Salut ma puce, assieds-toi, j’ai une histoire de ouf à te balancer. Imagine : une villa en centre-ville, avec jardinet et garage. Moi, 27 ans, ventre un peu rond mais toujours bandante, j’en crache pas dessus. Les mecs, y’en a plein, mais là, trois frangins pas dégueu. L’aîné, Manu, un peu barge mais blindé de thunes. Le cadet, Loulou, gamin dans sa tête à 21 ans pigés, mais bite généreuse. Et le milieu, Nico, marié kids, intouchable – même s’il est le canon du lot, avec sa honte de sa famille.
Leur daronne hérite de cette pépite. Moi, chez maman avec Loulou qui bouffe pour trois, ça saoule tout le monde. Faut squatter la villa. J’argumente avec Loulou dans ma chambre : ‘Écoute bébé, là-bas, on baise quand on veut, sans maman qui toque.’ Il hésite… ‘Ouais…’ Je glisse sous la couette, ma main sur sa braguette. Zip qui descend, odeur musquée qui monte, sa queue tiède qui gonfle dans ma paume. Je lèche le gland, goût salé pré-cum, il gémit ‘oh putain…’. Slurp slurp, mes lèvres serrées, va-et-vient baveux. Il tire mes cheveux, halète rauque, et crache sa charge chaude dans ma gorge. Glouglou, j’avale tout, langue qui nettoie. ‘Ok, on y va.’ Facile.
La baraque à retaper et mes arguments sous la couette
On retape la baraque. Moi en salopette loose, sans rien dessous. Goutte de sueur qui coule du cou dans mon décolleté, Manu mate. Il craque, m’invite à la friteux du coin. Brouillard huileux, odeur friture qui colle. Ma main sur la sienne, il bafouille. Je le chauffe : ‘T’es un vrai mec, pas comme ton frangin gosse.’ Retour, sucette express dans la caisse : sa bite raide, veines gonflées, je pompe vorace, bruit de succion humide. Il jouit vite, sperme épais sur ma langue.
Mariage blanc immaculé. Nico me glisse : ‘J’sais pas ton magouillage, mais bénédiction.’ Manu aux petits soins, assurance-vie à mon nom. Au lit, je l’éduque : préliminaires, langue sur mon clito gonflé, humidité qui coule. Lui, une pipe et il décolle.
Cuisine : il rentre, ‘Chérie ?’ Moi, tablier fin, cul nu à l’évier. Il plaque sa barre d’acier sur mes fesses. Odeurs sueur-mâle, mains griffues sur mes nichons, mords oreille, grognements bestiaux. Sa queue glisse entre mes globes, piston chaud lubrifié par ma mouille. Cri primal, il gicle en jets brûlants sur mon cul. Je m’agenouille, langue agile sur sa bite ramollie, goût mélange sperme-sueur. Il béat dans le fauteuil : ‘Une cuisine neuve ?’ Livrée huit jours après.
Cuisine tablier nu, anal profond et la baston finale
Surprise anal. Bustier noir seins dehors, porte-jarretelles, bas résille. À quatre pattes, cul offert : ‘Vas-y dedans, profond.’ Il déglutit, tube vaseline vidé sur mon trou. Doigt qui fouille, froid glissant, puis sa tête qui pousse. Brûlure intense, ‘Molllo !’, mais je pousse en arrière. Ploc, dedans, chaud épais qui étire. Odeurs vaseline-sexe, claquements fesses, ses couilles tapent mes lèvres. Gémissements ‘aah putaaain’, sensations pleines, frottements prostatiques qui me font trembler. Il accélère, serres sur hanches, et inonde mon rectum de foutre liquide.
Loulou boude. Matin, il dort tard. J’entre, l’enlace : ‘T’es le meilleur, plus gros, plus dur.’ Ma bouche sur sa queue molle, qui durcit raide, veines saillantes. Léchouilles gland, couilles poilues goût salé. Il pardonne en me baisant la bouche, jets puissants.
Rivalité : Loulou défie Manu sur ‘bistouquette’. Baffes volent. Un matin : ‘T’es nul au lit !’ ‘Ta nouille !’ Manu vire Loulou. Appelle : ‘Champagne, fiesta dans ton cul !’
Mais la daronne appelle Manu. Jalousie explose : couteau, explosion, tous morts. Héritage : villa, piscine, rente. Moi veuve sexy, libre pour de nouvelles bites. La vie est bonne, ma belle !