Ma baise torride avec mon avocat : récit ultra chaud au bureau

Écoute Sophie, tu vas halluciner. Cet avocat, Maître Lucas, m’a été conseillé par une copine pour mon divorce pourri avec Marc. Elle m’a juste dit qu’il était dispo et pro. Au tel, il était glacial, un peu arrogant même. J’étais genre, ok, faut qu’on se voie quand même.

Première fois que je le vois, bam, il fait genre 32 ans max, pas du tout le vieux croulant que j’imaginais. Cheveux châtains, lunettes fines, chemise blanche impeccable, cravate bleue basique. On cause divorce 10 minutes, et paf, il me vire presque. J’étais scotchée.

La première consultation qui chauffe l’ambiance

Deux jours plus tard, il m’appelle pour un nouveau rdv. ‘Faut clarifier des trucs’, qu’il dit. Je monte les escaliers derrière lui, et là, je mate son pantalon qui moule bien ses fesses fermes et ses épaules larges. Merde, je rougis quand il me tient la porte. Il a maté ma jupe crayon grise et mes bas résille noirs ? J’hésite, putain, trop sexy pour un cabinet ?

Son bureau est blindé de paperasse, porte qui couine comme dans un film d’horreur, mais ordi ultra moderne. Il s’assoit, enlève ses lunettes pour les nettoyer, et ses yeux verts me transpercent. Doux, vulnérables. Boum, je fonds. Ma culotte commence à coller, je mouille déjà. J’essaie de me raisonner, c’est mon avocat, merde ! Mais dans ma tête, des images : lui à genoux, langue sur ma chatte, ou moi cambrée sur son bureau, sa queue qui me défonce.

Il capte mon trouble, sourit plus large : ‘T’as un mec en ce moment ?’ J’hallucine. ‘Pour les attaques de ton ex’, qu’il ajoute vite. J’ai failli tromper Marc plein de fois, mais non. Là, je lâche : ‘Pas encore.’ Il insiste : ‘Des projets ?’ Je joue : ‘Ça dépend de qui…’ Il tousse, tire sa chemise, remet ses lunettes.

Il me conseille la discrétion. Je le fixe, recule ma chaise, relève ma jupe juste assez pour décroiser-recroiser les jambes lentement. Silence. Il se lève, vient face à moi, s’assoit sur le bureau. Un dossier tombe : ‘Oups.’ On ramasse par terre. Je vois des paquets de biscuits Oreo dans la poubelle. Gourmand, cute.

‘Les dérapages arrivent vite’, je dis. ‘T’es contre ?’, il demande. Je balance : ‘Avec certains, j’ai grave envie…’ Je mate sa braguette, une bosse à droite. Mais il hésite, timide le mec. Je pose ma main sur sa cuisse : ‘Terrain glissant, mais je crève d’envie de déraper.’ Il pose le dossier, on se relève.

Le dérapage incontrôlable sur son bureau

Je tends la main pour mon sac, et hop, ses mains sur mes fesses. Il les malaxe, doux puis ferme. Mon cul ondule tout seul. Sa bouche chaude dans mon cou, baisers humides sur les oreilles. Ses bras m’enlacent, mains sur mes seins, sous le pull, sous le soutif en dentelle noire. Tétons durs comme cailloux, chair de poule partout. Ma chatte dégouline, jus qui coule sur mes cuisses.

Ses doigts descendent, remontent des genoux à ma fente à travers le collant. ‘Il pleut des cordes là-dedans ?’, il murmure. ‘Ouragan !’, je gémis. Son index glisse le long de mes lèvres, je pose un pied sur la chaise. Gémissements doux. L’autre main par derrière, dix doigts qui fouillent chatte et cul, trempés, avides. Il arrache le collant, expose mes fesses blanches rebondies.

Je m’appuie à la chaise, cul en arrière. Il frotte sa queue dure contre ma raie à travers son pantalon, odeur musquée qui monte. Je me retourne, à genoux, défais sa ceinture. Shorty gris, puis sa bite sort : épaisse, veinée, longue, dressée comme un piquet. Je la prends en bouche. Goût salé du pré-cum sur ma langue, chaleur qui envahit ma chatte. Je lèche le gland, lap, lap, langue partout. Couilles lourdes dans ma main, je pompe fort, bave qui coule.

Il me tient les cheveux, guide les va-et-vient. ‘Slurp, slurp’, bruits humides. Il bande à bloc, prêt à gicler. Il me relève, dégage les dossiers, me pose sur le bureau. Arrache le reste, string vole sur un dossier ‘urgent’. Jupe relevée, pieds sur ses épaules. Il me pénètre d’un coup sec, aïe ! Bien gaulée la bête. Je mords mon poing, gémis ‘miaouuu’. Hanches qui ondulent.

Son doigt tease mon trou du cul, rentre lentement. ‘Baise-moi fort !’ Rythme fou, bite et doigt qui pilonnent. Odeur de sexe partout, sueur, mouille. Il sort, éjacule chaud sur mon pubis rasé, jets puissants. Me rattrape par les cheveux : ‘Nettoie-moi.’ Je lèche sa queue qui ramollit, goût de sperme et de moi, salé-amer.

Tel sonne. Il se rhabille, répond. Client suivant. Il m’essuie avec un mouchoir, récupère mon string, s’agenouille pour me l’enfiler doucement. Gênée, je remets collant déchiré. ‘Chaussures, et appelle-moi demain.’ Il m’a bien défendue ? Nan, mais il m’a bien niquée…

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