Salut ma chérie, faut que je te raconte ça, j’en reviens pas encore. C’était ce dimanche matin, en mini-vacances, Thomas me dit ‘Ça fait un bail que t’as pas vu Camille ta grande pote’. Ouais, c’est vrai, ils sont toujours occupés. Il propose d’appeler, parce que moi, le téléphone, tu sais, phobie totale. Il compose, c’est elle qui répond, super joyeuse. On papote, elle est en vacances aussi, Olivier retraité, elle formatrice à mi-temps.
Elle lâche qu’elle a une ‘séance’ mercredi avec ses coquins. Trois mecs plus son mari, putain. Je l’entends rigoler au tel, Thomas propose un coup de main, genre Vanessa… euh moi quoi. Et là, il magouille, fait genre il confond mercredi et vendredi. Machiavélique le bougre. Elle en parle à Olivier, OK direct. Moi j’suis allée me changer, revenue, il me dit qu’elle rappelle.
L’arrivée choc et la surprise totale
Mercredi, on roule vers chez eux, 30 bornes de campagne. On cause salons éro, tenues hot, latex, PVC. J’avoue que avant je trouvais les exhibs des putes, mais maintenant… la vie est trop courte, hein ? On arrive, plus de voitures que d’hab, je remarque pas. Jardin calme, mot sur la porte : ‘C’est ouvert, entrez’. Je pousse, couloir, salon… et BAM.
Camille à quatre pattes sur le canap’, nue sauf bas noirs, un blond la talque en levrette, elle suce un brun, branle Olivier. Odeur de sexe lourd, sueur, cyprine. Bruits de claques fesses, glouglous de gorge profonde, gémissements rauques. Le blond nous voit, ‘Bonjour !’ tout cool en continuant ses coups de reins profonds. Moi figée, ‘Euh… bonjour’. Thomas aussi surpris, mais il joue le jeu.
Camille sort la bite de sa bouche, voix essoufflée, ‘Vous… vendredi non ?’. Thomas ‘J’ai cru mercredi’. Je capte direct le piège, mains sur hanches, ‘Vous êtes nuls en comédie, surtout toi Cami’. Elle bredouille, je gronde le blond ‘Hep, arrête un peu !’. Il obéit, bite toujours dedans, immobile. Je me penche sur elle, nez contre nez, ‘Je fais quoi ? Je hurle ? Je tape ? Je participe ?’. Elle, yeux brillants, ‘La vie est trop courte…’. Putain, ça m’a fait tilt.
Je m’installe dans le gros fauteuil, ‘Personne pour moi ?’. Le brun, Simon, ‘À votre service !’, bite dressée, gland violacé luisant. Je le fais asseoir, il me caresse les seins par-dessus la robe filet, moi main sur sa cuisse, puis j’attrape sa queue chaude, veinée, dure comme bois. Je branle lentement, décalotte, frein qui tire, peau fine qui glisse. Odeur musquée, goût salé quand je lèche un filet pré-cum.
J’accélère, il hoquette, gicle fort, jets chauds sur ma main, ma robe. J’ouvre la paume gluante, blanche épaisse, odeur forte de sperme frais. Je lèche, goût amer-salé, visqueux sur langue. Camille mate, ‘Bon ?’. ‘Pas mal, change du tien’. Elle se dégage, ‘Viens, je te file une tenue’. On file à sa chambre, on se change : porte-jarretelles noir, bas, talons, gants long un côté chacune, cravate ou nœud pap.
Du fauteuil à la double pénétration bestiale
Retour, waouh effet. Maxime le blond bande dur, ‘Ça fait pute ! Remets-toi à quatre pattes que je te remplisse la chatte baveuse !’. Elle obéit, fesses offertes, cadre noir chair pâle. Il s’enfonce d’un coup, clap clap claques, elle glapit, ‘Oh putain oui !’. Moi avec Simon qui pelote mes nichons nus, Olivier sur accoudoir, double branle, queues palpitantes, précum coulant.
Je hoche la tête à Thomas, OK pour sucer. Baiser gland Olivier, goût fade sucré, veines gonflées sous langue, glouglou aspiration. Puis Raphaël arrive, chauve grand, retard accident. ‘Venez, on a du couple invité’. Il mate mes courbes, moi en extase déjà.
Une heure de folie, corps moites collés, sueur salée, bisous baveux, gémissements constants. Thomas baise Camille en cuillère, moi entourée des quatre. J’ai sucé tous, avalé ou craché sperme chaud partout, seins ventre fesses barbouillés blancs gluants. Pénétrée chatte cul, joui plusieurs fois, spasmes violents, jus giclant.
Raphaël propose DP, ‘T’as jamais ?’. ‘Que avec Thomas et gode’. Ils insistent, Thomas OK. Maxime s’allonge, lubrifie sa bête spongieuse énorme, texture molle mais raide. Je m’empale cul, sensation bizarre, comme grosse merde qui passe, brûlure légère puis plaisir plein, remplie à bloc. ‘Délicieux ! Jamais si pleine !’.
Raphaël rentre chatte, double fourrage, peaux claquent, frottements intimes frottent par paroi mince, extase folle. Je branle Simon et Olivier, mains poisseuses. Thomas pose bite sur lèvres, goût cyprine Camille, j’avale, gorge profonde. Trois trous bouchés, corps tremblant, cris ‘Oh les salauds, remplissez-moi !’.
Sperme partout, déborde cul chatte bouche, gluant chaud coule cuisses, odeur entêtante. Cinq mecs, première fois dingue. Après, on continue, carnet d’adresses partagé, Pierre… euh Raphaël chouchou, imaginatif. Vie changée, explorons plus. T’en penses quoi ? Bisous, trop excitée de te raconter.