Ma chérie, écoute, j’ai 27 ans, je vis avec mon mec depuis un an, mais putain, avant j’étais paumée dans ma peau de meuf hyper sensuelle. J’allais souvent dans des spots de drague glauques, genre cette aire d’autoroute entre Nîmes et Montpellier, à 10 bornes de chez ma mère. Plusieurs fois par semaine, hein. J’attendais là, sur un banc près des chiottes, refusant les regards insistants de ces mecs mariés, virils à mort. Ça m’excitait grave, cette ambiance perverse, ces types en rentrant du taf, prêts à se vider vite fait.
Moi, petite brune de 1m65, 52 kg, pas du tout une bombe bodybuildée, j’adorais mater ces mâles. Mais dans ma tête seulement… Jusqu’à ce soir de mai, fin d’aprèm, chaleur étouffante. Assise là, je vois débarquer un gars d’environ 45 ans, costaud, du parking camions. Il capte mon regard, se retourne, me fixe sans lâcher jusqu’aux toilettes. Mon cœur s’emballe, euh… grand, brun, barbe de trois jours, short en jean sur des cuisses poilues musclées. Exactement mon kiff.
Le premier routier baraqué qui m’a fait craquer derrière les toilettes
Il sort, se lave les mains en me matant direct. Je me barre vite, contourne les chiottes vers ma caisse. Il me suit, m’appelle. Gorge nouée, je pivote. Il est là, tout proche.
« T’attends quoi ici ? »
« Rien, je… je repose un peu. » Nul, je sais.
« T’as pas envie de me sucer ? »
Direct, putain ! Mon pouls explose.
« Non, j’suis pas là pour ça… »
Il chope ma main, la plaque sur sa braguette. Dur comme fer sous le tissu. Odeur de mec en sueur qui monte. J’hésite, regarde autour, peur qu’on nous grille.
« Personne voit rien… »
« Non, faut que j’y aille. » Mensonge éhonté, ma culotte déjà trempée.
Il sort sa bite, bonne taille, veinée. La met dans ma main. « Branle-moi. » Je tremble, mais je commence. Chaude, palpitante. Il gémit bas. Puis attrape ma chatte par-dessus ma jupe. Mouillée à bloc.
Le deuxième dans ma voiture : gorge défoncée et éjac faciale explosive
« Montre ta fente. » Je soulève, il mate, sourit. « Ouais, bonne petite salope. » Sa main rugueuse sur mon clito, presque douloureux. Excitation max.
« À ton tour, suce. » À genoux direct. Lèche son gland salé, humide de pré-cum. Odeur musquée, goût amer-salé. J’avale tout, gorge profonde. Il bande plus dur, cogne au fond. Slurp slurp, mes lèvres serrées, va-et-vient rapide. Deux minutes chrono, il grogne « Stop ! » et gicle par terre, jets épais qui puent le sexe. Je le regarde se vider, ma bouche encore chaude de lui.
Tour d’horizon : un camion s’est garé derrière. Le chauffeur a tout vu, sûr. Mon routier : « T’inquiète, il cherche pareil. C’était bon, à plus. » Il file. Moi, euphorique, direction ma voiture garée plus loin, sous les arbres. Je passe devant son camion. Le mec, 35 piges, pas grand, sec, visage dur, démarche de prédateur. Viril aussi.
À peine en voiture, vitre ouverte, il rapplique. « Tu suces ? » Il sait, le vicieux.
« Oui. » Pas réfléchi, excitée à mort.
J’ouvre la portière, reste assise. Il sort une queue semi-molle. Je lèche, aspire. Elle gonfle direct dans ma bouche, interminable. 20 cm facile. Je la pompe avidement, langue partout, couilles velues en bouche, goût de sueur rance. Il me caresse les cheveux, râle : « Suce bien, petite pute, t’aimes la grosse bite hein ? »
Électrisée. Je sors ma chatte, me doigte furieusement. Il chope ma tête, me baise la bouche comme un vagin. Gland qui tape la luette, haut-le-cœur, bave partout. Bruits de gorge gorgée, glouglou. Je subis, me branle sans jouir.
Ses grognements montent. Sort vite, frotte sur mon visage. Gland contre nez, yeux, joues. Puis écrase sur ma peau et explose : sperme chaud, poisseux, qui coule. Odeur forte, goût pimenté quand il remet en bouche pour nettoyer. Langue qui lèche tout. Là, je jouis à mon tour, spasmes violents, cyprine qui gicle sur mes doigts.
Il range, clin d’œil : « Merci salope. » Et se barre.
Moi, visage collant de foutre, cheveux gluants. J’attends un peu, puis chiottes pour rincer. Rentrer chez maman nickel.