Salut ma belle, aujourd’hui je suis aux anges. Tu rentres enfin de ton voyage interminable de deux semaines. J’exècre ton boulot qui t’éloigne autant, mais en vrai, j’adore ça. Ça me donne de l’air : sorties avec les potes, famille. Toi, tu supportes pas les miens, moi les tiens. Ça nous équilibre. Et puis, ça me laisse du temps pour mon art : la sculpture et la peinture, mon kiff total. On est aux antipodes, toi le cerveau, moi les mains dans la terre. Du coup, nos cercles se comprennent pas notre couple.
Tu te rappelles le buzz quand on a chopé cette baraque paumée en rase campagne ? Assez spacieuse pour des gosses, ton bureau et mon atelier immense.
Le Bain Complice et les Premiers Feux du Désir
Mon art m’aspire dans une bulle. J’entends rien du monde. Pas ton taxi qui klaxonne, pas la porte qui claque, pas tes pas dans le corridor. Tu surgis dans mon antre, je sculpte, topless sous ma combi éclaboussée. Comme toujours, tu glisses tes mains sur mes épaules, murmures ‘Tu m’as tellement manqué, bébé’. Puis tu files déballer tes valises, te relaxer.
Tu lances la musique : du Marvin Gaye et Norah Jones sur la playlist random. Tu adores. L’eau gicle dans la baignoire monstre qu’on a fait poser il y a huit jours. Notre nid d’intimité hors lit. Tu la testes, t’y plonges avec un plouf retentissant.
Tes mots doux m’ont sortie de ma transe. J’écoute tes bruits dans la maison. Le splash du bain titille mes sens. J’abandonne tout, j’ai besoin de toi.
La mousse cache ton corps nu. Tu me fixes. J’hésite dans l’encadrement, tu m’invites. Je fais tomber ma combi, nue comme un ver. Je glisse dans l’eau chaude. Blottie contre toi, seins contre ton dos. On papote des jours sans toi. Tu dis que le Maroc m’aurait inspirée grave. On booke pour les prochaines vacances. Mots doux, caresses sur ton pec, mes cuisses. Putain, c’est le pied d’être ensemble.
Mais ton envie grimpe. Tu pivotes, à genoux, tu m’embrasses enfin après ces putains de jours. Baisers doux, mains qui fouillent. Ta bouche sur mes nichons, avec tes paumes. Tu suces, pinces, lèches mes tétons. Je gribouille tes cheveux, je fonds.
Brusquement, je te pousse. Je sors, te laissant con dans l’eau. Bisou volé, ‘Inspiration fulgurante !’. Peignoir sur moi, direction atelier. Tu dois me haïr.
Trois heures après, immergée. T’as quitté le bain, bouffé solo malgré tes appels. Je sculpte non-stop. Fini, je recule : ton portrait. Manque un truc. Doigt dans l’argile : ‘Je t’aime’. Parfait pour ton bureau, mais d’abord, on finit autre chose.
Teasing, Fellation Sous le Bureau et Orgasme Final
Je te trouve à poil sur le pieu, en attente. Je m’étale, tu me déshabilles. Baisers enflammés. Tes mains sur mes seins, si tendres. Tu les trémousses, pinces. Bouche qui mordille, tète.
Tu descends sur mon bide, joues au nombril. ‘Je t’aime’. Pas tout de suite, mon cœur. Tu me retournes, langue le long de l’échine. Je suis ton jouet. Tes paluches sur mes fesses, tu les ouvres, titilles mon trou. Il s’ouvre, un doigt dedans. Je halète. J’adore. Tu enfonces, retires. À quatre pattes, bassin relevé. Ma fente mouille déjà. Doigts sur mon clito, il gonfle. Puis tu me plantes là, ‘Je vais geeker un peu’. Revanche.
Une heure plus tard, je débarque au bureau. Dans l’entrée, je me tripote les seins. Toi, nu, dur sur ta manette. Je rampe sous le bureau. Ta queue raide. Doigts légers dessus, elle bande plus. Lèvres sur le gland, main sur tes couilles. Je pompe : lent, vite, lent. Langue sur frein, gorge profonde. Tes mains sur ma tête depuis longtemps. Je goûte les perles, j’attends tout. Enfin, tu gicles. Tout avalé.
Repue, je m’affale dans tes bras. Caresses mutuelles. Là, je lâche la bombe.
Une news pour nous. On va remplir les piaules de la maison. Je suis enceinte. Papa en vue. T’es en transe, bisous, ‘Génial !’. La chaleur remonte.
Tu me tires à la chambre, m’allonges, embrasse. Sourire aux lèvres. Mains sur mon ventre plat. Tu guettes le battement, trop tôt. Retour aux lèvres, tu me pénètres doucement. Va-et-vient prudent. Je presse tes fesses : ‘Vas-y fort, c’est safe’. Râles mêlés, tu accélères. Ma chatte serre. Je crie, orgasme violent. Tu jouis dedans.
Câlins, mains sur le ventre, on pionce comblés.