Écoute ma puce, j’ai vécu un truc de dingue hier. J’étais en balade à cheval, sous ce soleil de plomb qui colle à la peau, l’air chargé d’herbe sèche et de terre chaude. Ma jument trottait tranquille quand j’entends des bêlements au loin. Un troupeau de moutons, et lui… putain, lui au milieu.
Il s’appelait Tom, un berger simple, genre 25 ans comme moi, mais avec un corps taillé par les montagnes. Jambes solides, bras noueux, torse bombé sous sa chemise ouverte qui laisse voir la sueur couler en rigoles brillantes. Ses yeux bruns, immenses, me transpercent direct. Euh… hésite pas, il avait ce nez fin, un peu tordu, des lèvres minces qui sourient en coin. Pas un Adonis de magazine, mais putain, une beauté brute, sauvage.
La rencontre inattendue dans la chaleur des champs
Son chien, un gros patou nommé Max, tourne autour de moi en jappant joyeux. Tom s’approche, voix grave, rauque : ‘Perdue, mademoiselle ?’ On partage du pain, du saucisson, du lait tiède de brebis. Ça goûte fort, crémeux, avec une pointe animale. On parle, des heures. Lui, orphelin de famille nombreuse, moqué gamin pour son air échalas, transformé par la vie au grand air. Moi, en vacances au château pas loin. La chaleur monte, nos regards se croisent plus longs. Ses mains calleuses effleurent les miennes. Frisson partout.
Je descends de cheval. Il m’aide, ses doigts serrent ma taille. Odeur de lui : sueur salée, herbe écrasée, un fond musqué de mâle. Mon cœur cogne. ‘Viens voir le troupeau de plus près’, qu’il dit. On marche dans l’herbe haute qui chatouille les cuisses. Les moutons nous entourent, bêlent doucement. Max nous suit, langue pendante.
Soudain, il m’attire contre lui. Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. Goût de saucisson et de vent. Je gémis, ‘Tom… oh putain’. Sa langue fouille ma bouche, rugueuse. Ses mains glissent sous ma tunique, pincent mes tétons durcis. Ils pointent comme des diamants sous le tissu fin. Je sens sa queue raide contre mon ventre, énorme, pulsant.
Il me plaque au sol, herbe piquante sous mon dos. Tire mon pantalon noir d’un coup sec. ‘T’es trempée’, grogne-t-il en reniflant mon sexe. Odeur de mouille chaude, entêtante. Sa barbe naissante râpe mes cuisses intérieures. Langue qui lèche, aspire mon clito gonflé. Slurp, slurp, bruits humides. Je cambre, ‘Oui… plus fort !’ Mes jus coulent sur son menton.
L’explosion de plaisir brut et animal
Je veux le goûter. À genoux, j’ouvre sa braguette. Sa bite jaillit, veinée, épaisse, tête violacée luisante de pré-cum. Goût salé, amer, viril. Je l’engloutis, gorge profonde. Il grogne, ‘Bordel, ta bouche…’. Ses hanches poussent, me baise la bouche. Glouglou, salive qui bave.
Il me retourne, cul en l’air. Doigt dans mon trou, lubrifié de ma mouille. Puis sa queue, d’un coup. Déchirure brûlante, remplie à bloc. ‘Aah !’ Je hurle. Il tape fort, claquements de peaux moites. Pa-pam, pa-pam. Ses couilles claquent mon clito. Odeur de sexe animal, mélange sueur, foutre, terre. Les moutons bêlent plus fort, comme excités.
Je jouis la première, spasmes violents, squirting sur ses cuisses. ‘Putain, t’arroses tout !’ rit-il. Il accélère, grogne comme un loup. Chaud, son sperme gicle en moi, en jets puissants. On s’effondre, essoufflés, collants. Son poids sur moi, rassurant. Max lèche nos pieds, langue chaude.
On reste là, nus sous le soleil couchant. Sa main caresse mes seins, doucement. ‘Reviens demain ?’ murmure-t-il. Évidemment, ma chérie. C’était pas une rencontre, c’était le feu primal. T’imagines, au milieu des bêtes, cette connexion brute ? Je suis encore trempée en y repensant.