfonce d’un coup, pleine, épaisse. Aaaah ! Plaisir électrique, qui remonte l’échine. Je griffe ses épaules, ongles qui marquent la peau.
Rythme de fou, claques de bassin contre cuisses, sueur qui perle. Je croise les jambes dans son dos, ouvre plus, l’invite profond. Chaque coup tape le col, sensations de plénitude, brûlure délicieuse. Le stylo saute de mes cheveux, mèche qui cascade, chignon qui se défait. Il voit ça, accélère, grogne. Son orgasme déclenche le mien : vague immense, contractions folles autour de sa queue, jus qui gicle un peu. Je crie dans ma main, ongles enfoncés jusqu’au sang sur son dos. Éternité de extase partagée.
Il se retire, souffle, bisou tendre sur mon front. Moi, je remets tout en place, chignon refait à la va-vite. Je file récupérer mes trucs, en retard pour mon cours du soir. Lui, retourne s’asseoir, réunion à préparer. Silence radio, mais putain, quel kif.