Salut ma chérie, pose ton verre et écoute bien, parce que j’ai vécu un truc de dingue hier. J’ai 28 ans, mon mec est tout le temps au boulot, nos parties de cul ? Du nanan : une petite main sur la chatte, un cunni rapide, une pipe molle sans feu. Euh… ça me manquait grave, ce feu au ventre.
Je traînais sur les forums, genre pour les gens qui s’ennuient seuls. Et là, bam, plein de discussions sur le sexe chez les plus âgés. Surprise totale, chez nous c’est le désert. Du coup, je mate du porno. Tout y passe. Et paf, je tombe sur du crossdressing : des mecs sapés en salopes, strings fendus, soutifs qui tendent leurs nibards gras. Pas homo moi, hein, mais putain, ça m’a fait mouiller direct. Une nana qui enfile un gode-ceinture et défonce le cul d’un trav… mon clito a palpité.
Mon ennui quotidien et la découverte qui a tout changé
Un matin, seule à la maison, je décide : sexshop du coin. J’hésite devant la porte, cœur qui cogne. Dedans, DVD pornos, vibros, et au fond… lingerie. Bas résille, culottes ouvertes, bodys XXL. La vendeuse, une brune canon, me choppe : « Je peux aider ? » J’bafouille : « Euh… je regarde. » Elle sourit : « Pour quel gabarit, grande, forte ? » Rouge comme une tomate : « Ben… pour un fantasme perso. » Elle capte tout : « Pour un trav’ ? Viens par là. » Elle me sort un ensemble noir, jarretelles, soutif ouvert, string qui laisse passer la queue. « Parfait pour jouer les dominas. » J’ajoute une perruque blonde longue. À la caisse : « Tu vas kiffer, reviens nous dire. »
Rentré chez moi, je bande… euh, je dégouline. J’essaie le matos sur moi d’abord, pour m’exciter. Mais non, c’est pour eux. Je me rase le minou, les jambes, histoire d’être smooth. Photos, vidéos : je suis une salope prête. Et je jouis en matant mes achats, odeur de neuf, tissu soyeux sur la peau.
Sur un forum, je papote avec Pierre, 62 ans, veuf, trav depuis des plombes. On échange : « Viens chez moi, on parle tranquille. » J’hésite trois jours, mais l’envie gagne. J’y vais, jean slim, top moulant, sans soutif.
Il ouvre : mec normal, un peu gros comme moi j’aime, sympa. Café au salon. Il parle cash : « Vis tes envies, fuck les tabous. » Et là : « Tu veux voir ma tenue ? » Oui. Il se déshabille : nu sauf lingerie noire. Soutif qui pousse ses pecs en nichons mous, jarretelles tendues sur cuisses épaisses, string qui moule une petite bite épilée, lisse partout. Odeur légère de parfum sucré, peau chaude. Je fixe sa queue minuscule, qui remue un peu.
« Touche, vas-y. » « Mais je suis pas lesbienne… » « T’inquiète, c’est du tissu, du fun. » Mon cœur explose, je tends la main. Dentelle rugueuse sous doigts, puis sa peau douce, ventre rond. Je glisse sur ses tétons durs, il gémit bas : « Mmmh… » Puis sa bite : chaude, vivante, veloutée, pas énorme mais raide dans ma paume. Pulsations, veines qui gonflent.
Il me dit : « Déshabille-toi. » J’obéis, à poil devant cet inconnu. Ma chatte luit déjà, mes seins lourds. Nos corps se collent, frottements moites. Sa main sur mes fesses, puis mes lèvres trempées. Il malaxe mes gros seins, pince les tétons : picotements électriques. Sans un mot, il m’emmène à la chambre. Lit king size, draps frais.
Chez Pierre : caresses, succion et plaisir intense
« Fais ce que tu veux, profite. » Je l’embrasse partout : cou salé, épaules, nibards dans le soutif. Je suce ses tétons, goût fade et chair molle, il grogne : « Ouiii… » Mon nez contre son ventre, odeur musquée, puis sa queue tout près. Elle tremble dans ma main.
« Tu veux me sucer ? » « Euh… ouais, mais avec capote. » Il sort une, je l’enfile maladroitement sur sa petite teub semi-molle : latex froid, goût chimique. Je l’engloutis : bouche pleine, chaud malgré la barrière, je pompe comme pour mon mec, va-et-vient baveux. Slurp slurp, sa respiration s’accélère, hanches qui poussent. « T’es trop douée pour une première… » Sa bite durcit, gonfle, veines saillantes contre ma langue. Bruits de succion humides, salive qui coule.
Soudain, il hurle : « Ah putain ! » Vague chaude en bouche, capote qui se remplit de foutre épais, tiède qui pulse. Je retire : réservoir plein, blanc crémeux.
Il m’invite : « Grimpe sur moi, branle-toi sur mon soutif. » Je chevauche son ventre poilu, ma chatte frotte la dentelle. Ses yeux rivés sur mon clito qui glisse, mes jus qui tachent. Odeur de sexe fort, sueur. Je me caresse furieusement, il me pince les cuisses. Orgasme brutal : « Ouiii ! » Je gicle un peu, mouille son torse, seins, visage. Éclaboussures chaudes.
On s’essuie, rire nerveux. « C’était ouf, hein ? » « Grave. » On se rhabille, il m’embrasse la joue : « Prochaine fois, viens en lingerie, on jouera les lesbiennes en chaleur. »
Dans la voiture, je tremble encore. J’ai sucé une bite de trav, joui comme une folle. Et ouais, j’y retourne sûrement.