Ma baise violente avec mon infirmier : insultes, fessées et mon premier orgasme de fou

Salut ma belle, écoute, j’ai besoin de te raconter ça, c’est frais, c’est hier soir, et putain, je bande encore rien qu’à y penser. Non, je mouille, pardon. Moi, Elsa, 27 ans, j’étais en taule à l’hosto psy, dépression de merde après un clash au boulot. Lui, c’est Lucas, infirmier là-bas, grand, tatoué, regard qui te démonte d’un coup d’œil.

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On s’est croisés dans l’escalier le jour de ma sortie. Sac en main, je descendais, lui montait. ‘Tu pars aujourd’hui ?’ qu’il me sort, et bam, il fait demi-tour pour m’accompagner. Sa main frôle la mienne, déjà chaud au bide. On papote, il est doux, mais y’a ce truc, cette tension. Au rez-de-chaussée, il me dit : ‘On se revoit ?’ J’ai souri, ‘Ouais, pourquoi pas.’

La rencontre chaude à l’hôpital et nos premiers verres

Le lendemain, on est chez Léo, son pote qui tient un bistrot pourri mais cosy. Dessins partout aux murs, l’odeur de café et de bière qui traîne. On boit des verres tous les jours à 18h. Un soir, nos lèvres se collent, langues qui s’emmêlent, goût de vin rouge et de sa salive un peu sucrée. Léo nous balance des pâtes en rigolant : ‘Je savais que ça péterait ce soir !’ Chez lui, on baise direct. Mais crispée, sèche comme du papier, pas d’orgasme. ‘Ça viendra’, qu’il dit. Moi, je sais que j’ai besoin de plus rude.

Parfois, j’ai ces phases, yeux qui virent au rouge, envie de tout casser. Au métro, il me chope au bord du quai, trop près. Je me jette sur lui, main sur sa bite qui durcit direct sous le jean. Odeur de son savon, mélange sueur et métal du métro. ‘J’ai envie de te sucer’, je murmure, gorge serrée. Il bande dur, je sens le pouls.

Un mois après, chez lui, dimanche après-midi. Lumière tamisée, odeur de draps propres et de son corps après la douche. Il m’embrasse partout, langue sur mes seins, tétons qui durcissent comme des cailloux. Il descend, lèche mon clito doucement, doigt qui taquine l’entrée. Sèche encore, à peine humide. ‘Viens, baise-moi maintenant.’ Je me mets à quatre pattes, cul en l’air, j’écarte mes lèvres, rose et gonflé, lui montre tout. Il pousse, aïe, ça frotte sec, brûle un peu.

La nuit où il m’a défoncée pour me faire exploser

‘Reste ! Bouge fort !’ Sa queue épaisse qui force, odeur musquée de nos sexes qui se mélange. ‘Traite-moi de pute !’ Il hésite, ‘Quoi ?’ ‘Putain, dis-le ! Sale pute !’ Il recommence, plus fort, clac clac de ses couilles sur mes cuisses. ‘T’es une sale pute !’ Sa voix rauque, excitée. Je mouille enfin, gluant, chaud, qui coule sur mes jambes. Odeur de chatte en chaleur, goût salé quand je me lèche les doigts.

‘Encore ! Plus fort !’ Il me tire les cheveux, odeur de son aisselle quand il se penche, sueur salée. Fessée, brûlure vive sur les fesses, marques rouges qui picotent. ‘Salope, prends ça !’ Un doigt dans le cul, rugueux, qui étire, sensation pleine, presque douloureuse. Je pousse en arrière, cul qui claque, bruits humides, slurp slurp. Mon clito palpite, ventre qui se contracte. ‘Pute !’ Il griffe, je hurle, explosion, jus qui gicle, corps qui tremble, spasmes violents, odeur âcre de l’orgasme. Il jouit en grognant, chaud qui remplit, déborde.

Putain, ma pote, c’était mon deuxième orgasme de ma vie, et le premier avec un mec comme ça. Sans les insultes, la violence, rien. Maintenant, on baise comme des bêtes, et j’en redemande. T’imagines ?

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