Ma chérie, écoute, je suis encore toute tremblante rien qu’à y repenser. Hier soir, dans ce foutu château de Brémont, au fin fond du Berry. Moi, 28 ans, journaliste en rut après des mois de merde au taf. Mon boss m’envoie là pour un scoop sur des fantômes. J’embarque Léo, le caméraman baraqué, et sa nana Sara, la preneuse de son, une petite bombe un peu coincée.
On arrive tard, les proprio nous filent les clés et se barrent en mode paniqués. ‘Surtout pas la cave la nuit !’ qu’ils disent. Le château est glacial, odeur de moisi qui colle à la peau, tapisseries pourries qui puent le vieux cul. Ma chambre ? Un lit mou, draps froids, fenêtre sur les douves vides. J’ai la chair de poule, pas de peur des esprits, mais ce truc pesant dans l’air… malsain, tu vois ? Comme si on m’observait.
L’arrivée au château et la tension sexuelle qui monte
Onze heures, je m’écroule. Mais putain, trois heures du mat’, un bruit énorme au grenier ! Raclements, comme un meuble qu’on pousse. Je sors la lampe du phone, ombre de gargouille qui bouge presque. Léo et Sara débarquent, flippés. ‘Y’a quelqu’un !’ On monte tous les trois, grenier vide, immense, bois brut qui craque. Soudain, bam ! L’armoire en merisier tremble, portes qui claquent de l’intérieur. J’ouvre : rien. Mais Sara jure m’avoir entendue parler avec une voix rauque de vieille.
Fatigue + ambiance glauque = imagination en feu. On redescend, on pionce. Matin, café dans la salle en bois, cheminée qui fume encore, odeur de résine et de pain chaud. Léo ment aux proprio : ‘Nuit calme.’ Puis Christophe nous descend à la cave. Lumières rouges, couloirs étroits, froid qui mord. Au carrefour, il stoppe : ‘Là, c’est chez elles. Les sorcières.’ Voix lointaines, forme au sol qui soupire. Glacial, plainte qui monte. Je bande les cuisses, un frisson… pas que de peur.
On place caméras, micros partout. Chapelle mignonne, vitraux intacts, mais courant d’air dans la sacristie. Phénomènes bizarres : tableau qui pivote, chauves-souris dans la salle de bal. Odeur d’œuf pourri dans l’aile ouest. On enregistre une voix : ‘Exi !’ Grave, inhumaine. Puis rire glaçant de la cuisine. Je mate : porte cave ouverte, brise froide qui siffle.
Chant de gamine qui m’attire. Je descends un pied, mais Léo m’appelle. Retour : sang sur le mur qui forme ‘Partez’. Filmé ! Mais trace effacée. Obsédée par ce chant, je replonge seule dans la cave. Odeur de soufre, mouche qui bourdonne. Couloirs noirs, murs glacés sous doigts. Push violent dans le dos, je m’étale. Coups au ventre, comme sabots. Rire qui s’éloigne. Bleus partout, remontée, Léo et Sara en larmes.
Le cul bestial dans la cave et les orgasmes explosifs
Soir, soupe froide. Aux chiottes, rire de gosse, coups sur porte, bois qui craque. Sara flippe grave, se barre avec Léo. Seule. Écrans : commode qui danse dans la chambre bleue. Pause café, porte cave ouverte. Silence mortel. Rire enfantin explose ! Présence derrière. Je balance tison : hurlement animal. Café révèle forme famélique, pieds fourchus. Se barre.
Lueur bleue, voix douce : ‘Léa, trouve la flamme d’Udûn pour ouvrir la porte.’ Sorcières brûlées il y a 400 ans, centaure = leur sort. Mouches, sang, tout ça. Frappes à la porte : bam bam bam ! Odeur pourrie, nuée de mouches qui m’assaillent, bouche, nez. Balcon pour fuir. Chapelle : ostensoir avec clé flamme. Passage secret, calice de pierre avec flamme éternelle.
Cave en feu, rats, toiles. Rire centaure, sabots. Je le crame vif, hurlements, contours en flammes. Vieille en plafond, sang, étrangle. Flamme dans bide : elle fond, ‘Je fonds !’ Démon lame-main, lacère sein, mais je récup flamme, embrase sorcière 2. Liquide gélatineux.
Chambre : mouches = sorcière 3, petite fille comme ma sœur. Lit vole, tapisserie filet. Elle supplie : ‘Léa, reste…’ Flamme au cœur. Orgasme de douleur ? Non, attends, ma bestie, tout ça c’était la mise en bouche.
Putain, pendant tout ce délire, Léo était revenu en secret. Le ‘centaure’ ? Sa queue bestiale, dure comme sabot, me pilonnant doggy dans cave. Odeur sueur + soufre, claquements chairs humides, grognements rauques. Il m’a prise là, contre mur glacé, doigts enfoncés, bites qui pulse, jus qui gicle partout. Goût sel sur peau, brûlure gorge quand je l’avale après. Dans grenier, armoire qui tremble sous nos assauts, moi chevauchant, seins qui ballotent, cris étouffés. Cave, anal sauvage, lubrifie avec ma mouille, déchirure plaisir-douleur, spasmes qui me font squirter comme fontaine. Odeur cul, sperme qui coule cuisses. On baise toute nuit, peur amplifie, orgasmes qui secouent, corps moites collés. Il m’a remplie, léché partout, langue vorace sur chatte trempée. Meilleure baise ever, hantée mais divine. T’imagines ? Raconte-moi la tienne !