Ma chérie, Sophie, putain tu vas pas y croire, ce qui m’est arrivé cet aprèm. J’étais dehors, la chaleur étouffante, peau moite partout, et bam, le ciel se couvre. Une première goutte tiède, presque brûlante, s’écrase sur ma joue rougie. Puis des millions d’autres, comme une douche tropicale qui fouette ma peau.
J’ai filé sous un vieux pommier, dos plaqué contre l’écorce qui gratte un peu, yeux fermés. Le crépitement sur les feuilles, l’odeur de terre mouillée qui monte, mélangeée à celle des prunes mûres, sucrées, qui puent le désir. Mes jambes nues éclaboussées, l’air frais qui me picote les cuisses. J’ai tendu la main, les gouttes comme des petites langues qui piquent, qui glissent.
L’averse surprise qui m’a enflammée
J’ai craqué, viré mon sac par terre, et plongé dans le verger. Herbes hautes qui caressent mes mollets, odeur de fruits gorgés d’eau. Sandales balancées, elles atterrissent n’importe où, j’éclate de rire, hystérique. Je cours, bras grands ouverts, pieds nus qui trébuchent sur des brindilles mouillées. Tout bouge, mon corps vibre.
Le tissu de mon top mouillé colle à mes seins lourds, gonflés, tu sais, cette tension avec mon lait qui monte, qui fait mal. Chair de poule partout, tétons durs qui frottent le coton rêche à chaque saut. Clapotis incessant, gouttes qui explosent sur moi comme des doigts excités. Je danse, je saute, collier qui fouette l’air.
J’offre ma poitrine au ciel, tête en arrière, et hop, j’arrache mon soutif. Pirouette, il vole au loin. Seins libres, pluie tiède qui ruisselle dessus, picote mes aréoles sensibles. Lait qui perle un peu, se mélange à l’eau, goût salé-sucre sur mes lèvres quand j’en lèche une goutte.
Vent léger, cheveux trempés qui claquent mon visage. Eau qui coule entre mes cuisses, chaude maintenant, chauffée par ma peau en feu. Frissons, chatouilles intimes. Mon short trempé pèse, gêne mes gestes. J’essaie de l’enlever, hanches coincées, zip glissant, il pète. Rage, je déchire, bouton saute, je hurle ‘va te faire foutre !’ et le lance.
Libérée, je me touche à en jouir sous l’orage
Nue en culotte, je détale, branches qui griffent mon top en lambeaux. Joues en feu, cœur qui cogne, pendentif froid contre ma peau bouillante. À bout de souffle, je m’arrête, top tombe, seins nus battus par la pluie. Vent entre mes jambes, culotte plaquée sur ma chatte gonflée, palpitante.
Je ris, tourne sur moi-même, seule au monde dans ce verger parfumé aux prunes juteuses. Gouttes brûlantes sur les fruits, comme du jus qui dégouline. Ma main descend, hésitante… putain, je suis trempée, pas que d’eau. Doigts glissent sous le tissu fin, touchent mon clito durci, sensible. Odeur musquée qui monte, mélange pluie et mouille.
Je gémis, voix couverte par l’averse. Doigts qui entrent, chauds, serrés, je me fous en rythme avec les gouttes qui claquent. Seins qui ballottent, lait qui gicle un peu sous la pression. Cuisses tremblent, herbe glissante sous mes pieds. Bruits : mes halètements, succions humides, crépitements furieux.
J’accélère, bordel, ça monte vite, chaleur qui explose. Je crie, jouis fort, jus qui gicle avec l’eau, squirte sur l’herbe. Corps secoué, genoux flageolants, je m’effondre contre l’arbre, riant encore, épuisée, libre. Sophie, c’était dingue, cette pluie m’a baisée comme jamais.