Ma première anal salvatrice : sauvée d’une agression, baisée par mon héros costaud

Léa, putain, faut que je te raconte, j’ai encore le cul qui chauffe rien qu’en y repensant. Vendredi soir, j’étais au ciné-club du vieux multiplex, la salle numéro trois, la plus cosy. Une vingtaine de fans d’horreur comme moi, on mate un vieux film en N&B des années 60, sous-titré, avec un tueur en série taré. J’adore ça, ce frisson contrôlé, le cœur qui bat, la peau qui picote.

Fin du film, lumières qui s’allument, je tremble encore de plaisir. Dehors, bouffée d’air polaire, mistral qui fouette comme un enfoiré. J’enroule mon écharpe, serre mon manteau, dix minutes à pied chez moi. Les rues sombres, lampadaires faiblards, ombres partout, parfait pour fantasmer un serial killer. Je souris, ça me rappelle le film.

Du ciné horreur à la chasse dans la nuit glacée

Rue exposée au vent, poubelles renversées, odeurs de pourri qui volent. Et là, trois lascars débarquent en face. ‘Eh beauté, viens on te réchauffe !’ Un ricanement gras. Je presse le pas, c’est une blague, non ? Mais non, ils suivent. ‘Arrête-toi salope, on va te baiser tous les trois, te fourrer le cul si t’es pas sage !’ Pas accélèrent, je panique, je sprinte, tourne à droite… bam, je percute un mur humain.

‘Vas-y mollo petite.’ Voix grave, calme. ‘Au secours, trois mecs veulent me violer !’ Ils déboulent, hilares : ‘Merci mec de l’avoir arrêtée, on va se la faire, baise et enculade en bonus. Rejoins-nous !’ Je me planque derrière sa carrure de armoire à glace. Il demande : ‘T’es OK pour ça ?’ ‘Non ! Jamais !’ Il hausse les épaules : ‘Laissez-la, elle veut pas.’ Eux s’énervent, couteau sort, lame qui brille.

‘Tire-toi ou je te crève !’ Il reste zen, prend un coup à la main, sang qui coule, chaud et poisseux. ‘OK si tu insistes…’ Il avance, attrape les oreilles du chef, coup de boule, craquement nasal immonde, sang partout, arôme métallique. Le type au sol hurle. ‘J’sors de l’asile, me cherchez pas.’ Les autres flippent, un prend un coup de genou dans les couilles, l’autre fuit.

Il casse le couteau sous sa semelle, s’essuie la main sur leur veste, noue l’écharpe en garrot. ‘Viens petite, ces jeunes sont tarés.’ Je m’accroche à son bras musclé, odeur de sueur et de cuir. Chez moi, je soigne : plaie longue, sang qui goutte, désinfectant qui pique. Avant-bras comme des troncs, mains énormes. Il mange, saucisson, fromage, café fumant. ‘T’es canon, j’aimerais te baiser, mais que si t’es d’accord. Demain, retour là-bas.’

J’hésite, peur du fou, mais il m’a sauvée. ‘OK, mais doux hein.’ Dans la chambre, je me déshabille, peau de poule, il mate sans toucher. Nue sur le lit, cœur qui cogne. Il s’allonge, baisers mous, langue qui fouille, goût de bière et tabac. Descend aux seins, léchouille tétons, succion douce, chatouilles électriques. Puis entre les cuisses, odeur musquée de ma mouille, langue sur chatte, aspire clito, oh merde… pénétration anale buccale, glissante, bizarre bon.

La baise intense : vaginal, anal vierge et notre happy end torride

J’en peux plus, je le tire vers moi. Il me met en cuillère, bite énorme contre fesses, veines gonflées, chaud. Je guide, glisse dedans, étirement doux, main sur clito, pincement sein. Va-et-vient lent, claques humides, sueur qui perle, odeur de sexe lourd. Houle monte, je jouis, gémis fort, spasmes qui secouent.

Il sort, toujours dur. ‘Ton cul est parfait, j’aimerais…’ ‘Non ! Pucelle là-dedans !’ Peur viscérale, brûlure promise. Mais il insiste pas brutal. Crème, doigt salivé dans trou, coulisse, deux doigts, pression. Levrette, bite en chatte d’abord, mouille qui dégouline. ‘Écarte.’ J’obéis, anus enduit, gland pousse, douleur aiguë, pop, passé. Lent, brûle comme feu, mais doigt clito apaise, plaisir mêlé douleur.

Il pompe doux, brûlure s’estompe, pleine, ventre collé. Doigts partout, je mouille encore. Il jouit, chaleur qui gicle dedans, liquide qui coule. ‘T’es incroyable.’ On dort enlacés, son corps massif rassurant.

Réveil, il a filé. Cul endolori, échauffé, odeur persistante. Toute la journée à y penser, ce plaisir-douleur addictif. Te raconte tout, tu flippes pour l’asile. Chez toi infirmière, tu rassures : sûrement hospit de jour.

Je le cherche via toi, ta pote psy. À l’hosto, vertige, il me rattrape : Antoine, infirmier psy ! On rit, il bosse là-bas. Depuis, on vit ensemble, il est doux géant, me baise partout, vaginal, anal facile maintenant, orgasmes fous.

Et toi Léa ? T’as dit vouloir perdre ton pucelage anal, peur des brutes. J’en parle à Antoine, il propose. Vendredi, dîner chez nous. On te piège gentiment, vin coule. Tard, tu restes, lit king size. Il te prend doux, comme moi première fois. Matin, tu repars heureuse, cul meurtri mais comblé. T’as aimé ?

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