Confession torride : ma bestie et nos secrets de lingerie interdite

Écoute ma chérie, faut que je te raconte hier chez Camille. Sa maison est immense, calme, un peu à l’écart de la ville. On a 27 ans toutes les deux, on crèche encore chez nos parents. Ce week-end, elle était seule et m’invite : ‘Viens, je te montre des pornos de mes vieux que j’ai trouvés.’ On parle sexe tout le temps, nos fantasmes, les revues osées. On kiffe les femmes mûres, bien gaulées, en lingerie fine soyeuse, tenues classe et sexy. Des profs, des mamans qu’on connaît, ça nous fait bander grave, euh, mouiller je veux dire.

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J’arrive en avance. Elle ouvre, essoufflée, en reboutonnant son jean, rouge pivoine, super gênée. ‘T’as pas interrompu une séance solo ?’ je lance. ‘Nan, juste fini ma grosse merguez aux chiottes’, qu’elle bafouille. ‘Va au salon, on lance le film.’ J’suis déjà chaude, jamais vu de pornos live, juste fantasmé. Elle me file trois cassettes, conseille ‘Veuves libertines’. ‘T’es pas déçue pour les nanas en dessous sexy.’ Cassette dedans, TV on, nous vautrées sur le cuir du canap’, ça démarre. Une veuve en noir deuil, se fait consoler par un pote. Main sur ses nichons à travers le chemisier, voile soulevé, baiser pulpeux maquillé. Puis effeuillage : dessous noirs raffinés, chatte à l’air. Il bande, elle lui pompe la queue pendant qu’il lui malaxe les seins débordant du soutif satin.

L’invitation chaude chez Camille

Ça nous excite à mort. On voit nos jeans tendus aux cuisses, on se frotte la chatte à travers. ‘On se met à l’aise ?’ je propose. ‘Vas-y.’ J’ouvre mon jean, baisse avec la culotte. Ma fente dégouline, clito gonflé. Elle mate du coin de l’œil.

‘Putain, quelle belle chatte !’

‘Merci… Toi aussi, déshabille-toi, t’es chez toi.’

‘Euh… J’sais pas.’

Elle rougit plus. Embarrassée à mort.

‘Promets de pas te foutre de moi.’

‘Jamais, crache.’

‘Pas la taille, hein. On a déjà causé lingerie, femmes mûres. Ben, j’ai fouillé les trucs de maman.’

Je pige. ‘Continue.’

‘J’ai viré sa chambre, commode pleine : culottes, soutifs, combis, bas, porte-jarretelles, gaines sexy. J’ai touché, caressé, reniflé l’odeur de sa peau, son parfum musqué. Puis enfilé. Honte au début, puis kiff total. J’suis fine, tout m’allait : soutif, bas, porte-jarretelles, combi, escarpins. Culotte tendue par ma mouille. Devant le miroir, je me sens autre, féminine à mort. Et paf, orgasme sans toucher, je gicle dans le nylon, yeux mi-clos, plaisir chaud qui monte du ventre, jambes qui tremblent. J’ai lavé vite fait, séché, repassé, remis. Honte, mais lendemain, recommencé sans salir.

‘T’es pas tarée, je capte. Moi aussi…’

Ses yeux s’écarquillent. ‘Sérieux ?’

La révélation et l’explosion de plaisir

‘Oui. J’ai commencé avec une gaine à jarretelles de maman, encore humide sur le séchoir salle de bain. Touchée, froide, nylon glissant. Enfilée nue. Plaisir sourd, humide qui chauffe sur ma peau. Miroir : hanches moulées, dentelle devant ma fente. Je tourne, jarretelles claquent cuisses. Orgasme explosif, je jouis dedans, jus qui coule. Lavé, remis. Honte, puis rechute. J’continue.’

Pendant que je cause, je caresse ma fente doucement, pas trop pour pas gicler. Situation trop chaude. On zappe le film.

‘Mets-toi à l’aise maintenant.’

‘Ok, mais surprise.’

Elle se lève, baisse jean : porte-jarretelles rouge satin, rubans noirs, culotte idem, bas couture. Jambes rasées lisses. Enlève haut : caraco soie dentelle. Regard de biche : ‘Ça te plaît ?’

‘T’es canon. Super sexy.’ Ma chatte palpite, je touche plus.

‘Merci. Première fois vue. On kiffe pareil. Si tu veux… t’es ma taille. Emprunte à maman ?’

J’hésite pas. ‘Ouais !’

Elle sourit. ‘Viens !’

Je suis son cul nyloné qui ondule, jarretelles tendues, jambes fuselées. J’ai envie de la bouffer.

Dans sa chambre, commode ouverte : trésors soyeux. Odeur propre, lavande, sexe latent. À côté d’elle en lingerie, je craque.

‘Camille, j’tiens plus. Ma chatte dégouline, suce-moi s’il te plaît.’

Elle s’knouille direct, écarte mes lèvres d’une main, l’autre sous mes fesses. Bouche sur mon clito, aspire, langue qui fouille ma mouille salée, goût acide sucré. Doigt glisse sur mon trou du cul, force dedans. Je gémis, râle, jus gicle dans sa bouche chaude, succions bruyantes, corps qui tremble, odeur de nos chattes mélangées. Bonheur total.

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