Salut ma chérie, tu vas pas me croire… Hier, en plein mois de juin, vers 14h à la Porte Dauphine, au bord du Bois. J’avais rendez-vous avec Alex, tu sais, mon pote super sympa. On s’est dit qu’on ferait des photos un peu osées, juste pour rigoler, histoire de booster mon ego. Le soleil tape doux, ciel bleu, parfait pour se balader… et plus si affinités. J’arrive en mode étudiante cool : chemisier blanc un peu transparent, jupe courte qui moule mes fesses, cheveux en queue de cheval lâche, sac en toile.
On marche, on discute, je suis pas hyper convaincue au début. ‘J’suis pas photogénique, moi !’ que je lui dis. Mais il insiste, genre ‘relax, si ça foire, on se balade c’est tout’. On s’enfonce dans les buissons, loin des curieux. Odeur d’herbe chaude, de terre humide, les ronces qui griffent un peu les jambes. On trouve un coin isolé, fourrés partout, personne à l’horizon. Cœur qui bat un peu plus fort déjà.
Le Rendez-Vous Coquin et le Début des Photos Torride
Je pose maladroite au début, lunettes de soleil, sourire forcé. ‘Fais comme si t’étais seule’, qu’il me dit. Je lâche mes cheveux, mordille une herbe, bouche entrouverte. Mmm, mieux. Il clique, je sens son regard qui chauffe. ‘Déboutonne un peu’, ‘dégage les épaules’. J’hésite, mais ok. Soutif enlevé vite fait, dos nu, chemisier qui tombe sur les reins. Sens la brise sur ma peau, tétons qui pointent déjà. Odeur de ma transpiration légère, mélange sucré.
Je baisse la jupe un chouia, fesses presque à l’air, pas de culotte visible. Bras relâchés, on voit un bout de sein. ‘Parfait, on dirait nue !’ qu’il dit. Je ris, mais excitation monte. Chemisier reboutonné vite, mais soutif oublié par terre. À travers le tissu fin, mes tétons transparaissent. Il bande, je le sens. ‘Montre ta poitrine’. J’enlève tout, seins nus, fermes, ronds. Il shoote, gros plan sur les tétons durs. ‘T’es bandante !’ J’adore, je ris : ‘Ça te plaît, hein ?’
On change de coin, je marche seins à l’air, cœur qui cogne, adrénaline. Peur d’être vue, mais ça excite grave. Balancement de mes seins, air chaud sur la peau. On escalade un mur vers une vieille baraque abandonnée, lierre partout, herbe haute. Tranquille total. Je m’assois jambes croisées, clope au bec, pose féminine. Puis : ‘Enlève la jupe, tu vas la salir’. Je rigole : ‘Et ma culotte ?’ Dentelle noire, échancrée, fesses presque nues. Odeur musquée de mon excitation qui monte.
Je me tourne, il mate mon cul rond. ‘Désirable à mort’. Je m’accroupis, cuisses écartées, position de chienne. Il shoote mon visage coquin, mon cul offert. Cambrée, épaules relevées. Ses mains sur moi pour ajuster, frissons partout. ‘Pause, j’ai mal aux cuisses’. Il masse, doux, monte haut, frôle ma chatte à travers la dentelle. Mouillée déjà, tissu trempé, odeur de sexe qui embaume. Je soupire, écarte les jambes.
Il baisse ma culotte, je suis nue, sandales only. Cul bombé, raie ouverte, tiède et humide. Ses doigts dans ma fente, goût salé quand je les lèche. Mais stop, photos d’abord. Il se déshabille, bite raide. Je m’assois, lui bouffe les couilles, langue qui tourne, goût salé-sueur. Index sur son anus, il gémit. Je le branle, il jouit en jets chauds sur moi, odeur forte de sperme.
De l’Exhibition à la Double Pénétration Inoubliable
Serviette étalée, huile solaire. Il m’enduit, tétons pincés, durs comme cailloux, ventre, pubis rasé court. Doigts dans ma chatte, clito gonflé, je gémis ‘hum…’. Il me shoote, lascive. Je le branle, suce doucement, bouche pleine, succion humide. Puis il me plie en deux, jambes sur épaules, cul en l’air. Bite qui rentre lentement, jus qui coule, claques de couilles sur mes fesses. ‘J’aime ta queue !’ Je jouis fort, cri primal, corps qui tremble.
Après, huile sur le dos, fesses massées, doigts qui frôlent ma rondelle. Bruits de branches… Un mec arrive, quarantaine, trapu, treillis, muscles saillants. Odeur de sueur virile. On joue les amoureux, il nous laisse rester. Je le mate, il mate mes fesses à demi couvertes. Photos finales : ventre au sol, jambes écartées, cul luisant offert. Nue totale, je le fixe, il bande dur.
Il s’approche, nous touche, doigt dans ma chatte trempée. Je le suce, bite énorme, veines gonflées, goût pré-sperme. Queue d’âne ! Je l’avale, gorge profonde, bruits de gorge, salive qui dégouline. Alex derrière, doigt dans mon cul, lubrifié, étroit chaud. Deuxième doigt, je pousse.
Je chevauche le gardien, bite monstre qui étire ma chatte, douleur-plaisir, claques sur fesses rouges. Je jouis, spasme violent. Puis double : sa bite dans chatte, Alex dans cul. Lentement, gland qui force, douleur qui fond en extase. Ressens tout : frottements, pleins, queues qui se touchent presque. ‘Baissez-moi fort !’ Rythme alterné, puis synchro, je hurle d’orgasme.
Ils jouissent, sperme chaud dedans. Le gardien file. On s’embrasse, langues affamées. ‘T’imagines avec une bite en bouche en plus ?’ Ma meilleure amie, j’étais transpercée, extase totale…