Écoute, ma puce, je dois te raconter ça, c’est trop dingue. J’ai 28 ans, tu sais, et l’autre hiver, je bossais comme aide-soignante dans un petit couvent paumé dans les Alpes françaises. Neige à gros flocons, routes glissantes, ambiance monacale glaciale. On attendait un évêque, le père Lucien, un vieux de 75 balais, fragile, avec sa canne et son asthme. Son chauffeur, un type flippé, l’a déposé là avec sa Fiat surchauffée, buée partout, froid qui pique.
La mère supérieure, sœur Claire, un peu hypocrite, nous avait briefées : pas d’hommes, surtout pas. Mais y’avait cette liqueur maison, la ‘Lilas’, violette, à base de plantes des montagnes. Secret des sœurs. Pleine lune, et boum, ça te transforme en bête. Euphorie, extase, et une envie de baiser incontrôlable. Genre, même un mort banderait, disaient les villageois en rigolant. On en vendait un peu, ça payait les factures. Mais nous, on y goûtait en cachette, les soirs de lune rousse. Moi, sœur Léa – ouais, j’avais pris le voile jeune après une déception amoureuse –, j’étais déjà pas une sainte-nitouche. J’adorais ça, le goût sucré, l’odeur herbacée, et après… mon corps qui brûle.
L’arrivée chaotique et la découverte de la ‘Lilas’
Ce soir-là, tempête dehors, dîner frugal : soupe, œufs, patates. Le père Lucien apporte son vin rouge, se goinfre. Puis arrive le lieutenant des gendarmes, grand gaillard poilu, moustache épaisse. ‘Y’a un tueur dans les bois, restez barricadées !’ Le chauffeur panique, veut filer, mais non. Pour les calmer, sœur Claire sort la Lilas. Ils picolent dans la pièce d’à-côté. Ouf, le père touche pas. Mais la bouteille reste sur la table de la cuisine.
Minuit, le vieux se lève pour pisser, voit la bouteille. Odeur enivrante, couleur hypnotique. Il la choure, rentre dans sa chambre. Des gémissements dans le couloir, il entend mais passe. La nuit passe.
Le lendemain, sœur Marie entre avec son café. Elle hurle : ‘Au secours !’ Le père Lucien, chemise de nuit relevée, tient une queue monstrueuse, énorme, veinée, raide comme un piquet. ‘C’est un miracle !’ qu’il beugle, les mains autour, pas assez grandes. La Lilas avait frappé. Moi, j’ai tout vu, excitée direct. Odeur de musc, sa peau ridée tendue, palpitante.
L’explosion de désir et mes ébats inoubliables
Je fonce dans sa chambre, porte ouverte. Il me plaque sur le lit, robe relevée, culotte arrachée. Il tâtonne, maladroit, vieux corps frêle mais force décuplée. ‘Arrêtez, père !’ je crie, mais il force, énorme gland qui pousse, déchire presque. Brûlure intense, puis plénitude. Je hurle de douleur, lui de joie. Puis je prends le dessus, chevauche, robe sur les seins, ses mains ridées malaxent mes nichons, claques sur mes fesses. ‘Putain, oui !’ il grogne, mots sales d’un saint homme. Odeur de sueur, de sexe mouillé, claquements humides, lits qui grince. Je jouis, spasmes violents, lui gicle au fond, chaud, épais.
Après, je raconte à sœur Emma, ma pote jeune et frêle. ‘Viens ce soir, minuit.’ Pleine lune. On écoute à la porte : la mère supérieure à poil, ‘Écarte les cuisses, montre ton cul !’ dit le père. Baisent comme des lapins, cris, ‘Je jouis !’ On se touche, mouille partout, odeur de chatte excitée. On file boire du reste de Lilas.
Les jours passent, orgies soft. Le tueur chopé, mais on s’en fout. Le père reste, boit encore, baise tout le monde. Moi, nue devant lui, je pisse dans son pot de chambre pendant qu’il mate, flamme de bougie sur ma fente lisse, liquide chaud qui gicle, odeur âcre. Puis il me monte, queue géante qui remplit tout, va-et-vient lents puis frénétiques. Sensations : plénitude, frottements intenses sur mes parois, son ventre flasque contre mon clito, goût salé de sa peau quand je l’embrasse. Gémissements rauques, ‘Baise-moi fort !’ je halète. Il décharge, litres de sperme, je squirte, lit trempé.
Printemps, il crève d’infarctus, le cœur n’a pas tenu. Son secrétaire demande un verre de Lilas pour le choc. Sœur Claire sourit : ‘Pleine lune bientôt…’ Moi, je suis sortie du couvent depuis, mais cette chaleur, ces odeurs, ces goûts… j’en rêve encore. T’imagines ?