Ma nuit de triolisme sauvage au lac alpin : récit ultra hot

Salut ma chérie, oh putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de dingue hier au lac dans les Alpes. J’étais en rando solo, chaleur étouffante, peau qui colle, sueur salée qui coule entre mes seins. J’arrive au sommet, et là, bam, un lac turquoise, des huttes sur pilotis, et un groupe de nanas à poil qui se marrent dans l’eau.

Elles sont une dizaine, brunes, peau hâlée, cheveux frisés, certaines enceintes avec des ventres ronds qui brillent au soleil. J’hésite, euh… mon cœur bat fort, ma chatte déjà humide rien qu’à les mater. Je m’approche en mode discrète, mais d’abord, j’entends des gémissements. Derrière des buissons, deux meufs se bouffent la touffe. L’une aux cheveux longs châtains, peau pâle, l’autre plus foncée. Elles halètent, slurps humides, odeur musquée de cyprine qui monte, langues qui clapotent sur les lèvres gonflées.

La découverte du lac et des filles nues

Ma bite… euh mon mec imaginaire bande dur, non moi je bande la minette. J’ai la gorge sèche, goût de salive épaisse. Je mate, elles se frottent, seins qui claquent, cris rauques ‘ah ouais là !’. Je craque presque, mais je file vers le lac. Les filles me voient, elles rigolent, lancent des cailloux pour rire quand j’approche trop près. ‘Va-t’en !’ qu’elles crient, mais leurs yeux sur ma fente rasée.

Je me planque, assoupie contre un arbre, odeur de mousse et terre humide. Et là, elles reviennent, les deux de la clairière : moi c’est… attends, elles se présentent, ‘Léa’ la pâle aux seins lourds, ‘Sofia’ la brune aux fesses rebondies. Nues, chattes offertes, ‘On t’a vue, on veut partir avec toi… non, on a entendu ton appel.’ Leur accent un peu bizarre, comme des locales.

Elles pissent devant moi, jet puissant sur les feuilles, odeur âcre qui pique le nez. Je flippe, ‘Vous êtes folles ?’ Elles rigolent, me tendent du poisson frais. Rage, je la fesse Léa, clac clac sur ses miches fermes, rougeurs qui montent, elle gémit ‘oui plus fort !’. Sofia me saute dessus, doigts sur ma queue… ma chatte, elle me palpe, mouille mes lèvres.

On roule dans l’herbe, Odeur de sueur, de sève. Je plaque Léa, mais Sofia me tire les cheveux, ‘À moi !’ Je me retrouve sur le dos, Léa s’empale sur ma langue ? Non, attends, un mec ? Ah merde, j’oublie : en fait, c’est un randonneur primal, genre barbu sauvage nommé Torak, qui débarque pile là. Il nous mate, sa queue dressée sous son short.

Le triolisme intense avec l’inconnu primal

Il nous rejoint, bestial. Torak plaque Léa au sol, sa bite épaisse, veineuse, goût salé quand je la suce vite fait. Elle halète ‘hmmm oh putain’, il la pénètre d’un coup, ploc mouillé, chair qui claque. Sofia sur mon visage, chatte dégoulinante, jus acide sur ma langue, je lèche son clito dur, elle tremble, cris aigus. Odeur de cul, de sperme imminent.

Torak me retourne, levrette, cuisses écartées, il écarte mes lèvres, pousse lent, brûlure puis plénitude. Ses couilles claquent mes fesses, sueur goutte sur mon dos. Je jouis en premier, spasmes violents, gicle un peu, goût de ma propre mouille quand il me fait sucer après. Léa et Sofia pissent côte à côte, jets croisés, rires complices.

Le lendemain, on recrute les autres filles, peur de leur chef absent. Elles viennent, Wina la bomba en tête, enceinte, seins gonflés. Elle se dispute avec Léa, roulent au sol, griffures, sueur, puis Léa la caresse, doigts dans le cul de Wina pour sceller la paix. On baise tous, triolisme à quatre, bites dans chattes, langues partout, cris qui résonnent sur le lac.

Retour au camp, mais c’est la folie, on finit par tous partir ensemble, sexe libre, odeurs de fluides partout. Torak me baise encore, anal timide, douleur-glu, sperme chaud qui coule. Ma meilleure expérience, sensuelle, crue, animale. T’imagines pas les sensations, le goût de sa sueur sur ma peau…

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