Ma chérie, écoute, je suis encore toute tremblante rien qu’à y repenser. Hier, sur le chantier, avec Alain, mon boss… Pfiou, c’était dingue. On était en avance, le site désert. Lui, ce grand gaillard de 55 ans, mon ancien prof d’ingé, il m’emmène souvent là-bas pour les visites. Mais là, j’ai craqué. Ce désir qui me rongeait depuis des mois… J’ai filé dans cette petite pièce sombre, future buanderie, pleine de poussière et d’odeur de ciment frais. J’ai enlevé mon haut, offert mes seins nus. Il a explosé direct.
Ses yeux, oh ma belle, comme s’il découvrait un trésor interdit. Pas un mot, il m’a plaquée contre le mur en béton râpeux, qui me griffe le dos. Sa bouche vorace sur la mienne, trop brutale, sa langue qui force, goût de café et de sueur salée. Ses mains larges sous ma jupe, qui déchirent presque ma culotte. Et bam, son sexe dur comme fer qui me pénètre d’un coup sec. Pas de préliminaires, hein. Juste des coups de reins violents, puissants, qui me soulèvent presque du sol. Je hoquette, entre plaisir et douleur, mes gémissements rauques qui rebondissent dans la pièce étroite. L’odeur de son corps, musqué, viril, mélange de chantier et d’homme en rut. Sa respiration lourde dans mon cou, grognements sourds.
L’impulsion folle dans la pièce en travaux
J’ai joui fort, ma belle, les cuisses qui tremblent, un cri étouffé. Lui juste après, chaud en moi, pulsant. On s’est rhabillés vite fait, lui qui remonte son jean de taf, zippe, remet son casque. Un peu gêné, il essuie son front moite, cache son visage rougi. Moi, je masse mes reins endoloris, encore pantelante, la chatte qui palpite. ‘Désolé… tu sais…’ murmure sa voix grave. Et paf, la porte s’ouvre sur un collègue avec des tuyaux. Silence total.
Le retour en voiture, tendu. Les cahots de la route, le soleil automnal qui chauffe l’habitacle. Il bredouille sur son divorce, sa solitude. ‘J’ai été trop brutal…’ Je souris : ‘J’en avais envie aussi.’ Silence complice après ça.
Au bureau, tout le monde bosse, personne ne se doute. Moi dans mon bureau, je cogite : et maintenant ? La boîte de Pandore ouverte, sexe avec le boss… Il toque, entre. Bel homme encore, cheveux poivre et sel, épaules carrées. ‘J’aurais voulu te draguer avant. Dîner ce soir ?’ J’accepte direct.
Du resto romantique à l’amour puissant chez moi
Petit resto cosy qu’il connaît. Vin qui me monte à la tête, rires. Ses jambes entre les miennes sous la table, protectrices. Je prends sa main, frissons. Il complimente ma peau douce, la chaleur de ma bouche qu’il a goûtée vite fait. Maladroit mais sincère, on rit comme des ados.
Les jours d’après, regards complices, cafés qu’il m’apporte, déjeuners. Je fonds, envie de plus, maîtrisée maintenant.
Vendredi 18h, nuit noire. Je sors, il est là, immense. Son souffle chaud sur moi, odeur de son aftershave boisée. Ses mains sur ma taille, lèvres humides sur mon cou, sucent doucement, me font mouiller instant. Baiser langoureux, sa langue qui danse avec la mienne, goût sucré du vin. Il me presse contre lui, son érection contre mon ventre. Je fonds, jambes molles.
Chez moi, il me porte presque. Découverte lente : son torse poilu sous le pull, ventre ferme, sexe raide que je goûte enfin, sel et veines gonflées. Il me guide, murmure crus à l’oreille de sa voix de basse : ‘T’es si serrée, si mouillée pour moi…’ Étreintes puissantes, orgasmes multiples, sueur qui colle nos peaux, cris mêlés. Puissance animale, amour vrai. Ma belle, c’était parfait.