Mon expérience exhib ultra chaude : ouvriers, téléphone coquin et plage torride

Écoute Sophie, j’ai 28 ans, et ces derniers jours, avec cette chaleur étouffante, j’ai pété un câble. Putain, je tremble encore en y repensant. J’arrive chez moi après une soirée bizarre, le ventre lourd, genre pleine de sperme ou quoi, euh… non, pas encore, mais trempée. Ma bonne, disons Léa, la blonde aux seins obus, m’a préparé un bain. Elle me fixe avec ses yeux de démon, et hop, elle remarque que mon soutif manque. ‘Madame, vous l’avez perdu ?’ Ironique, la salope. Je rougis comme une tomate.

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Dans le bain, l’eau chaude me détend, mais mon clito palpite. Je sors, peignoir satin collé à la peau, seins qui pointent. Léa range mes fringues. Le soir, je mate la glace : ventre bombé, toison rousse qui dépasse, anus qui tranche au milieu des poils. J’ouvre les cuisses, odeur musquée qui monte, je gémis. Je me parle toute seule, rauque : ‘Non… oh putain, oui… salopes…’ Je glisse au sol, deux doigts dans la chatte, clapotis gluant, pinçant mes tétons roses, étirant jusqu’à la douleur. J’explose vite, mouille qui goutte sur la moquette, mais ça suffit pas.

La chaleur et les ouvriers qui me rendent folle

Le lendemain, soleil qui cogne, je suis nue sur le lit, draps aux pieds. Je ferme les volets vite, peur des regards. Mais dehors, les ouvriers en pause. Un Arabe lit un mag porno, chien à quatre pattes sur la couv’. Ils rigolent fort : ‘Regardez ces nichons !’ ‘Moi son petit cul, avec ma bite elle marchera pas après !’ ‘Entre ses gros seins blancs !’ L’Arabe mate mon peignoir entrouvert, tétons durs, trace de maillot. Je reste là, immobile, offrant mes seins au soleil brûlant. Cuisses qui frottent, mouille qui coule. Peignoir tombe, je suis à poil mais il voit que le haut. Frustrée quand ils repartent : ‘Avec ses maillots de pute !’

Je me branle sur le lit, clito en feu, griffant mes seins, hoquets : ‘Oui… oh mon Dieu…’ Orgasme foudroyant, cheveux collés, doigt à la bouche goûtant ma mouille salée. Léa frappe : ‘Madame ?’ Je pleure, ‘Laissez-moi !’ Elle rit derrière la porte.

Soirée caniculaire, sueur qui dégouline dans la raie, poils trempés. Je fixe les ouvriers qui finissent, mains calleuses, rires gras. Odeur de mâle qui m’excite malgré moi. Seule, je vire maillot, nue devant la glace : seins lourds moites, toison flamboyante poisseuse. Je caresse ventre plat, galbe des seins, tétons qui durcissent comme cailloux. Téléphone sonne : Lola, la blonde vicieuse de la soirée. ‘Tu montrais tes nichons…’ Je nie, mais elle rit : ‘T’as mouillé ta culotte, cochonne.’

Le coup de fil coquin et l’exhib à la plage

Elle me piège : ‘Masturbe-toi pour moi.’ J’ouvre rideaux, nuit dehors, chambre éclairée. Nue, à quatre pattes sur lit, fesses à la fenêtre, seins qui ballottent. ‘Écarte ta raie…’ Poils roux, anus strié qui palpite, vulve qui s’ouvre rose et trempée. Doigt dans le cul, lubrifié par ma mouille, sensation pleine, honteuse. ‘Avoue que t’aimes…’ Je gémis, ‘Oui… insulte-moi…’ Elle me décrit langue dans chatte, doigt anal. J’explose à genoux, cri primal, corps secoué.

Ensuite, ouvrier bedonnant pour vanne d’eau. Peignoir ouvert à quatre pattes sur baignoire, cul cambré, raie écartée. Il bande, frotte braguette. ‘Ouvre…’ Son slip tendu, pubis poilu, odeur transpiration forte. Il se colle, mains sur hanches : ‘Petite pouliche…’ Peignoir glisse, seins balancent. ‘Montre tes nichons…’ Un autre arrive : ‘T’as de la chance, sinon dans le cul !’ Je tremble, chatte inondée.

Lola m’emmène plage, maillot string trop petit, seins qui débordent. À quatre pattes pour crème, cul ouvert, maillot dans raie. Haut lâche, seins nus. Elle lance mon soutif aux jeunes : ‘Récupère-le seins nus !’ Je décroise bras, nichons lourds offerts, pointes dardées. Ils bandent : ‘Quelle paire !’

Elle dit aux gosses : ‘Sa maîtresse.’ ‘Montre ton cul !’ Main sur fesses en fuyant. Odeur de sel, sueur, mouille partout. Je mouille encore en te racontant, Sophie. Qu’est-ce qui m’arrive ?

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