Écoute, ma puce, faut que je te raconte ça, c’est encore frais, j’ai le cœur qui bat la chamade rien qu’à y penser. Hier soir, putain, quel bordel avec Lucas. On était dans l’arrière-salle du bar, après leur bœuf avec un autre groupe, les ShadowVibes, tu sais, mon groupe à moi aussi. J’avais surpris cette salope rousse en train de lui tailler une pipe, là, sur la banquette, son visage entre ses cuisses, slurp slurp, la langue qui tournoyait sur son gland à moitié mou, ses couilles dans la main comme des fruits trop mûrs. L’odeur de bière éventée, de sueur et de sexe qui flottait, épaisse, étouffante. J’ai vu rouge, je lui ai balancé tout ce que j’avais en tête : ‘Tu bandes pour n’importe qui au bras d’une meuf canon, mais c’est pas moi que tu aimes !’ Il a baissé les yeux, l’air penaud, et j’ai claqué la porte en hurlant ‘C’est fini, Lucas !’.
Les larmes qui coulent, chaudes, salées sur mes joues, je monte les escaliers en trébuchant, essoufflée, le cœur en miettes. Deux ans avec lui, ma chérie, deux ans de pur bonheur. Ce mec mystérieux, guitariste et chanteur, voix rauque qui me fait frissonner. On s’entendait à mort, même au lit, il me bouffait la chatte des heures, me filmait nos parties de jambes en l’air, j’avalais son sperme sans hésiter quand il me l’a demandé, ce sourire timide après… Mmmh. Mais depuis qu’il plaque les études pour la musique, les disputes, sa mélancolie, et là, cette pute qui le suce sans qu’il dise non.
La Dispute qui Fait Tout Basculer
Je rentre chez mes parents, effondrée sur le lit, l’odeur de mes larmes qui imprègne l’oreiller. Et puis appel de Théo, le gratteux du groupe. ‘On fait le festoche demain ?’ Celui du cousin de Nico, Victor, le nain barbu qui monte un truc pour des gosses malades, voyage en Espagne. J’hésite, mais ouais, on y va, même si voir Lucas va me tuer. Je fouille mes bouquins, trouve notre DVD porno maison. Je le glisse dans le lecteur, parents absents. Moi en lingerie noire, string qui mouille déjà, je le branle devant la cam, suce sa queue dure, goût salé sur la langue, mes doigts qui chatouillent son cul. Puis il me baise en missionnaire, gros plans sur sa bite qui rentre-sort dans ma fente trempée, odeurs de sexe qui montent. Je me doigte en regardant, clito gonflé, et quand il gicle sur mon visage, sperme chaud, visqueux sur mes lèvres, mes yeux, j’explose en orgasme, cyprine qui gicle sur mes cuisses.
Le lendemain, la van de Théo klaxonne. Je grimpe en tenue de scène, culotte qui frotte encore de ma séance solo. Salle blindée, chaleur moite, sueur et clopes. Instruments prêts, mais pas de Lucas. Les mecs furax, Nico et Max marmonnent. Théo gratouille nerveux. Et bam, il débarque, yeux noirs, air hanté. ‘Désolé pour le retard.’ On monte sur scène, tension électrique, public qui hurle. Sa voix rauque déchire l’air, ‘Story on our side…’, il est ailleurs, charismatique à mort, sueur qui perle sur son front, muscles tendus sous sa chemise.
Concert monstre, il file direct après. Je le cherche dans les loges, vide. J’entends l’eau couler, la douche au fond. J’entre, nue, peau qui picote sur le carrelage froid, eau brûlante qui cascade sur mes seins lourds, mes fesses rebondies. Sa main sur ma hanche, chaude, ferme, je sursaute, glisse presque. Il me plaque contre lui, torse dur, bite qui durcit contre mes fesses. Baisers dans le cou, langue humide, odeur de son savon boisé mêlée à la vapeur.
La Réconciliation Inoubliable sous la Douche
Ses mains partout, dos cambré, ventre plat, cuisses tremblantes. Doigts qui effleurent mes seins, pincent tétons durs comme cailloux, picotement électrique. Je gémis, ‘Mmmh…’, il glisse une main entre mes jambes, lèvres de ma chatte gonflées, clito qui pulse, majeur qui plonge dedans, mouillé, glissant, ‘Schlop schlop’. Je tends la main en arrière, agrippe ses couilles lourdes, chaudes, sa queue raide, veines gonflées, je la branle vite, prépuce qui coulisse.
Il retire ses doigts, les plaque sur mes fesses, majeur qui tourne autour de mon trou du cul, serré, vierge. Pression douce, il entre, lent, bizarre, pas douloureux, juste… intense, chaud. Je me penche, guide sa bite, gland énorme contre mon anus. ‘Doucement, hein…’ Il mordille mon lobe, souffle chaud, pousse millimètre par millimètre. Brûlure qui monte, je serre les dents, ‘Aïe…’, il s’arrête, recule, repart, plus profond. Couilles contre mes fesses enfin, ploc.
Il reste immobile, souffle rauque dans mon oreille. Puis va-et-vient lents, doigts dans ma chatte, trois maintenant, qui fouillent, chatouillent G-spot. Vitesse qui monte, claquements humides, eau qui gicle partout. Douleur qui fond en plaisir fou, brûlant, électrique. Je crie, ‘Oui, encule-moi, plus fort !’ Odeur de cul, de sexe, de sueur sous la douche. Il gémit, ‘T’aimes mon cul ?’ ‘Oui, baise mon trou, fais-moi jouir par le derche !’ Orgasme qui explose, chatte qui convulse, jets de mouille sur sa main, tremblements partout.
‘Je jouis, vas-y dedans !’ Il grogne, éjacule, chaleur liquide qui remplit mon cul, spasmes, bite qui pulse. On reste collés, son sperme qui coule un peu, mélange chaud. Il murmure, essoufflé, ‘Pardon, pardon, je t’aime…’ Moi aussi, ma chérie, on s’est retrouvés là, dans cette vapeur, cuirs et lianes.