Ma chérie, assieds-toi, je vais te raconter un truc de ouf. Tu sais, moi, la juriste bien propre sur elle dans cette banque du Nord, avec mes jupes courtes et mes jambes fines. Y avait ces deux mecs du Sud, Lucas et Antoine. Lucas, le timide barbu un peu rond, accent chantant, toujours en cravate. Antoine, le sportif marrant, macho à souhait. On traînait ensemble, machine à café, footings, muscu… Mais rien de plus. J’allumais la mèche, ils mataient, mais personne ne craquait.
J’en pouvais plus. Je les taquinais, massages chez moi où je me retrouvais à poil sous un drap, culotte en dentelle qui dépasse. Lucas me masse les épaules, effleure mes seins, odeur de sa peau chaude, ses mains tremblent. J’attendais qu’il m’embrasse le cou, qu’il tire sur l’élastique… Rien. Il arrête, merci et au revoir. J’étais vexée, ma belle. Furieuse même. J’ai couché avec un autre pour me venger, vite fait, physique seulement. Mais ça m’a pas calmée.
La tension sexuelle au boulot qui monte
Puis le printemps, envie d’air. On décide Amsterdam, tulipes en fleur. Antoine conduit sa grosse caisse, je réserve l’hôtel. Erreur : une suite familiale, trois lits. On accepte, on est libres là-bas. Ville folle, tout permis. Musée du sexe : je m’arrête devant une photo d’orgie à six, meufs défoncées par tous les trous, queues énormes. ‘Putain, ils sont gaulés !’ je lâche. Ils rougissent, moi je mouille déjà.
Soirée chambre : champagne qui pétille, whisky fort, pétards qui puent l’herbe. Je danse, hanches qui roulent, sueur qui perle entre mes seins. Antoine se colle, je le repousse : ‘Dégage connard !’ J’hurle des gros mots, saoule. Lucas explose : ‘Baissez-vous ou baisez-vous ! J’me casse vomir !’ Il part. Silence gêné. On rigole nerveux, puis dodo.
Nuit noire. Je me réveille, Lucas là, caresse mes cheveux. ‘On l’a pas fait.’ Je pleure un peu, ‘Je vous aime tous les deux, mais c’est toi Lucas.’ Je vire mon tee-shirt, culotte au sol. Odeur de ma chatte humide qui emplit la pièce. Il me touche, trempée. Sa bite, grosse, raide comme jamais. Je monte dessus : ‘Trop gros !’ Ça glisse, chaud, profond. Je chevauche lent, ses mains sur mes fesses, claquements mouillés.
L’explosion orgasmique à l’hôtel
Antoine surgit, queue dressée. Je tourne la tête, l’avale. Goût salé, veines qui pulsent sur ma langue. Il gémit rauque. Puis il vient derrière, crache sur mon cul, enfonce d’un coup. Aïe ! Je mords ma lèvre, ongles dans la poitrine de Lucas. Double pénétration, estirée à bloc, brûlure qui devient plaisir. Odeurs de sueur, sperme, jus. On alterne, coups de reins violents, lits qui grincent.
Antoine jouit premier, chaud dans mon cul. Lucas suit, gicle en moi. Je m’effondre, corps luisant. Douche pour lui. Retour : Antoine me baise en missionnaire, bassin qui ondule, ses couilles claquent sur mes fesses. Ses mains partout, sueur salée sur ma peau. Il grogne, se vide.
Mon tour. Je suce Lucas, gorge profonde, glouglous baveux, doigts sur ses boules lourdes. Il prévient, je recule, me mets à quatre pattes. ‘Prends-moi le cul.’ Il rentre lent, puis sauvage. Clacs de peaux, brûlure intense, plaisir anal qui monte. Antoine devant, je l’aspire, avale tout son jus épais, goût amer.
Tout le week-end comme ça. Retour, Antoine sort du jeu. Lucas et moi, on s’est mariés, gosses. Une fois par an, avec sa femme à lui, on recreate Amsterdam. À quatre. Incroyable, non ?