Ma chérie, écoute ça, je suis encore toute tremblante en t’écrivant. J’ai 27 ans, je bosse dans une boîte de BTP, comptable comme ce beau gosse de Julien, 32 ans. Plein de mecs autour, mais lui, miam, il me mate depuis des mois. Moi, Élise, brune hâlée, petits seins fermes, j’adore porter des jupes courtes l’été, jambes interminables, sans soutif souvent.
Début d’été, chaleur moite, je passe dans son bureau en minirobe ultra-courte. ‘Waouh Élise, t’es un régal !’ qu’il me sort. Je souris, ‘C’est une jupe normale voyons.’ Il insiste pour des minis. Le lendemain, même délire, mais la boss, Valérie, est là en jupe plissée noire minus, jambes bronzées, escarpins qui tuent. On se chamaille, ‘T’aimes plus ses gambettes que les miennes ?’ J’hésite, euh… ‘Simple concurrence.’ Il propose de m’offrir des talons sexy à midi.
La drague chaude qui commence au boulot
On file au Shoe Shop. Je lorgne ses yeux sur mes cuisses en bagnole, odeur de cuir chaud, sueur légère. Il me fait essayer des sandales à talons larges, 5 cm. Il me retire mes flats, doigts chauds sur ma cheville, glisse la sangle, caresse mon pied nu, peau douce moite. Je marche, clac-clac, vibration qui remonte jusqu’à ma chatte. J’en prends deux paires, plus hautes. ‘On mange chez moi ?’ J’habite pas loin, villa de ouf grâce au fric de mon mari.
Chez moi, alarme bip bip, frais climatisé. ‘Mets les hauts et ta mini de l’an dernier.’ Et bim, coup de folie : ‘Sans rien dessous ?’ Il rougit, j’éclate de rire. Je remonte en robe lacérée, dos nu bronzé intégral, seins libres qui pointent. Odeur de monoï sur ma peau. On bouffe des sandwichs, je m’assois jambes écartées, il dévore mes cuisses du regard. En montant l’escalier, robe qui soulève, flash de mon cul nu, rose, lisse.
Trajet retour, sa main sur ma cuisse, chaude, lourde, remonte presque à ma fente humide. Deux semaines de teasing : je porte ses talons tous les jours, clac-clac dans les couloirs, regard coquin. Un midi, nouvelle virée Shoe Shop. ‘Enlève ta culotte avant.’ Hésitation, euh… glissée sous la jupe, fine dentelle trempée, je la balance sur le siège. Dans la cabine, genoux serrés d’abord, puis ouais, j’ouvre grand, minou épilé rasé, bronzé total, lèvres gonflées roses, odeur musquée qui monte.
Ses doigts caressent mes mollets, remontent, stop à la lisière. Je choisis les plus aiguës, 8 cm, putain stables quand même. Retour, cuisses pétrissaient, chair moelleuse sous ses paumes. ‘Merci’ soufflé. Le lendemain, top transparent, jupe boutonnée jaune, soutif enlevé, mamelons bruns durs qui percent le tissu fin. Je pose, fente ouverte jusqu’au pubis, chatte imberbe qui brille. ‘T’as une tache sur le froc !’ Bisou lèvres humides.
L’explosion de plaisir chez moi : de l’exhib au sexe bestial
Midi, chez moi en Twingo, jupe fendue, bouton de plus défait, vent chaud sur cuisses nues. Tourte micro-ondes, becquée sur ses genoux, ses mains kneade mes chairs, culotte détrempée, goût salé de sa peau. Salon, je pose, retire culotte, boule humide lancée, ‘T’aimes mon minou épilé ?’ Nue totale, je m’offre, doigts sur lèvres gonflées, jus qui coule.
‘Lèche-moi.’ Sa langue chaude, rugueuse, aspire mon clito gonflé, goût acide sucré de ma mouille partout. Vacances Écosse un mois, tease final. Retour pluvieux, trempée, ‘Tu m’as attendue ?’ Bisou mouillé. Jeudi midi, cadeau : kilt pour lui. Moi en mini-kilt ras cul, blouse dentelle qui lâche mes petits seins. Danse écossaise, kilt qui vole, chatte à l’air, odeur de désir.
Son kilt se dresse, queue raide parfaite, lisse, veinée. ‘Dague dans la chaussette !’ Je l’empoigne, chaude, pulsée, goût pré-cum salé. Jambes écartées, je m’empale d’un coup, fourreau trempé, glissant, ‘Oh putain, confortable, pas comme le monstre de mon mari.’ Va-et-vient lents, rotation, pieds sur pecs, orteils qui pincent tétons.
Je frotte clito sur gland, secousses, gémissements rauques, ‘Ouh là, trop hot.’ Doigts en moi, elle palpite. Léchage anus tease, non, retour chatte. Je jouis hurlant, vagues brûlantes, squirt léger salé sur son torse. Toute l’aprem, positions folles, sueur mêlée, bruits de succion, claquements fesses, odeur sexe âcre. Il explose enfin, sperme chaud giclant profond, tremblements partagés. Fourbus, comblés, à refaire…