Ma journée torride à la plage naturiste : pipi sauvage, orgasmes en public et gendarmes coquines

Julie, putain, écoute ça, j’ai vécu un truc de ouf hier ! Ma coloc Noémie est partie pour sa tournée de chorale, quatre semaines loin d’ici. Lola, sa pote de 20 ans qui squatte chez nous, était effondrée. Aux larmes sur le quai de la gare, elle s’est jetée sur moi, lèvres écrasées sur les miennes, langue affamée. J’ai frissonné, son goût sucré-salé dans ma bouche, mais j’ai tenu bon : ‘Attends qu’on soit seules, ma chérie.’

Dans la voiture, bam, elle attrape ma main, la glisse sous sa jupe. Sa chatte brûle à travers la culotte fine, humide déjà. Odeur musquée qui monte, mes doigts butent sur le tissu trempé. J’éclate de rire : ‘T’as mis une culotte aujourd’hui ?’ Elle rougit : ‘Comme Noémie pour la gare.’ Moi aussi, bordel, les habitudes ! J’ai conduit comme une merde, sa moiteur coule sur mes doigts, direction la plage nudiste.

L’adieu à la gare et l’arrivée brûlante à la plage

Parking quasi vide, matin tôt. J’oublie les serviettes dans le coffre. ‘Zut ! Ma robe fera natte, ta jupe et ton top pour s’asseoir après.’ Elle saute de joie. ‘On vire les sous-vêtements ici ?’ Cabine improvisée en voiture : soutifs virent easy, mais les slips… on se tortille, on rit, on se cogne les seins. Les siens : son gousset dégouline de cyprine vanillée, le mien pareil, goût citronné. On échange, je renifle le sien profond : ‘Mmm, tu sens la chatte en rut.’ Elle imite, yeux fermés, aspire l’odeur.

Courue pieds nus sur sable chaud, sueur perle déjà. On largue fringues à la paillote, Francis le patron mate en rigolant. Vichys menthe frais, table réservée. Spot herbeux pour ma robe. Mer froide nous chope les tétons, on s’enlace, peaux glissantes. Baignade complice, regards chauds, mais on tease sans oser : arroser seins, effleurer chattes sous l’eau.

Séchage au vent, balade main dans la main, baisers volés, caresses fesses. Foules de regards : envieux, curieux. Lola gigote : ‘J’ai envie de pisser.’ Moi aussi. Deux brunes sympas, Ginou et Steph, nous indiquent un coin pins. ‘Allez-y, je guette.’ Mais elle mate. Je m’accroupis first : genoux écartés, lèvres écartées, jet chaud qui gicle, odeur âcre. Lola suit, son pipi puissant éclabousse mes pieds, nymphes frémissantes, sable qui mousse.

Pipi exhibitionniste, caresses folles et intervention gendarme

‘Pardon !’ bredouille-t-elle. Ginou : ‘Grosse envie, hein ?’ J’avertis : ‘Trempe pas ta minette.’ Elle s’essuie doigts, rinçage mer promis. Déj rapide sur nos fringues, retour sieste sur robe : serrées, cuisses en cuirs, chattes pressées. Baisers voraces, salive baveuse, sel qui gratte vulves, cyprine dilue. On frotte, on gémit, elle jouit première : bassin roulant, râles étouffés, corps secoué.

Doigts en nous : les miens tâtonnent sa moelleuse, index puis majeur aspirés. Elle fouille hardi, clito écrasé. On pistonnes, on hurle muettes, orgasmes synchrones, jus partout. Spectacle public ! Réveil par képi : gendarme antillaise à poil, chatte noire entrouverte, rose luisant. ‘Routine incognito.’ Sa collègue rondelette arrive. On exhibe : Lola écarte cuisses, je copie, chattes baveuses offertes. ‘Consentement OK.’ Elles partent, fesses parfaites.

Lola avoue : ‘J’étais en feu devant sa chatte.’ Moi : ‘Pareil.’ On se branle face-face : doigts en con, seins pincés, cyprine étalée, regards rivés. Orgasmes explosifs, goûts partagés. Mer nous lave, robe tachée, on s’en fout. Vie de dingue !

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