Salut ma puce, putain faut que je te raconte ça, j’ai encore la chatte qui palpite rien qu’en y repensant. J’étais à cette conf’ pour le labo, contrat européen à la con, physique quantique ou un truc du genre. Première fois que je présente mes résultats de thèse, trop fière la meuf. Mais hôtel de merde, dernière chambre dispo, genre suite enfant avec lavabo dans la piaule et chiottes sur le palier. Murs en papier mâché, quoi.
J’arrive tôt, je bosse mon PowerPoint. Soudain, bruits à côté. Douche qui coule, puis frappe à la porte voisine. Voix d’homme, ‘Désolé pour le retard’, et elle, impatiente, ‘T’as fait exprès pour me faire mijoter’. Silence, puis ‘Waouh, cette lingerie te va trop bien, t’es ma petite salope de patronne’. J’entends tout, la table qui vibre contre le mur, comme un capteur acoustique parfait.
L’hôtel pourri et les bruits de baise à travers les murs
Elle le suce, clapotis de salive, ‘Gobe-moi les couilles’, sa voix qui râle puis s’essouffle. Il jouit, ‘Montre-moi dans ta bouche’. Elle avale, j’imagine le goût salé, épais, qui glisse en gorge. Puis il la bouffe, ses cris montent, ‘Oui, comme ça, continue !’ Odeur d’excitation qui filtre presque, ma culotte qui mouille déjà.
Je sors me calmer, mais rebours : bam bam contre le mur ! Il la baise sur la table, ‘J’y ai pensé toute la semaine’. Respiration lourde, hanches qui claquent chair contre chair, odeur de sueur musquée. ‘Caresse-toi’, ‘Penche-toi, je vais te prendre le cul’. Son ‘Ouiii’ étouffé, puis rythme infernal, vibrations qui me traversent la main sur le mur. Je me doigte en silence, secousses qui me font jouir pile avec leurs cris.
Le lendemain, au check-out, je balance au réceptionniste ‘Bruyant à côté’. Et là, la nana derrière moi : quarantaine, blonde stricte, tailleur chic. C’est elle, la 45 ! Elle sourit, yeux pétillants. À la conf’, c’est Sophie Laurent, boss du labo hôte, pointure absolue. Elle me capte direct, ‘Appelez-moi Sophie’. Regards qui se croisent, électricité…
Pot de fin, elle m’isole : ‘Vous avez entendu ?’ J’avoue tout, fell’, anal, cris. ‘Choquée ?’ ‘Troublée, ouais’. Elle demande discrétion, je jure. Mais ses yeux… putain, un truc sensuel.
Quelques jours après, mon dirlo de thèse Julien m’appelle pour Édimbourg : ‘Sophie a insisté pour toi’. Rumeurs de cougar, aventures avec jeunes…
De l’espionnage à la chambre : piercings, 69 et double pénétration
Nouvelle conf’ dans un château-hôtel. Elle me coince : ‘Viens en chambre, on peaufine ton exposé’. Chambre 833, elle sort de la douche, peignoir entrouvert, fesses rebondies. Minibar, puis ‘C’était moi à l’hôtel’. Elle avoue tout, je détaille ce que j’ai entendu. Rumeurs ? ‘J’aime les jeunes intelligents qui éteignent leur tel pour moi’. Son mari débarque : ‘Trop bruyante ! Loue un appart discret.’
Ils causent devant moi, candaus, soirées échangistes. ‘Et toi Rose, qu’en penses-tu ?’ ‘Plus prudent’. Puis il sort, elle s’approche : ‘Tu me plais depuis l’hôtel’. Bisou doux, langues qui dansent, goût mentholé. Peignoir tombe : seins refaits, fermes, piercings aux tétons ! Boules métalliques froides sur ma langue, tétons durs, elle gémit ‘Ahhh, continue, ça excite grave’.
Elle me déshabille slow, main sur mes nichons, soutif qui saute. String arraché, elle s’agenouille, lèche ma fente trempée, goût sucré-salé de ma mouille, langue qui fouille, aspire clito. 69 : son clito piercing aussi, anneau qui tire la chair gonflée, je le titille, elle hurle dans ma chatte, sa cyprine coule abondante, musquée, j’avale tout.
Marc, son mari, dans le fauteuil depuis le début ! ‘T’es sublime’. Elle le suce, bite à demi-molle qui durcit, veines gonflées. Je le chevauche, capote fine, gland qui frotte mes lèvres, pénètre lent, remplissage chaud, pulsations. Puis elle enfile gode-ceinture, lub gluant, l’encule fort ! Il couine comme une chienne, sa queue qui enfle en moi à chaque coup, vibrations transmises, double sensation folle. Odeur de cul, sueur, cris aigus de lui, on jouit tous ensemble, corps tremblants, semence qui pulse malgré capote.
Qubit total : mâle et femelle en un. Ces vieux savent y faire, ma belle. Je suis encore sous le choc, mais trop bonne expérience. T’en penses quoi ? Bisous mouillés.