Mon enlèvement sauvage dans les bois : une soumise dévorée par un inconnu brûlant

Ma puce, écoute, tu vas pas me croire. Cet aprèm, après un repas chargé, mon Maître Lucas m’emmène dans un petit bois paumé, entre route et rivière. Il gare la caisse sur un chemin de terre, et hop, on s’enfonce. Mes talons de 12 cm s’enfoncent pas trop, heureusement la terre est dure. On arrive dans une clairière, il m’ordonne d’enlever ma robe. Nue, juste mes bas noirs et mes escarpins, sous leurs regards. Le jeu ? Chasse à l’homme. Cinq minutes d’avance pour me cacher vers la rivière, le premier qui m’attrape a tous les droits.

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Je file, euh… en dandinant, ridicule avec mes talons dans les broussailles. Bruits partout : oiseaux, feuilles qui craquent, mon cœur qui bat la chamade. Odeur de terre humide, de mousse. Je me planque contre un arbre, à bout de souffle. Et là, pas derrière moi ! ‘T’es sublime comme ça, nue au milieu des arbres.’ Je pivote, stupéfaite : c’est l’inconnu du resto, celui qui m’a fait son ‘simili-Maître’ aux chiottes. Alex. ‘Je t’avais dit qu’on se recroiserait.’ Mais comment ? Il est parti avant nous ! ‘J’ai ramené mon amie chez elle, et je vous ai pistées.’ Il me plaque contre lui, son front sur le mien. Je sens sa queue dure contre mon ventre, raide comme un piquet. Odeur de son parfum boisé, de sa peau chaude.

La chasse érotique dans le petit bois et ma capture inattendue

Il m’embrasse. Putain, ses lèvres chaudes, sa langue qui force, goût sucré de sa salive. Je fonds, euh… je résiste à peine. ‘T’es jalouse de mon amie ?’ ‘Dans tes rêves !’ Il rit, me porte comme un rien. ‘Je t’enlève, toi et ton plug anal.’ Le rosebud ? Ordre de mon Maître, avec son sperme dedans depuis ce matin. Il m’emmène à sa voiture, me file sa veste. Traces de terre sur mes bas, mes talons sales. On roule vers un village, sa maison isolée, genre chaumière kitsch avec parc.

Il enlève sa chemise, moi je rends la veste, nue à nouveau. Il nettoie mes chaussures à genoux, bisou brûlant sur mon pubis, frisson électrique qui descend jusqu’à ma chatte. Dans le salon sobre, il me sert un ice tea citron, froid qui pétille en bouche. Il revient nu, torse musclé, queue dressée, veines saillantes. On papote, il avoue : un tag RFID glissé dans l’ourlet de ma robe au bois. ‘T’es la seule.’ Il m’embrasse, peau contre peau, électricité partout. Ses mains sur mes seins, tétons pincés, étirés, douleur exquise. Doigts dans ma fente trempée, sur mon clito gonflé. Odeur musquée de ma mouille. ‘T’es à moi !’ ‘Oui… Maître !’ Il me doigte fort, broie mon sein, je jouis en hurlant, vagues brûlantes, corps secoué.

Chez lui : caresses, gorge profonde et enculade explosive

Alanguie, je le suce. Sa queue lourde, goût salé-pré-sperme, veines qui pulsent sous ma langue. Je l’avale profond, gorge qui s’étire, nez dans son pubis rasé, odeur de mâle. Il jouit, sperme épais, chaud, amer-salé que j’avale goulûment, pas une goutte. SMS à mon Maître : ‘Avec l’homme du resto, t’inquiète.’ Il appelle, Alex en haut-parleur : ‘Je la garde cet aprèm.’ Rire tendu de Lucas.

Après, à quatre pattes comme table, il voit mon plug. ‘T’as du sperme d’un autre en toi ?’ Je nettoie en salle de bain, évacue tout, fraîche. Il me penche sur un fauteuil, lèche mon cul : langue chaude, humide qui cercle mon trou, pousse dedans, frissons anal. Claque soudaine, fesse qui chauffe, picote. Puis il me plaque contre lui, queue entre mes fesses, mains sur mes nichons. ‘T’es ma petite pute.’ Embrassades dans le cou, odeur de sa sueur.

Sur le canap, je m’assois sur sa bite, cul en premier. Gland qui force mon trou serré, lubrifié par sa salive. Lentement, elle coulisse, brûlure puis plénitude, veines qui frottent mes parois. Au fond, je m’appuie contre lui, ses mains sur mes seins, doigts sur mon clito. Il pistonnes, coups de reins profonds, claquements de chair, odeur de sexe anal. Je participe, rebondis, ‘Encule-moi comme une salope !’ Jouissance monstre, cul défoncé, cris rauques, tremblements, chaleur liquide qui explose. Épuisée, je m’endors sur lui, sa queue encore en moi, indifférente au reste.

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