Écoute, ma puce, je dois te raconter ça, c’est frais, hier matin… J’étais encore toute excitée d’avoir reniflé sa culotte la veille, euh… et là, bim, son coup de fil. Madame Sophie, furieuse, elle avait capté mes conneries. ‘Viens tout de suite chez moi, ou j’appelle ta mère !’ J’ai flippé grave, mais en même temps, mon cœur battait, ma culotte mouillait déjà. Panique et envie, tu vois ?
J’arrive pile à l’heure, elle ferme la porte à double tour. Ses yeux me transpercent, un sourire en coin, elle me prend la main comme une gosse, m’emmène dans sa chambre. L’air lourd, chaud, odeur de parfum vieilli et de sexe. Elle me sermonne : ‘Raconte tout, petite vicieuse !’ Sous la menace, je déballe : comment j’ai léché le creux de sa culotte, reniflé son odeur musquée. Elle insiste, questions précises, pendant une heure. ‘T’as léché le fond, hein ?’ Rouge comme une tomate, je craque.
L’appel paniquant et l’arrivée chez elle
Elle me traite de gamine perverse, elle a 65 ans, moi 27, je dois lui obéir. ‘T’es ma petite servante intime maintenant, ou tout à ta mère.’ Elle me fait mettre à genoux devant son lit, seule pour réfléchir. À genoux, le sol dur, je tremble, excitée malgré la peur.
Elle revient, ‘Acceptes d’être mon esclave ?’ Pas le choix, oui. Elle pointe son tabouret rose velours : ‘Adore-le, c’est où je pose mon cul nu, après m’être doigtée.’ Je m’exécute, nez dedans, tissu tiède imprégné de son odeur de fesses, un mélange sucré-salé. Elle me caresse la tête, ‘Continue, petite chienne.’
Puis, ‘Déshabille-toi.’ Nue à ses pieds, sur un coussin. Ses pieds en bas chair, qui dansent devant ma bouche. ‘Caresse-toi en pensant à mes pieds, mais ferme les yeux, pas touche !’ J’hésite, slap ! Une gifle. À genoux, je me doigte la chatte, yeux fermés, son parfum de pieds me rend folle. J’explose vite, mouille abondamment sur sa culotte noire qu’elle a posée par terre. Elle la ramasse, renifle mon jus, goûte, ‘Nettoie !’ J’avale mon propre goût salé, elle me câline la tête.
‘ Reste à genoux, j’aime te voir soumise.’ Elle écarte les cuisses, jupe relevée, bande blanche au-dessus des bas, culotte blanche au fond. Elle pousse ma bouche sur son pied gainé, soyeux, odeur légère de transpiration. J’embrasse, lèche, yeux sur son entrejambe. ‘Ça te fait mouiller, hein ? Embrasse mes genoux, approche…’ Elle m’attire entre ses cuisses épaisses, ‘Renifle ma culotte, chaude depuis hier, pas essuyée après pipi.’ Nez collé, tissu humide, odeur forte d’urine et mouille mature, âcre, excitante. Tâche énorme, probablement un petit jet de pisse.
Les ordres pervers et les plaisirs forcés
Elle serre ma tête, se frotte contre ma bouche à travers la culotte. Feulement rauque, elle écarte le tissu, poils noirs drus, lèvres gonflées. Je lèche, suce son clito, goût musqué, sel de sa sueur. ‘L’autre côté aussi !’ Elle se retourne, baisse culotte aux genoux, écarte fesses lourdes : ‘Lèche mon cul !’ Hésitation, répugnance, odeur anale forte, mais ordre sec. Bouche sur son trou plissé, je lèche, langue dedans, elle se branle furieusement. Son anus pulse, elle jouit en tremblant, gémissements gutturaux.
Elle s’allonge, cuisses écartées, lèvres rouges, poilues. Je reste à genoux, comme une chienne. Puis, facesitting : elle s’assoit sur mon visage, culotte chaude écrasant mon nez. Étouffée, manque d’air, parfum enivrant de chatte et cul. Elle pète légèrement, odeur chaude, humiliante, je bande… euh mouille encore.
‘Bain de pieds !’ Cuvette d’eau tiède à l’eau de Cologne. Elle s’assoit sur ma nuque, pieds dans l’eau, poids écrasant ma poitrine. Chaud, lourd, j’essuie, savonne ses pieds doux, baisers humides dessus.
Puis, ‘Toilette intime.’ Elle prépare une injection vaginale, me montre : canule dans sa chatte poilue, rinçage. ‘Bois si t’as soif.’ Ordre : je bois l’eau qui coule de sa vulve, poils me collent au visage, goût fade-salé. Puis tampon sec, essuyage doux.
Avant de partir, baiser d’adieu : suce son sexe poilu, frisson final. Demain, autre jour… Putain, ma chérie, j’suis accro à sa domination.