Ma pipe surprise nocturne à mon chéri infidèle : comment je l’ai reconquis à 28 ans

Ma puce, écoute, tu vas pas me croire. J’ai 28 ans, je vis peinarde dans mon appart cosy depuis quelques temps. Mon Alex, cadre dans une grosse boîte, bosse comme un dingue, rentre parfois à 21h. Moi, job tranquille, je passe mes journées à bouquiner des romans érotiques, magazines mode. Il me calcule plus trop, mes formes ont un peu fondu, ma libido au ralenti. Euh… et puis un jour, bam.

Je ramasse son boxer tombé de la panière. J’allais le jeter dedans, et là… cette odeur. Musquée, forte, de chatte. Pas la mienne. Mon cœur s’emballe. Il me trompe. Putain, la claque. J’atterris d’un coup. C’est pas de l’amour fou qu’on a, plus de la tendresse tiède. Mais merde, tout perdre à mon âge ? Job pas ouf, recommencer à zéro ? Non.

La découverte choc de sa trahison

Toute l’aprèm, je tourne en rond, catastrophe en tête. Pas faim le soir, je me couche tôt. Insomnie totale. J’imagine : c’est le jeudi qu’il rentre tard. Sa maîtresse, qui s’en fout. Lui, il pionce à côté, sur le dos. Et là, idée géniale. À 28 ans, il bande encore dur, mais si je le vide tous les soirs, adieu maîtresse. Faut que je force, pas de chichis tendres, direct au but.

Quelques nuits à stresser, attendre le jeudi. J’affine mon plan. Classique, câlin ? Il fuira. Faut le prendre par surprise, presque le forcer. La nuit D, j’attends qu’il dorme profond, 3h du mat’. Main tremblante, j’effleure sa bite sous le drap. Doucement, pour érection de rêve. Rien. Merde. Alors, je plonge la tête dessous. Odeur de peau chaude, sueur légère. J’extrais sa queue du boxer, molle au début.

Je l’aspire sans bouger. Jamais fait ça avant, j’haïssais. Mais là, pas le choix. Elle gonfle direct, dure, veineuse dans ma bouche. Chaude, salée. Il bouge, pousse. Ses mains sur ma tête, il plaque fort. ‘Putain…’ je pense. Son ventre pulse, gland énorme contre ma gorge. Bruits de succion mouillés, glouglou. Il accélère, grogne sourd. Première giclée, épaisse, amère-salée. J’avale pas d’hab, mais là, je gémis, il kiffe la vengeance. Il finit, relâche. Je garde encore, lèche doucement le résidu gluant.

Les nuits de fellation qui ont tout changé

Je remonte, bisou sur son bide poilu, odeur musquée. Retour à ma place, fière. Matin, je me colle à lui, tête sur pecs. Il caresse mon dos. ‘Bien dormi ?’ Souris coquine. ‘Trop bien.’ Il prend ma main, la pose sur sa demi-molle. 5 ans sans deux fois d’affilée !

Fière, je souris. Il empoigne mes cheveux, exigeant. Pas envie perso, mais ok. Je glisse bas, referme lèvres. ‘Salope !’ il lâche. Ça choque, mais j’active : langue autour, aspire fort. Il insulte, ‘putain de chienne’. Je gémis fort, ‘Mmmh oui’, pour l’exciter. Ventre qui tape, explosion deux : sperme chaud, plus épais, je bois tout, montre ma langue vide. ‘Je te ferai quand tu veux.’ Il caresse vite fait.

Soir même, rentre tôt, attentionné. Se couche tôt. Moi, je fais gaffe. Lui me réveille à 4h, bite dure contre cuisse. ‘Suce.’ Docile, je plonge. Odeur de nuit, goût pré-cum. Depuis, on est revenus. Jekyll et Hyde, mais j’adore. Parfois, c’est moi qui le réveille, bouche prête. Ma libido ? Revenue en force, puce.

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