Ma journée brûlante d’infidélité avec mon collègue de 50 ans : je te raconte tout, ma belle !

Ma chérie, putain, faut que je te raconte ça… Hier, 9h15, fin août, chaleur lourde sur le parking de covoiturage à Orléans. Je t’attendais, lui, Marc, mon collègue de l’usine d’électro, 50 balais, marié comme moi. Euh, on est infidèles tous les deux, mais bordel, après trois ans de ça, j’en pouvais plus sans sa peau contre la mienne.

Rien ne prédisait ça, tu sais. Lui, la cinquantaine, moi 27 ans. Ça a commencé par des regards à la chaîne, des compliments sur ma lingerie qui dépasse, des SMS avec photos de mes nichons. Et paf, un jour dans un local, il m’embrasse, sa langue qui fouille, son odeur de mec qui m’a fait fondre. Depuis, hauts et bas, manque, hôtels volés, mais ces derniers mois, zéro contact. J’ai craqué, proposé cette journée.

Le rendez-vous discret sur le parking

Mon tel vibre, il arrive. Discret, on file 45 km jusqu’à un hôtel pourri à Châteauroux, zéro risque de croiser du monde. Sa caisse se gare, il sort en polo et jean, moi en robe fluide d’été, sandales à talons ouverts. Je sais qu’il bande déjà pour mes jambes fines. Il monte côté passager, tendu, pas de bisou. On roule, ambiance lourde au début.

Petit maquillage smoky, gloss rose sur mes lèvres, il mate, sourit. ‘T’es encore plus bandante comme ça.’ Ses yeux pétillent, je sens son désir. Sur l’autoroute, sa main sur ma cuisse, à travers la robe, peau chaude qui frémit. Au rond-point, il remonte le tissu, ‘T’es pressé, hein ?’ J’ironie, mais j’écarte les jambes. Sa main monte, frôle ma culotte, caresse ma fente à travers le coton. Ma chatte palpite, mouille déjà.

‘Bébé, t’as chaud ? Enlève tout en dessous.’ J’hésite pas, soulève les fesses, tanga noir qui glisse, humide, je le lui tends. ‘Gourmand…’ Il le fourre dans la boîte à gants. Sa main revient, doigt le long de mes lèvres, sans entrer, juste effleure mon clito. Odeur de ma mouille qui monte dans l’habitacle, mixée à son parfum boisé. J’enlève mon soutif habilement, nichons lourds libres sous la robe.

‘Ça fait des mois sans voir ça.’ Sourire coquin, je baisse les bretelles, mes seins jaillissent, tétons durs. Il mate deux secondes, doigt qui accélère sur mon bouton, mouille qui perle, coule sur son doigt. Putain, je gémis doucement, ‘Continue…’ Les 10 derniers km, torture, ma culotte trempée rangée, chatte à l’air, son érection qui tend son jean.

Zone commerciale, je vois Noz chaussures. ‘On y va ?’ Il choisit des escarpins talons hauts. Je m’assois, il s’agenouille, aide à enfiler. Coup d’œil derrière, je remonte robe, écarte cuisses : vue imprenable sur ma chatte épilée, rose, luisante. À chaque paire, même jeu, son souffle chaud près, je mouille plus. ‘T’es une salope, j’adore.’ On repart, enfin, premier baiser vorace, langues qui s’enroulent, salive sucrée.

La route chaude et l’hôtel en feu

Hôtel bas de gamme, porte claquée, il me plaque au lit. Mains partout, robe arrachée, nue. Sa bouche sur la mienne, goût de menthe et désir. Sa main sur ma fente ruisselante, doigts qui glissent dedans, ‘T’es trempée, ma pute.’ Je gémis, ‘Hmm, oui…’ Sa queue dure, veineuse, je la caresse, prépuce qui coulisse, goût salé au bout.

Il s’allonge, ‘Viens sur ma gueule.’ J’enfourche son visage, chatte plaquée, sa langue fouille, aspire mon clito, bruit de succion obscène. Odeur musquée de ma mouille sur son nez, je m’appuie, étouffe ses grognements. Plus il manque d’air, plus je jouis presque. Il sort, doigts en moi, dilatent, je me penche, gobe sa bite. Chaud, épais, veines gonflées, je suce, lécher ses couilles poilues, sel sur langue.

‘Arrête, je vais gicler !’ Il calme en gobant mes seins, tétons pincés. Capote enfilée, je m’empale, ‘Oh putain !’ Chaude, pleine, je danse, bassin qui roule. Il râle fort, je jouis en cri, spasmes, lui explose en même temps, semence chaude dans latex.

On s’enlace, sueur collante, odeurs de sexe. Chatouilles partout, rires. Douche : eau tiède, mains savonneuses sur mon cul, chatte. ‘Cambrée.’ Je me penche, il entre d’un coup, glissant, claques mouillées, gémissements étouffés. Orgasme rapide, jambes tremblantes.

Exténués, il va chercher sandwiches. Moi, je sors nuisette transparente, bas résille du sac. Il revient, yeux fous. ‘Massage pour toi, mais interdiction de toucher.’ Je l’attache mains au lit, huile chaude, mains glissent sur pecs, queue raide. Positions sexy, cul cambré, il lèche air. Bouche sur sa bite, gorge profonde, glouglou. Puis chevauche, contrôle tout, mouvements lents, clito frotté, il jouit troisième fois, râle animal.

Câlins, regrets du départ. Je récupère tanga souillé. Retour morose, dernier baiser aire d’autoroute, langues désespérées. On se quitte, regards complices : déjà envie de recommencer. Demain au boulot, faire comme si de rien…

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