Salut ma belle, faut que je te raconte, j’en peux plus, c’est trop ouf ce qui m’est arrivé hier soir à Derry. J’étais là, dans ce pub minuscule, l’air chargé d’une fumée de bière et de whisky, les voix graves des mecs qui beuglent par-dessus la musique folk. Eux, les costauds, ils parlent fort comme des soldats, ça cogne dans les oreilles. Mais lui… lui, il murmure presque, sa voix rauque qui glisse comme une caresse.
J’ai 28 ans, je voyage seule, et là, ambiance lourde, chaleur moite malgré la pluie dehors. La ville que j’aimais tant, Derry, avec ses ruelles sombres, ses souvenirs de jeunesse volés par les troubles passés. Mais ce soir, c’est la paix dans mon corps qui appelle. Il s’appelle Liam, pas Phil ou un truc vieillot, 32 ans, barbe rousse, yeux verts qui te transpercent. Il chante une ballade irlandaise, sa guitare qui vibre, et moi au premier rang, mes cuisses qui serrent déjà.
L’ambiance électrique du pub irlandais
Après le concert, il m’approche. ‘T’es française ?’ qu’il dit, accent à mourir, son souffle chaud sur mon cou. On parle, on rit, ses mains larges qui effleurent mon bras, odeur de sueur masculine et de pin, miam. J’hésite, euh… ma copine, il est canon, torse bombé sous sa chemise ouverte. On boit un shot, ses lèvres sur le verre, je l’imagine déjà sur les miennes. ‘Viens chez moi’, murmure-t-il. OK, je craque.
Dans sa chambre, porte claquée, silence lourd. Il me plaque au mur, ses mains partout, rugueuses sur ma peau douce. ‘Putain, t’es belle’, grogne-t-il. Je sens son érection contre mon ventre, dure comme fer. Odeur de son corps, musqué, excitant. Je tire sur sa chemise, ses poils qui grattent mes paumes. Baiser vorace, sa langue qui fouille ma bouche, goût de whisky et de désir. Mes seins gonflés, tétons durs sous mon top fin.
Il me soulève, jambes autour de sa taille, on tombe sur le lit qui grince. Short arraché, ma culotte trempée. ‘T’es déjà prête’, rit-il, doigts qui glissent dedans, oh merde, je gémis fort. Bruits humides, succions, mon jus qui coule. Il lèche, langue experte sur mon clito, aspirant, mordillant. Sensations folles, vagues qui montent, j’empoigne ses cheveux, ‘Vas-y, plus fort !’ Je jouis vite, corps qui tremble, cri rauque qui remplit la pièce.
La passion qui explose en chambre
À mon tour. Je descends sa braguette, sa queue sort, épaisse, veineuse, 18 cm facile, gland violacé. Goût salé quand je l’engloutis, gorge profonde, glougloutements, salive qui bave. Il gémit ‘Fuck, yes’, hanches qui poussent. Odeur intime, animale. Puis il me retourne, levrette, fessée qui claque, rougeur qui chauffe. Il entre d’un coup, aah ! Plein, étiré, va-et-vient puissant, lit qui tape le mur. Sueur qui goutte, peaux qui claquent, ‘Plus profond !’
On change, je dessus, chevauchée sauvage, ses mains sur mes hanches, seins qui ballotent. Sensations intenses, frottements internes, clito écrasé sur son pubis. Odeur de sexe partout, bruits de chair humide. Il me pince les tétons, je hurle de plaisir. Deuxième orgasme, squirting léger qui mouille les draps. Lui, il grogne, se retire, éjac sur mes seins, chaud, épais, goût quand j’en lèche un peu.
On reste là, essoufflés, son bras autour de moi, murmures doux. Derry, la ville blessée, mais cette nuit, c’était la paix charnelle. Ma belle, j’ai encore les cuisses qui tremblent. T’imagines ? Bisous, faut que je recommence un jour…