Coucou ma chérie, tu vas pas me croire, mais l’autre jour, j’ai composé le numéro de Julien par erreur. Quinze ans qu’on s’était pas parlé ! Sa voix grave au téléphone, direct un frisson. ‘Allô, c’est toi Camille ?’ J’ai bafouillé, ‘oups, erreur’, mais il a insisté, ‘raconte-moi ta vie’. Mariée, deux gosses, la routine avec Pierre. Mais lui, il savait tout via Insta, ma maison chic et tout.
Il m’invite à déjeuner au vieux bistrot qu’on fréquentait, Le Renard Roux, refait à neuf. J’accepte, conne que je suis. Je passe la matinée à me pomponner : gloss léger, jupe qui moule mes seins, pas trop vulgaire. J’arrive en retard, il est là, toujours aussi canon, sourire en coin. ‘T’es sublime, Camille, encore plus bandante qu’avant’.
L’appel par erreur qui a tout relancé
On papote, souvenirs qui remontent. Lui, le menteur qui me trompait à tour de bras, présos usagés dans ses poches, parfums de garce sur ses chemises. Moi, je fermais les yeux, amoureuse à mort. Même à l’hosto, il me baisait sur le lit pendant que sa secrétaire squattait notre pieu ! Et l’avortement secret qui a tout pété.
Mais là, au resto, il me chauffe : ‘Pierre te fait jouir ? Il a l’air coincé’. Je craque, on file à sa caisse sur le parking. Ses mains sur mes cuisses, je sors sa bite raide, odeur musquée qui me rend folle. Je la pompe, glouglou, salive qui coule, il grogne ‘putain oui’. J’hésite, ‘capote stp’, puis je grimpe, m’empale. Sa queue épaisse qui m’étire, clac clac des chairs, sueur qui perle, je mouille comme une chienne. Des gens passent, on s’en fout, je jouis en criant, culotte détrempée.
La baise déchaînée et les risques fous
À l’école pour Léa, je pue le sexe, la maîtresse me mate bizarre. Douche express, mais je suis en feu. Julien propose hôtel, je refuse d’abord. Puis j’appelle, on baise trois heures non-stop. Je hurle, il me démonte la chatte, puis ‘encule-moi !’. Marc déteste ça, lui il enfonce, brûlure puis extase, pop pop anal, sperme qui gicle. Odeurs de cul, goût salé sur mes lèvres.
On remet ça, je suis accro, suce Pierre au réveil pour compenser. Ma belle-sœur débarque : ‘On t’a vue à l’Ibis avec un mec’. Le cœur qui lâche, mais elle couvre : ‘Sois discrète’. Elle me serre, ses seins contre moi, câlin bizarre mais doux.
J’arrête, vire le numéro de Julien. Pierre est plus entreprenant maintenant. Mais avoue, cette folie, c’était ouf non ?