Camille, putain, assieds-toi, j’ai besoin de tout te balancer. T’imagines pas ce qui m’est arrivé vendredi soir. Antoine était parti à Paris pour son boulot, une remise de médaille ou un truc comme ça, et bam, la tempête explose ici. Le vent qui hurle, les éclairs qui flashent partout, les branches qui claquent contre les volets. J’ai flippé grave, genre j’me planque derrière le frigo dans la cuisine, trempée de sueur froide, le cœur qui cogne à fond.
J’arrive pas à joindre Antoine, réseau mort, rien. J’suis là, prostrée, à trembler comme une feuille. Et là, on toque à la porte. Fort. J’ose pas bouger. Ça insiste. J’entends ‘Léa ? C’est Bastien !’. Bastien, le meilleur pote d’Antoine depuis le collège, le grand gaillard musclé qui protégeait tout le monde. Il force la porte, entre. ‘Léa, qu’est-ce tu fous là ? Viens sur le canap’, ça va passer’. Sa voix grave, rassurante, avec cette odeur de pluie sur son blouson mouillé.
La peur qui monte avec l’orage
J’me lève, les jambes en coton, talons qui claquent sur le carrelage froid. J’m’assois à côté de lui, il passe un bras autour de mes épaules. ‘T’es gelée, approche’. Sa chaleur contre moi, son torse large qui sent la testostérone et le savon après sport. J’me colle, ouais, j’ai trop peur. ‘Reste pas toute seule, hein ?’. Il me serre plus fort, et là… ses lèvres effleurent mon cou. ‘Bastien, arrête…’. Mais mon corps dit pas non, putain.
Il m’embrasse direct, sa bouche chaude, barbue, qui goûte le whisky qu’il a dû siroter avant. ‘J’ai toujours kiffé sur toi, Léa’. J’hésite, ‘Non, Antoine… Gladys…’. Mais il insiste, sa main sur ma cuisse, remonte sous ma jupe trempée. Odeur de ma chatte qui mouille déjà malgré moi. ‘Personne saura, juste une fois’. Chantage émotionnel de merde, mais la tempête dehors, ma peur, son corps massif… J’capitule. ‘Ok, mais jure, secret total’.
Il m’allonge sur le canap’, tissu râpeux sous mon dos. Tire mon haut, mes nichons jaillissent, tétons durs comme des cailloux. Il les bouffe, suce fort, mordille, j’gémit ‘Ah putain…’. Odeur de sa salive mêlée à ma peau salée. Il descend, écarte ma culotte, langue qui fouille ma fente trempée. ‘T’es bonne, trempée pour moi’. Slurp slurp, bruit humide, son doigt qui rentre, gros, rugueux, qui appuie sur mon point G. J’couine, hanches qui buckent.
Le dérapage incontrôlable sur le canap’
J’le pousse, j’veux le voir. Il se lève, baisse son froc. Sa queue… mon dieu, énorme, veineuse, tête violette qui goutte déjà. Plus grosse que celle d’Antoine, facile 20 cm. J’la prends en main, lourde, chaude, odeur musquée de mec excité. J’la suce, glouglou, jusqu’à la gorge, salive qui bave. Il grogne ‘Ouais, avale-la’. Ses couilles poilues dans ma paume, je les malaxe, goût salé sur ma langue.
Il m’replie, jambes sur ses épaules. ‘J’vais te niquer fort’. Pousse, ouille, ça étire, brûle un peu. ‘T’es large, salope’. Il rentre tout, claquant contre mon cul. Bruit de peau mouillée, ploc ploc ploc. Odeur de sexe qui emplit la pièce, vent qui hurle dehors. Il accélère, me pilonne, ses abdos qui claquent sur mon ventre. J’crie ‘Ah ! Doucement, t’es trop gros !’. Mais j’adore, sensations folles, frottements intenses, mon clito qui palpite.
Il sue, gouttes salées sur mes seins, son souffle rauque ‘J’vais jouir en toi’. J’le serre, ‘Vas-y, remplis-moi’. Il rugit, se fige, jets chauds, puissants, qui giclent au fond. J’sens tout, épais, qui coule en moi. Mon orgasme explose direct, spasmes, ‘Aaaah ouiii !’. On reste collés, sa queue qui pulse encore, moite, glissante.
Après, silence lourd. ‘T’es un salaud’. Mais j’regrette pas, putain quelle baise. Il s’habille, part. Moi, je reste là, sperme qui s’écoule sur le canap’, goût de lui dans la bouche. Antoine rentre le lendemain, rien su. Mais Camille, si ça se sait… catastrophe. T’en penses quoi ?