J’ai séduit le mari de mon crush lesbien : mon plan coquin qui a viré au plan cul torride

Écoute, ma puce, assieds-toi, parce que je vais te balancer un truc de ouf. J’ai 27 ans, je suis Française, ouverte sur tout, et là… j’ai vécu un truc de dingue. Tout a commencé avec Élise, ma meilleure amie. Brune, la quarantaine bien tassée, sublime quand elle joue du piano. Ses mains qui dansent sur les touches, euh… son corps qui ondule, paupières fermées, putain, ça me rend folle. Son parfum épicé qui mélange aux notes, ça m’envahit, genre les vibrations qui rentrent dans ma peau. J’étais subjuguée, des heures à mater ça en silence.

Un soir, Antoine, son mari, rentre. Quadra sexy, yeux bleus, sel et poivre aux tempes. Il la surprend, lui bouche les yeux tendrement, embrasse sa nuque. Frissons partout sur moi. J’envie à mort ce baiser. Je me barre vite fait, prétextant ne pas tenir la chandelle. Mais dedans, ça bouffe. Je hais ce mec qui l’a elle. J’arrête les visites un mois, mais elle hante ma tête. Je maigris, dors plus, rumine. Amour lesbien caché, mari en travers.

Mon obsession pour Élise, la pianiste qui me rend folle

Je craque, vais voir mon doc. Il m’envoie chez une psy, Becker, jeune, genre 35 piges. Sur le divan, j’éclate : ses mains, la musique, le bruit de sa caisse à lui qui tue le charme. Je le hais, envie qu’il crève pour l’avoir. La psy calme, dit que c’est de la jalousie, faut trouver une issue. Mais en sortant, idée de génie tordue : pour avoir Élise, passer par Antoine. Le baiser, le partager ? N’importe quoi, mais j’y crois.

Je le piste au bar près de son boulot. Vendredi soir, jupe courte, talons, maquillage de salope. Ses potes draguent, un Dimitri me chauffe, mais bam, Antoine me capte. ‘Léa ?’ On cause, je fais la coquine, propose qu’il me ramène. Chez moi, ascenseur, whisky tremblant. Tension électrique. Il balance : ‘Pourquoi tu fuis toujours ?’ Je bégaie, il m’attrape, me plaque contre lui. Sa bouche sur la mienne… oh putain, ses lèvres chaudes, goût de whisky et tabac, sa langue qui force, invasive, humide. Je résiste pas, je gémis direct.

La séduction d’Antoine et notre baise sauvage chez moi

Ses bras vigoureux m’écrasent, odeur de son après-rasage boisé, musc fort. Poitrines collées, ses pecs durs contre mes seins. Il grogne : ‘T’es bandante, Léa.’ On tombe sur le canap’. Sa main sous ma jupe, cuisses écartées d’un coup. ‘T’es trempée, salope.’ Doigts rugueux qui frottent mon clito gonflé, glissant dans ma mouille. Odeur de chatte excitée qui monte, âcre, sucrée. Je halète, ‘Antoine… oh merde…’ Il déchire mon chemisier, aspire un téton, mordille dur, douleur-plaisir qui file au ventre.

Il baisse son froc, sa queue sort, raide, veineuse, 18 cm facile, gland violacé luisant de pré-cum. Goût salé quand je la prends en bouche, veines qui pulsent sous ma langue, glougloutements obscènes. Il empoigne mes cheveux, baise ma gorge : ‘Avale, putain.’ Bave partout, yeux qui larmoient. Puis il me retourne, cul en l’air. Fessée qui claque, peau qui chauffe, rougeur brûlante. ‘T’aimes ça, hein ? Pour Élise ?’ Il enfonce d’un coup, étirement brutal, sensation de plénitude, parois qui s’ouvrent. Couilles qui tapent mon clito à chaque va-et-vient, bruit de chair humide, slap slap slap.

Odeur de sueur, de sexe, son bassin poilu contre mes fesses lisses. Je crie, ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il accélère, grognements animaux, main sur ma gorge, asphyxie légère qui fait exploser. Orgasme qui monte, vague, chatte qui convulse autour de sa bite. Il jouit en hurlant, sperme chaud qui gicle profond, ruisselle sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés, corps poisseux collés. Élise ? Oubliée sur l’instant. J’ai trahi, mais putain, c’était bon. Hésitante, je murmure : ‘C’était pour elle… mais toi, t’es pas mal.’ Il rit : ‘Recommence quand tu veux.’ Faut que j’avoue à Élise ? Ou je recommence ? Aide-moi, ma chérie…

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