Histoire Coquine : Mon Exhibition Audacieuse au Parking du Bureau qui Tourne au Trio Explosif

Ma belle, écoute, je te jure, c’était sans réfléchir, hein. Depuis qu’on vit ensemble, mon chéri me pousse à me montrer, tu sais. Chaque jour, il me dit que je suis canon, me demande de me maquiller léger, de porter des fringues sexy, sans rien dessous parfois. Il m’a appris à kiffer les regards des mecs, à jouer avec.

Dans la rue, j’me stops parfois, main sur un lampadaire, je relève ma cheville pour ajuster ma sandal, juste pour que le type au carrefour mate bien ma jarretière sous ma jupe fendue. Odeur de bitume chaud, vent qui caresse les cuisses… miam.

Mes jeux d’exhibition quotidiens au bureau

Aux boutiques de pompes, j’m’assois jambes écartées, le vendeur rougit en voyant ma chatte rasée sous la mini-jupe. Au centre commercial, accroupie pour checker les prix, le mec derrière voit le renflement de ma fente, string tendu ou lèvres nues si j’ai rien.

Peu osent draguer, ils matent juste l’instant fugace. Au taf, les collègues me scannent des pieds à la tête, j’fais la cruche innocente, repousse les avances timides. Mais celui qui m’allume, c’est Malik, le gardien de nuit. Parti du Sénégal après un drame, sérieux, dispo, peau ébène lisse.

Il bosse de 18h à 7h, alterne avec Diego, Chilien plus jeune. Chaque matin, parking ouvert, poste vide. Mais le soir, si je traîne, j’m’arrête à la barrière. Il ouvre, s’approche de ma portière, mate mes gambettes. Rituel, j’kiffe, sourire en bonus pour sa nuit solo.

Un soir, dossier chiant, retard au resto avec mon homme. Il me dit : ‘Pour te faire pardonner, no panties !’ J’ai une jupe crayon fendue devant, courte, top moulant. J’retourne culotte et soutif à l’accueil, miroir : tétons durs visibles, chatte à l’air entre les fentes. ‘Indécent, mais défi accepté !’

Ascenseur, parking sombre, frissons, excitation, ventre qui palpite, odeur de béton humide. Dans la voiture, safe, je passe devant le poste : Malik ouvre. Il mate cuisses nues, puis ma fente glabre béante entre les pans. Il bugge, j’me rajuste rouge, il sourit, fixe mes nichons tendus. Son froc bande dur, éternité…

‘Juan… euh, Malik, ouvre la barrière ?’ Pas un mot de plus. Au resto, clients matent, mon chéri glisse main entre cuisses, déboutonne : ‘Même effet qu’au gardien.’ J’rougis, mais j’ouvre plus les jambes, bombe le torse. Soirée, on baise comme des bêtes, il est fier.

Je sais, nos jeux d’exhib nous excitent grave. J’décale mes horaires, finis à 18h pile pour croiser le gardien. Plus de temps matin pour me pomponner. Malik alterne shifts, j’le choisis comme cible.

Il repense à l’incident ‘accidentel’, guette ma Fiat. Jambes en bas résille, jarretières, string bombé par ma moule, ou direct lèvres roses offertes. J’alterne, il bande raide, sourit large, plus de cache-cache.

Mon homme : ‘Jusqu’où ? Il va capter, te sauter dessus.’ J’sais pas qu’ils ont pivoté caméras : une sur cuisses des voitures, une sur ma place. Ils se font des sessions nocturnes sur mes flashes.

La soirée où tout a dérapé en plan à trois torride

14h, appel chéri : ‘Quoi comme tenue ?’ ‘Robe lin boutonnée, talons nus.’ ‘Rien dessous ?’ ‘Nope, comfy.’ ‘J’suis à 5 min, quickie ?’ J’adore les prises furtives en journée. Mais réunion, pas ma caisse.

Déçus, mais en salle, chaleur monte, chatte humide. J’croit jambes, frotte bouton en secret, frissons. Patron m’interpelle, j’rougis, bredouille. Ils passent.

Chauffeur me dépose, j’appelle chéri, descends à ma Fiat. ‘Déçue du quickie raté, mais excitée.’ ‘Frotte-toi, décris.’ Cuisses grandes ouvertes, doigts dans jus, bouton gonflé, gémis au tel.

Malik mate écran : moi en train de me doigter face caméra ! Il sort queue énorme, se branle.

J’jouis vite : ‘Honteux, y’a une cam !’ ‘Déboutonne, montre nichons. Il mate.’ ‘Fou, mais j’adore… si quelqu’un ?’ ‘Tard, lâche-toi.’ Malik : ‘Elle provoque ! J’y vais.’

Robe ouverte, seins nus, il ordonne : ‘Dehors, mains sur capot, yeux fermés.’ Hypnotisée, j’obéis. Silence, mains sur reins chauds, fesses péries, nichons lourds palpés, ventre caressé, bouton pincé. Robe relevée, doigts dans chatte trempée, odeur musquée forte, ‘splouch’ mouillé.

Doigts anal, j’gémis, ondule, jambes écartées. Sa queue tape cuisses, entre en chatte d’un coup, couilles claquent, odeur sueur mâle. J’tange, mouille ruisselle cuisses.

Yeux ouverts : mon chéri là ! Pas dit pour Malik. Il a kiffé me baiser pendant que gardien mate. Esprit flou, orgasme monte. Chéri signe : Malik approche, queue à mes lèvres, goût salé pré-cum, je suce vorace, gorge profonde, glouglou bave.

Chéri sort chatte, enfonce cul dilaté : déchirure brûlante puis plaisir anal intense. Bouche pleine, anus pilonné, double orgasme, cris étouffés, larmes joie. Ils giclent : sperme chaud gorge, cul gorgé qui pète.

Lèvres blanches, trou béant, ils m’aident en caisse, chéri conduit. Demain, dur de croiser Malik sans rougir…

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