Ma nuit interdite au phare de Cordouan : un plan cul sauvage raconté à ma bestie

Salut ma chérie, putain, assieds-toi, j’ai vécu un truc de ouf hier. J’étais sur ce vieux rafiot touristique, direction le phare de Cordouan, au large de la Gironde. Chaleur lourde de fin d’été, embruns salés qui piquent la peau, vagues qui claquent contre la coque. Et là, ce mec, grand, polo noir, yeux gris-bleu comme l’océan, se colle à moi au bastingage. ‘T’aimes les Enfers ?’ qu’il murmure à mon oreille, sa voix grave qui vibre dans ma nuque. J’ai sursauté, hein, mais son souffle chaud… miam.

Il insiste, ‘Je t’emmène au paradis, septième ciel’. Je me retourne, reins calés sur le métal froid, et bam, son torse anthracite envahit ma vue. ‘J’aime les phares qui percent les flots’, je réponds, cran, mais le cœur qui bat fort. Il rit doucement, parle de s’enfermer là-dedans avec rhum et biscuits. Sa voix m’envoûte, genre hypnose lente. Et hop, tutoiement : ‘Viens avec moi au phare, je t’allumerai des feux follets’. Il décrit son sexe comme un phare incandescent, ‘Je te fendrai en deux’. J’ai frissonné, ma chatte qui palpite déjà.

La rencontre brûlante sur le bateau vers Cordouan

Ironique, je le charrie : ‘Poète ?’. Il assume, puis brutal : ‘Ôte ton slip’. Pardon ?! Mais ses yeux… je balbutie, ‘Les autres ?’. Il se plante devant moi, me bloque la vue. Gênée, je glisse mes mains sous ma robe légère, descends mon string en dentelle noire. Il le chope au vol, le fourre dans sa poche. Nue en bas, l’air frais sur ma fente qui s’humidifie, rosée tiède. Sa main sur ma fesse, caresse possessive, odeur de sa peau salée mêlée à l’iode.

Il se présente : Baptiste. Il explore mes fesses, mon sillon, léger mais lourd. Le bateau roule, je cambre, mouille grave. ‘Reste ce soir avec moi au phare ?’ Clandestin ? Interdit ? Sa main insiste entre mes cuisses, près de ma rose. ‘Oui, je reste’, je souffle, collée à sa hanche dure. Accostage, je saute à terre, cuisses nues offertes à son regard. Émoustillée.

La nuit clandestine : plaisir partout dans le phare

Visite du phare, groupe de touristes. Lui derrière moi, souffle chaud dans le cou. Je me frotte, sens sa bite gonfler contre mes fesses. Dans l’escalier en colimaçon, ‘Mon désir spirale’, qu’il dit. ‘À vice’, je ris. Sur la plate-forme, il sort sa queue par son jean ouvert, la presse contre moi. Je contracte ma raie pour l’emprisonner. ‘Ton phare à toi est droit et dur’, je chuchote. Risque total, excitant à mort.

À la lanterne, il déboutonne ma robe, libère mes seins lourds, pointes dures au vent. Il les empaume, les offre à l’océan. ‘Aux capitaines au loin’. Je bombe le torse, enivrée par l’air marin, sel sur la peau.

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