Salut ma chérie, assieds-toi, j’ai une histoire de ouf à te balancer. T’imagines pas ce qui m’est arrivé avec ce jardinier, un mec d’une cinquantaine d’années, genre préretraité costaud, super dispo. Moi, 27 ans, mariée à un fantôme qui passe son temps en vadrouille pour le taf, chasseur ou je sais plus. Mon jardin ? Une vraie jungle, herbes folles partout, impossible à gérer avec mon dos en vrac. J’adhère à un club qui met en relation proprio et jardiniers amateurs. Et bim, il débarque chez moi, appelons-le Marc.
On cause dans la cuisine, café chaud qui embaume, ses mains calleuses qui sentent la terre. Il mate le terrain, arrache deux trois trucs, teste la terre entre ses doigts épais. ‘Y a du taf, mais la terre est bonne’, qu’il me dit, voix grave qui me fait frissonner déjà. Je suis déçue au début, trop de boulot pour lui, mais son regard triste quand je supplie genre ‘s’il te plaît’, et hop, il craque. Motoculteur loué, 200 balles la journée, on s’arrange. Son ex-femme l’a largué pour un collègue, lui libre comme l’air. Moi, je sens la chaleur monter, l’été tape fort.
La rencontre qui a tout changé dans mon jardin
Trois semaines après, le jardin respire, pelouse naissante, arbres taillés. Il revient de ses vacances, bronzé, muscles saillants sous son t-shirt trempé de sueur. Odeur de terre humide et homme en chaleur. On parle de mon mari, absent comme d’hab, de mes envies d’enfants ratées, tests négatifs pour nous deux. Tension électrique. Puis le bassin, il creuse avec une mini-pelle, rigole pour l’eau de pluie. ‘Cadeau’, qu’il dit en souriant, yeux dans les miens. Je lui demande direct : ‘Comme femme, tu me trouves comment ?’ Il bafouille, ‘Pas mal, à creuser un peu’. Ça m’excite grave.
Une semaine plus tard, je l’appelle, ‘Viens voir le bassin’. Il arrive, je sors en bustier violet moulant, zip baissé bas, seins lourds qui pointent, bas résille qui gainent mes cuisses, talons qui claquent. Odeur de mon parfum sucré, peau moite de chaleur. Sa bouche s’ouvre, bite qui durcit direct dans son jean. ‘Magnifique’, il murmure. Je tire le zip plus bas, décolleté profond, tétons durs qui frôlent l’air. Il plaque sa main dans mon dos, nez dans mes nichons, baisers voraces, langue qui lèche ma peau salée, goût de sueur et désir. Soupirs qui m’échappent, ‘Hmmm, continue’.