Ma chérie, écoute, tu vas halluciner. Il y a cinq ans, j’avais 27 ans, en vacances chez mon amie d’enfance, Sophie, à Los Angeles. Elle squattait un appart avec son mec, un type un peu possessif vu qu’elle est grave allumeuse, hein. Ça faisait quinze jours qu’on vivait ensemble, et bam, son boulot l’envoie à l’étranger pour six jours. Plutôt que de foutre le bordel, je décide de me barrer temporairement. Tu sais, comme avant, choper une meuf pour un hébergement gratos et torride. En plus, ça faisait trois semaines sans sexe, j’étais en manque total, la chatte en feu.
Vendredi soir, direction le ‘Sunset Groove’, une boîte blindée de nanas chaudes. J’ai laissé mon sac de fringues au vestiaire et j’ai commencé la traque : une jolie célibataire solo. Plein de couples, des allumeuses en duo, pas ouf. J’en repère une mignonne, je lui paye des verres, on papote fantasmes… Et paf, elle file aux chiottes et ghoste. Une heure du mat’, je suis un peu pompette au whisky, pression pour trouver un toit.
La Soirée en Boîte et la Rencontre Inespérée
Et là, elle débarque. Une déesse. Teint hâlé, yeux verts perçants, cheveux longs châtains ondulés. Corps parfait dans un jean slim déchiré partout, petit crop top noir moulant une poitrine généreuse et ferme. Le top si court qu’on mate son ventre plat avec un double piercing au nombril, hyper sexy. Elle s’installe à côté de moi. Son parfum, vanille épicée, me rend dingue. Je mate ses seins, je capte son regard qui me fusille… Mais elle sourit.
« Salut, moi c’est Lena. » Anglais fluide. Je bégaie, je me présente, je balise son excuse pour un verre. On discute grave bien, elle colle contre moi, je bande la minou déjà. Deux heures, la boîte ferme. Le videur nous vire poliment. Stupéfaction : elle me propose un drink chez elle. J’attrape mon sac, on saute dans sa Fiat cabriolet rouge. Elle habite Hollywood Hills, route sinueuse. Arrêt à un viewpoint, panorama de dingue. Soudain, elle se plaque dans mon dos, chaude, son souffle sur ma nuque. Je pivote, nos lèvres se collent. Baiser fougueux, langues qui dansent, goût sucré de son gloss.
Elle glisse sur le capot, mes mains sous son top, tétons durs comme cailloux. Je soulève pour les sucer quand des phares nous grillent. Des voyous sûrement. On repart, cœur battant. Chez elle, salon cosy, elle m’embrasse à mort, me sert un whisky sec. Je le descends d’un trait pour calmer mon excitation, peur d’exploser trop tôt. Elle file à la salle de bain. Son appel : « Viens… »
Chambre tamisée, flammes de bougies qui dansent, miroirs partout, un énorme au plafond. Elle au fond, sublime. Bas résille noirs, mini-jupe en cuir, corset lacé avec trous aux nichons qui débordent encore plus gros. Nuisette transparente par-dessus, gants longs, collier choker noir. Odeur de cuir et musc, je bande grave.
On s’embrasse, langues voraces. Elle me pousse sur le lit king size, grimpe, m’embrasse partout en me dénudant. Nue en deux secs. Sa langue effleure mes oreilles, chatouillements électriques, descend sur mes seins, aspire mes tétons, morsilleux doux. Ventre, nombril, puis ma fente trempée. Elle lèche mes lèvres intimes, aspire mon clito gonflé, doigts qui fouillent, bruit de succion humide. Je gémis fort, hanches qui buckent. Elle avale ma mouille, goût salé sucré mêlé.
La Surprise dans la Chambre et l’Explosion de Plaisir
Je la mate dans les miroirs, cul parfait cambré. Trop intense, je la repousse pour pas jouir direct. Je la retourne, l’embrasse fiévreuse. Ses seins, je les pompe, suce, mordille, elle crie « Oh yes ! », ondes de plaisir. Descends au nombril, piercing froid sur langue chaude. Tire sa jupe, slip minuscule… Et stupeur totale ! Une bite ! Longue, fine, veinée, dressée. J’hésite, figée. Elle capte, me plaque sur le dos, replonge sur ma chatte, langue experte, me suce le clito jusqu’à l’extase.
Je la fixe dans le miroir : corps de rêve, visage angélique… mais mec ! Dégoût ? Non, excitation monstre. Souvenirs de pornos lesbo avec trans, j’suis ouverte aux trips. Personne saura. Je tends la main, touche sa queue chaude, veloutée. Caresse timide, elle durcit plus. Mon sexe pulse. Elle avance son bassin, bite contre ma bouche. J’ouvre, engloutis ce pieu doux, gros gland qui s’épaissit. Lèvres serrées, va-et-vient, aspire ses couilles caoutchouteuses, odeur musquée, goût pré-cum salé.
Dans le miroir, vue obscène : sa queue me pilonne la gueule, salive qui bave. Elle gémit « Suce plus fort ! ». Je bloque ses fesses musclées, accélère. Elle hurle « J’vais jouir ! Prends tout ! ». Saccades, jets chauds visqueux, salés, épais. J’avale goulûment, surplus coule sur menton, goût fort, addictif. Je tremble, au bord.
Elle se met à quatre pattes, cul offert : « Baise-moi ! ». Sans capote, j’hésite… mais doigts d’abord, trois rentrent dans son trou serré, humide de lub. Elle pousse des cris rauques, bite qui ballotter mi-molle. Je pompe son cul, elle ondule. J’explose en cri primal, spasmes violents. On s’effondre, sueur poisseuse, odeurs de sexe partout.
On reste là, pantelantes. Elle me masse épaules, dos, mains fermes. Sommeil vient, quand sa langue glisse fesses, jambes, raie… Pointe chaude sur mon anus. Je bande à nouveau, chair de poule. Elle insiste, langue qui fouille, prépare… Puis sa bite raide contre moi. Elle me pénètre doucement, anal vierge pour moi, douleur-plaisir brûlant. Rythme lent puis fou, claques de peaux, gémissements syncopés. Miroir montre tout : sa queue qui entre-sort, mes seins qui ballottent. Orgasme final, tsunami, on hurle ensemble.