Mon plan cul torride en forêt avec mon amant marié : récit ultra chaud

Salut ma puce, écoute, je suis encore toute tremblante en t’écrivant ça. Hier soir, avec Alex… on est mariés tous les deux, mais séparés, tu sais, ça rend tout plus bandant. On pense qu’à nos corps, nos chattes et queues qui bandent H24. Ma vie perso est naze, le taf me bouffe, alors on se console comme ça.

On s’est retrouvés dans le bar d’un hôtel paumé en rase campagne, près d’un bois sombre. J’avais mon dîner pro après, donc un peu de temps. J’avais mis ma robe rouge moulante, fendue super haut sur les cuisses, talons qui claquent. Il arrive, nos regards se plantent, putain la chaleur dans les yeux.

La tension au bar de l’hôtel périphérique

On squatte un coin sombre, manteaux sur les genoux. Sa main glisse direct entre mes jambes, sur mes bas fins noirs. Humidité immédiate, je mouille grave. Il effleure ma culotte, je sens son doigt trempé. Lui, sa bite durcit dans son jean, je la sens contre ma hanche. J’ai envie de le sucer là, direct.

Mais non, trop risqué. C’est moi qui dis : ‘Viens, j’connais un spot tranquille à 5 minutes’. On saute en caisse, on gare dans un chemin forestier. Nuit noire, mais lumières de la ville qui filtrent, assez pour mater nos corps. On s’embrasse comme des fous, langues qui bavent, haleines chaudes.

Je me mets à genoux, cul en l’air, jambes écartées sur le gravier froid. J’ouvre sa braguette, sa queue jaillit, dure comme fer, veines gonflées, odeur musquée qui m’excite. Je lèche le gland, salé, pré-cum qui coule. Je l’avale profond, gorge qui se contracte, slurp slurp, il gémit ‘putain oui’. Je alterne langue et mains, il attrape mes nichons par-dessus la robe, malaxe fort, tétons durs qui percent le tissu.

Il me relève, s’agenouille. Mains sous la robe, remonte mes bas jusqu’aux cuisses. Odeur de ma chatte qui embaume, poilue, trempée. Il baisse la culotte, langue plaquée sur mes lèvres, aspire mon clito, goût acide sucré de ma mouille. Je gémis, jambes qui flageolent, ‘oh merde Alex, lèche plus fort’.

L’orgasme fou en forêt et sur la banquette arrière

J’en peux plus, je le veux dedans. Je me retourne, penche en avant contre la voiture, jupe relevée. Il se colle, bite qui frotte mon cul. Il écarte mes fesses, glisse doucement, millimètre par millimètre, chaud, épais, qui remplit ma chatte serrée. Je pousse en arrière, ‘baise-moi fort’. Il pompe, clap clap des peaux, sa queue qui gonfle plus, ma mouille qui gicle sur ses couilles.

Air doux de la nuit, mais moi je brûle. Il remonte les mains, attrape mes seins, pince les tétons brutalement, j’explose presque, vagin qui se contracte autour de lui. ‘T’es trop bonne’, il grogne. J’ai jamais kiffé autant en levrette dehors.

Capot sale, pas possible. J’ouvre ma portière arrière, m’allonge sur la banquette, vire un bas pour ouvrir les cuisses grandes écartées, chatte béante, prête. Il monte sur moi, pénètre profond, jambes sur ses épaules. On s’embrasse, sa bouche goûte à ma cyprine, lèvres gonflées. Il varie, sort presque, rentre violent, je hurle de plaisir, ‘oui là, plus profond !’. Une jambe nue, l’autre au bas, il caresse partout, fou.

Il sent venir, se retire, ‘à la bouche’. Je m’assois au bord, le branle vite, sa queue pulse. Il gicle, jets chauds, épais, goût salé amer sur ma langue. J’avale tout, léchant les dernières gouttes, yeux dans les siens.

On se rhabille à la va-vite, on redevient sages. Baiser furtif, ‘à bientôt ma salope’. On sait qu’y aura d’autres plans comme ça, secrets et dingues.

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