Écoute, ma chérie, je vais te raconter un truc de ouf qui m’est arrivé l’an dernier pendant notre formation de sous-marinières. On était invités à une conf sur les nouvelles techs de combat sous l’eau par Naztran. Le présentateur, un certain Monsieur Duval, prénommé Julien, m’a tout de suite fait craquer. Tellement classe dans son costard, et son discours hyper fluide sur des sujets chelous, tout le monde a pigé direct.
Je me suis débrouillée pour qu’on se présente au dej. Je sentais qu’il kiffait grave. Vers le dessert, il me glisse qu’il veut me revoir en privé et me file sa carte. L’après-midi, il enchaîne sur les contre-mesures anti-détection, brillantissime encore. Mais après, il file sans qu’on puisse causer plus.
La rencontre fatale et ma défloration inoubliable
Le lendemain, entre deux cours, je fonce à la cabine téléphonique – ouais, pas de portable à l’époque – et je l’appelle. Je lui dis que sa prez m’a bluffée, il avoue que moi aussi je l’ai allumé. Je propose un rencard ce week-end, il dit ok, il passe me prendre après un truc à la direction.
À midi, il est dispo et m’embarque dans une super gentilhommière à la campagne. Au repas, il balance qu’il est célib mais pas coincé, avec un sourire en coin, et qu’il est direct. Ça flirte grave direct, j’adore, et j’admire la bosse monstre dans son froc.
Je lui dis ‘fais pas d’idées bizarres sur moi, mais là je suis trop bien, j’ai envie de plus’, en caressant sa trique dure. ‘On fait quoi ? Une chambre ? J’avais pas prévu que ça parte si vite.’ ‘Partante !’ que je réponds, le cœur qui bat la chamade.
On réserve direct. Dans sa tête à lui, il pense ‘putain, elle est en manque total, jamais vu une meuf si chaude si vite’. Il me porte jusqu’à la chambre, je minaude : ‘T’sais pas, mais c’est ma première fois, sois patient.’ ‘Quoi, vierge ? Et tu veux déjà me sauter ? T’es une salope.’ ‘J’suis décidée dans la vie, j’sais que t’es l’homme de ma vie, pourquoi attendre ?’
Toujours en train de s’embrasser comme des fous, il me déshabille. Nue, il pète un câble. Faut qu’il goûte. Mon parfum de meuf chaude le rend dingue. Ses mains malaxent mes nichons parfaits, il suce mes tétons durs comme des bonbons, mordille.
Une main descend sur ma touffe rousse, un doigt frôle ma fente, ça inonde direct. Il goûte mes jus sur ses doigts, miam, et plonge la tête entre mes cuisses. Il lèche tout : lèvres, clito, aspire mes mouilles. Ma respiration s’accélère, rauque, je gémis fort, je soulève le cul pour qu’il aille plus profond. Bam, premier orgasme, je tremble.
Il se déloque vite fait, bite énorme, veineuse, qui goutte déjà. Il veut rentrer direct, mais j’examine : je tâte, secoue, renifle son odeur musquée, lèche le pré-cum salé, joue avec ses couilles lourdes.
Puis je m’allonge, guide sa queue à mon entrée trempée. ‘Vas-y, fais-moi femme.’ Il pousse doucement, sent la résistance – ma virginité. J’hésite pas, coup de reins, il rentre tout, un petit ‘aïe’ pour la déchirure.
Il reste immobile, je m’agite sous lui pour le plaisir. Là, il défonce comme un taureau, coups de boutoir violents, claquant nos peaux, odeurs de sueur et sexe. Je jouis encore, criant, et lui explose au fond, sperme chaud qui gicle.
L’aventure lesbienne en pleine mission sous-marine
On s’effondre, en sueur, essoufflés. Je me blottis, caresse son torse. Il remarque la tache de sang sur les draps. ‘Douche pour nettoyer.’ Sous l’eau, il me caresse, sa bite redresse la tête. Je m’agenouille, suce, nettoie, avale son jus – goût d’huîtres tièdes, pas dégueu.
On baise encore deux fois, on reste la nuit. Après essais concluants, on se marie. Lune de miel bouillante, stérilet posé juste à temps.
J’obtiens mon brevet, mais hop, affectée sur le Fulminant, SNA. Mission : planquer près de l’ennemi pour nucléaire si besoin. Premier mois ok, mais alerte : blackout, engin suspect, on fait le mort.
Sueurs froides. Léa, l’autre nana (torpilles), me réconforte dans la cabine. Virile, musclée, ses caresses sur épaules, bisous cou, lèvres… ça m’allume malgré moi.
‘J’ai envie de te toucher.’ ‘J’suis mariée, pas branchée meufs.’ Mais l’absence de Julien pèse, j’entends Léa se branler la nuit, gémissements rauques, ça me rend folle.
Un soir, bourrée de manque : ‘Laisse-toi aimer, c’est pas comme un mec.’ J’hésite : et si l’équipage capte ? Bâillon si bruit. ‘Ok, mais débutante.’
Elle m’embrasse doux, langue sucrée. Doigte ma chatte en manque, deux doigts qui fouillent, je jouis vite. À mon tour, je touche ses petits seins, descends à sa fente trempée. Odeur forte au début, mais goût pas si mal, salé-musqué.
Elle me bouffe, expert, capte tout, adapte. Quatre doigts, je hurle dans sa chatte pour étouffer. Puis je la fiste, elle jouit silencieuse mais violente.
Le lendemain, on rentre pour perm. Fin de l’aventure, mais quel kif !